Tout savoir sur les toxines

Artichaut

Vitamine D : ses bienfaits sur le coeur

Pour quelles raisons consulter un dentiste ?

Parodontite

Nano-médicaments

Spiruline : ses bienfaits chez les seniors

Acides aminés essentiels

Ashwagandha

Açaï

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Tout savoir sur les toxines

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    Les toxines sont des déchets accumulés dans l’organisme humain. Quand celles-ci atteignent un point critique, divers problèmes de santé peuvent se produire. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur le sujet.

    D’où viennent les toxines?

    D’abord, il y a les toxines naturelles. Celles-ci sont produites par l’organisme lui-même. Elles résultent par exemple de l’usure des tissus qui composent les organes, du travail cellulaire, d’une mauvaise digestion, d’une activité cérébrale trop importante, etc. Ce sont des phénomènes physiologiques auxquels nous ne pouvons pas échapper.

    Mais, les toxines peuvent aussi venir de l’extérieur. Le monde dans lequel nous vivons actuellement nous inonde de produits chimiques. Citons par exemple la fumée du tabac, les désodorisants non naturels qu’on utilise à la maison, les bougies parfumées, les peintures, les colles contenues dans les meubles, les substances chimiques dans les produits alimentaires industriels, les composants chimiques dans les cosmétiques… Tous ces polluants génèrent insidieusement des toxines dans notre corps.

    Comment savoir si l’organisme est infecté par les toxines?

    L’organisme émet des signes lorsqu’il subit une surcharge de toxines. Des maux d’estomac ou encore de la constipation peuvent par exemple signifier que les intestins ne parviennent plus à faire face à la réaction des toxines accumulées dans le corps. Celles-ci peuvent provenir des colorants, des conservateurs et des additifs alimentaires.

    Une accumulation importante de toxine dans l’organisme peut aussi engendrer des nausées, une fatigue constante, un manque d’entrain et une difficulté à se concentrer et aussi à s’endormir. Les toxines peuvent également entrainer la production d’odeur corporelle parfois nauséabonde même si on prend une bonne douche le matin et met du déodorant.

    L’apparition des taches sur la peau doit aussi alerter. Si vous avez des éruptions cutanées, de l’acné ou encore de l’eczéma, une accumulation de toxines pourrait bien en être la cause. La perte de cheveux plus rapide, la prise de poids, les ongles abîmés et fragiles sont autant de symptômes qui doivent vous inciter à évacuer les toxines accumulées dans votre organisme.

    Comment détoxifier le corps?

    Vous souffrez d’une ou de plusieurs des symptômes décrits précédemment? Il est temps de faire le ménage dans votre corps et d’évacuer tous ces déchets qui affectent votre santé. Pour cela, faites une cure détox. Vous pouvez par exemple préparer un smoothie détoxifiant, healthy et rafraîchissant. Le bol de Bouddha est un autre plat détox à tester absolument. C’est à la fois délicieux, sain, facile à réaliser tout en vous permettant d’éliminer les toxines dans votre corps. Buvez également de grandes quantités d’eau. Cela expulse les déchets qui s’accumulent dans l’organisme. Les fruits et légumes contiennent aussi des fibres et d’antioxydants qui neutralisent les toxines. Alors, mangez-en beaucoup chaque jour.

    Faites attention aussi à votre mode de vie. Ayez toujours un sommeil suffisant. En effet, lorsque vous dormez bien, tous vos organes fonctionnent correctement. Ce qui booste leur capacité à détoxiquer le corps. Pour améliorer la qualité de votre sommeil, vous pouvez terminer votre journée par un bain relaxant de désintoxication. Pour cela, il suffit d’ajouter un peu de sel d’Epson dans l’eau de votre bain.

  2. Artichaut

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    Les artichauts sont faibles en gras, riches en fibres et chargés de vitamines et de minéraux comme la vitamine C, la vitamine K, le folate, le phosphore et le magnésium. Ils sont également l’une des sources les plus riches en antioxydants.

    La consommation régulière d’extrait d’artichaut peut aider à protéger notre foie des dommages et soulager les symptômes de la stéatose hépatique non alcoolique. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires.

    Originaire de la Méditerranée, cette plante est utilisée depuis des siècles pour ses propriétés médicinales potentielles.

    Ses avantages supposés pour la santé incluent une baisse de la glycémie, une meilleure digestion, une meilleure santé cardiaque et du foie.

    L’extrait d’artichaut est également de plus en plus populaire comme complément.

    Voici huit bienfaits pour la santé des artichauts et de l’extrait d’artichaut.

    1. Forte concentration en nutriments

    Les artichauts sont faibles en gras, mais riches en fibres, en vitamines, en minéraux et en antioxydants. Particulièrement riches en folate et en vitamines C et K, ils fournissent également des minéraux importants, tels que le magnésium, le phosphore, le potassium et le fer.

    Un artichaut moyen contient près de 7 grammes de fibres, soit 23 à 28% de l’apport journalier recommandé.

    Un artichaut moyen (128 grammes cru et 120 grammes cuits) contient :

    Glucides : 13,5 grammes

    Fibres : 6,9 ​​grammes

    Protéines : 4,2 grammes

    Graisse : 0,2 grammes

    Vitamine C : 25% de l’apport journalier recommandé (AJR)

    Vitamine K : 24% de l’AJR

    Thiamine: 6% de l’AJR

    Riboflavine : 5% de l’AJR

    Niacine : 7% de l’AJR

    Vitamine B6 : 11% de l’AJR

    Folate : 22% de l’AJR

    Fer 9% de l’AJR

    Magnésium 19% de l’AJR

    Phosphore 12% de l’AJR

    Potassium 14% de l’AJR

    Calcium 6% de l’AJR

    Zinc 6% de l’AJR

    Les chardons ne contiennent que 60 calories par artichaut moyen et environ 4 grammes de protéines – un résultat supérieur à la moyenne pour un aliment à base de plantes.

    Pour couronner le tout, les artichauts figurent parmi les légumes les plus riches en antioxydants.

    2. Réduction du «mauvais» cholestérol LDL et augmentation du «bon» cholestérol HDL

    L’extrait de feuilles d’artichaut peut réduire le cholestérol total et le «mauvais» cholestérol LDL tout en augmentant le «bon» cholestérol HDL.

    Une vaste étude portant sur plus de 700 personnes a révélé qu’une supplémentation quotidienne en extrait de feuille d’artichaut pendant 5 à 13 semaines entraînait une réduction du cholestérol total et du «mauvais» cholestérol LDL.

    Une autre étude portant sur 143 adultes présentant un taux de cholestérol élevé a montré qu’un extrait de feuille d’artichaut pris quotidiennement pendant six semaines entraînait une diminution de 18,5% et 22,9% du cholestérol total et du «mauvais» cholestérol LDL, respectivement (7Trusted Source).

    En outre, une étude animale a montré une réduction de 30% du «mauvais» cholestérol LDL et de 22% des triglycérides après consommation régulière d’extrait d’artichaut (8Trusted Source).

    L’extrait d’artichaut affecte le cholestérol de deux manières principales.

    1. les artichauts contiennent de la lutéoline, un antioxydant qui empêche la formation de cholestérol.
    2. l’extrait de feuille d’artichaut encourage le corps à traiter le cholestérol plus efficacement, ce qui entraîne une réduction des niveaux globaux.

    3. Régulation de la pression artérielle

    L’extrait d’artichaut peut aider à réduire la pression artérielle chez les personnes présentant des taux déjà élevés.

    Une étude portant sur 98 hommes souffrant d’hypertension artérielle a montré que la consommation quotidienne d’extrait d’artichaut pendant 12 semaines réduisait respectivement les pressions artérielles diastolique et systolique de 2,76 et 2,85 mmHg en moyenne.

    Le mécanisme n’est pas entièrement compris.

    Cependant, des études in vitro et des animaux indiquent que l’extrait d’artichaut favorise l’enzyme eNOS, qui joue un rôle dans l’élargissement des vaisseaux sanguins.

    De plus, les artichauts sont une bonne source de potassium, ce qui aide à réguler la pression artérielle.

    Cela dit, il n’est pas clair si la consommation d’artichauts entiers confère les mêmes avantages, car l’extrait d’artichaut utilisé dans ces études est très concentré.

    4. Amélioration de la santé du foie

    La consommation régulière d’extrait d’artichaut peut aider à protéger le foie et à soulager les symptômes de la stéatose hépatique non alcoolique. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires.

    Il augmente également la production de bile, ce qui aide à éliminer les toxines nocives du foie.

    Dans une étude, l’extrait d’artichaut administré à des rats entraînait moins de dommages au foie, et s’accompagnait de niveaux d’antioxydants plus élevés et d’une meilleure fonction hépatique, par rapport aux rats ne recevant pas d’extrait d’artichaut.

    Des études chez l’homme ont également montré des effets positifs sur la santé du foie.

    Par exemple, un essai mené auprès de 90 personnes atteintes de stéatose hépatique non alcoolique a révélé qu’une consommation quotidienne de 600 mg d’extrait d’artichaut pendant deux mois avait entraîné une amélioration de la fonction hépatique.

    Dans une autre étude portant sur des adultes obèses atteints de stéatose hépatique non alcoolique, la prise quotidienne d’extrait d’artichaut pendant deux mois a réduit l’inflammation du foie et réduit le dépôt de graisse par rapport à l’absence d’extrait d’artichaut.

    Les scientifiques pensent que certains antioxydants présents dans les artichauts – la cynarine et la silymarine – sont en partie responsables de ces bénéfices.

    Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer le rôle de l’extrait d’artichaut dans le traitement des maladies du foie.

    5. Amélioration de la santé digestive

    L’extrait de feuilles d’artichaut peut maintenir la santé digestive en stimulant des bactéries intestinales inoffensives et en atténuant les symptômes de l’indigestion.

    Les artichauts sont une excellente source de fibres, qui peuvent aider à garder votre système digestif en santé en favorisant le développement de bonnes bactéries intestinales, en réduisant le risque de certains cancers de l’intestin et en soulageant la constipation et la diarrhée.

    Les artichauts contiennent de l’inuline, un type de fibre qui joue le rôle de probiotique.

    Dans une étude, 12 adultes ont constaté une amélioration des bactéries intestinales lorsqu’ils consommaient un extrait d’artichaut contenant de l’inuline chaque jour pendant trois semaines.

    L’extrait d’artichaut peut également soulager les symptômes de l’indigestion, tels que ballonnements, nausées et brûlures d’estomac.

    Une étude portant sur 247 personnes souffrant d’indigestion a révélé que la consommation quotidienne d’extrait de feuilles d’artichaut pendant six semaines réduisait certains symptômes, tels que la flatulence et les sensations inconfortables de plénitude, par rapport à l’absence d’extrait de feuilles d’artichaut.

    La cynarine, un composé naturellement présent dans les artichauts, peut avoir ces effets positifs en stimulant la production de bile, en accélérant les mouvements intestinaux et en améliorant la digestion de certaines graisses.

    Artichaut

    6. Soulagement des symptômes du syndrome du côlon irritable

    L’extrait de feuilles d’artichaut peut aider à traiter les symptômes du syndrome du côlon irritable (SCI) en réduisant les spasmes musculaires, en équilibrant les bactéries intestinales et en réduisant l’inflammation. Cependant, plus de recherche est nécessaire.

    Le SCI est une affection qui affecte le système digestif et peut provoquer des douleurs à l’estomac, des crampes, des diarrhées, des ballonnements, de la constipation et des flatulences.

    Dans une étude menée auprès de personnes atteintes du SCI, la consommation quotidienne d’extrait de feuilles d’artichaut pendant six semaines a atténué les symptômes. Qui plus est, 96% des participants ont jugé l’extrait aussi efficace, sinon meilleur, que d’autres traitements du SCI, tels que les antidiarrhéiques et les laxatifs.

    Une autre étude portant sur 208 personnes atteintes du SCI a révélé que 1 à 2 capsules d’extrait de feuilles d’artichaut, consommées quotidiennement pendant 2 mois, réduisaient les symptômes de 26% et amélioraient la qualité de vie.

    L’extrait d’artichaut peut soulager les symptômes de plusieurs façons.

    Certains composés dans les artichauts ont des propriétés antispasmodiques. Cela signifie qu’ils peuvent aider à arrêter les spasmes musculaires courants dans le SCI, à équilibrer les bactéries intestinales et à réduire l’inflammation.

    Bien que l’extrait d’artichaut semble prometteur pour le traitement des symptômes du SCI, des études plus vastes sur l’homme sont nécessaires.

    7. Réduction de la glycémie

    Certaines études suggèrent que les artichauts et l’extrait de feuilles d’artichauts peuvent abaisser le taux de sucre dans le sang. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires.

    Une étude menée auprès de 39 adultes en surpoids a montré que la consommation quotidienne d’extrait d’haricot rouge et d’artichaut pendant deux mois abaissait les niveaux de sucre dans le sang à jeun par rapport à l’absence de supplémentation.

    Cependant, on ne sait pas dans quelle mesure cet effet était dû à l’extrait d’artichaut lui-même.

    Une autre petite étude a indiqué que la consommation d’artichauts cuits réduisait les taux de sucre dans le sang et d’insuline 30 minutes après les repas. Cet effet n’a notamment été observé que chez des adultes en bonne santé ne présentant pas de syndrome métabolique.

    La façon dont l’extrait d’artichaut réduit la glycémie n’est pas complètement comprise.

    Cela dit, il a été démontré que l’extrait d’artichaut ralentissait l’activité de l’alpha-glucosidase, une enzyme qui décompose l’amidon en glucose, ce qui pourrait avoir un impact sur la glycémie.

    8. Effets anticancéreux

    Des études in vitro et sur des animaux suggèrent que l’extrait d’artichaut peut lutter contre la croissance des cellules cancéreuses. Cependant, il n’existe aucune étude sur l’homme et il est donc nécessaire de poursuivre les recherches avant de pouvoir tirer des conclusions.

    Certains antioxydants – dont la rutine, la quercétine, la silymarine et l’acide gallique – présents dans les artichauts seraient responsables de ces possibles effets anticancéreux.

    Par exemple, il a été démontré que la silymarine aidait à prévenir et à traiter le cancer de la peau dans des études in vitro et sur des animaux.

    Malgré ces résultats prometteurs, il n’existe aucune étude chez l’humain.

  3. Vitamine D : ses bienfaits sur le coeur

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    Une carence en vitamine D serait liée à un risque accru de maladie du coeur, en augmentant les marqueurs du syndrome métabolique, à savoir le diabète, l’obésité et l’hyperglycémie.

    La vitamine D et l’estradiol diminuerait le syndrome métabolique

    Une nouvelle étude démontre les effets synergiques des carences en vitamine D et en estradiol sur le syndrome métabolique.

    La vitamine D et les œstrogènes ont déjà montré des résultats concluants sur la santé des os chez les femmes.

    Une nouvelle étude suggère que cette même combinaison pourrait aider à prévenir le syndrome métabolique, un ensemble de maladies qui augmente le risque de maladie du coeur, d’accident vasculaire cérébral et de diabète chez les femmes ménopausées. Les résultats sont publiés dans Menopause, le journal de la North American Menopause Society (NAMS) du mois de juin 2019.

    Le syndrome métabolique est devenu un problème de santé publique majeur, affectant 30 à 60% des femmes ménopausées dans le monde. La progression de l’obésité abdominale et des maladies cardiaques conduisant à un syndrome métabolique augmente considérablement avec l’âge et semble être directement associée à la perte d’œstrogènes chez les femmes ménopausées. Cela a conduit certains chercheurs à recommander le traitement à l’estradiol chez les femmes ménopausées depuis moins de six ans, afin de prévenir les maladies cardiaques.

    De même, la vitamine D a été associée à plusieurs marqueurs du syndrome métabolique, notamment l’obésité, l’hyperglycémie, la résistance à l’insuline et le diabète de type 2. Un supplément en vitamine D réduit le risque de syndrome métabolique après 20 ans de suivi.

    Comme les bénéfices d’une combinaison vitamine D et œstrogènes sont déjà reconnus pour améliorer la santé des os chez les femmes, les chercheurs de cette nouvelle étude ont émis l’hypothèse que cela pourrait être également le cas sur le syndrome métabolique.

    L’étude entreprise par les chercheurs chinois comprenait 616 femmes ménopausées âgées de 49 à 86 ans qui ne prenaient pas de suppléments d’oestrogène et de vitamine D / calcium au début de l’essai.

    Les résultats ont montré  qu’une teneur élevée en vitamine D était associée à un bon profil lipidique, une pression artérielle et un taux de glucose normal.

    L’estradiol était associée négativement au cholestérol, aux triglycérides et à la pression artérielle.

    Ces résultats suggèrent un rôle synergique de la vitamine D et de la carence en estradiol dans le développement du syndrome métabolique chez les femmes ménopausées.

    Dans cette étude transversale, une faible teneur en estradiol a augmenté le risque de syndrome métabolique chez les femmes ménopausées présentant un déficit en vitamine D, a déclaré le Dr JoAnn Pinkerton, directrice exécutive de la revue.

    Les médecins américains recommandent des niveaux de vitamine D de 30 ng / mL pour les femmes ménopausées. La question de savoir si des niveaux adéquats de vitamine D améliorent la santé cardiovasculaire ou cognitive reste en débat.

    Un bon indicateur de risque de maladie du coeur et d’AVC

    Les niveaux de vitamine D seraient un bon indicateur de risque de maladie du coeur (infarctus) mais aussi d’accident vasculaire cérébral. Des chercheurs américains du Centre médical de Salt Lake City ont analysé en 2016 les taux des métabolites de la vitamine D (produits après métabolisme de la vitamine D) chez 4200 personnes âgées de 52 à 76 ans.

    Les personnes qui ont à la fois un faible niveau de vitamine D sont plus susceptibles d’êtres victimes d’une maaldie du coeur ou d’un accident vasculaire (crise cardiaque, AVC, insuffisance cardiaque ou mort cardiaque). Un quart d’entre elles souffraient de diabète et environ 70% avaient une maladie coronarienne.

    Selon les chercheurs, il serait possible de déterminer la dose de vitamine D à prescrire pour réduire le risque d’accident cardiovasculaire.

    Source : Congrès de l’American College of Cardiology Scientific (Chicago, avril 2016)

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  4. Pour quelles raisons consulter un dentiste ?

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    La prévention constitue le secret d’une bonne santé bucco-dentaire. Comme elle assure la santé de l’organisme tout entier, la santé des dents ne doit, en aucun cas, être prise à la légère ou minimisée. Ainsi, une consultation chez le dentiste ne doit pas être provoquée par une rage de dents.

    Des études ont montré que 36 % des Français consultent le dentiste moins d’une fois par an. Pour la plupart de ces gens, c’est la peur du dentiste, plus connue sous le nom de stomatophobie, qui leur fait éviter autant que possible la fréquentation des centres dentaires. Tandis pour d’autres, le contrôle est considéré comme une perte de temps, surtout lorsqu’ils ne ressentent aucune douleur. 

    Au moins une fois par an, il est indispensable de prendre rendez-vous chez le dentiste. Cette bonne habitude est essentielle pour ceux qui veulent rester en bonne santé. C’est à partir de la pré-adolescence, vers l’âge de 12-13 ans, que le rituel doit être instauré chez les enfants.  C’est, en effet, à partir de cette période de la vie que les caries se développent sur les dents définitives.

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    3 à 4 visites par an sont recommandées pour ceux qui ont des antécédents bucco-dentaires, notamment les maladies parodontales et les maladies de la gencive, ou ceux qui portent des implants.

    Pourquoi consulter un dentiste?

    La principale mission d’un dentiste c’est de s’occuper de la santé de la bouche, des dents et des gencives de ses patients. Pour ce faire, il prodigue les soins les plus adaptés. Afin d’éviter de nombreuses maladies dentaires, ses conseils sont à suivre à la lettre. Un vieil adage populaire disait que « mieux vaut prévenir que guérir ».

    Ainsi, pour prévenir tous les éventuels problèmes qui concernent la bouche et les dents, il est essentiel d’aller chez un dentiste. Une visite systématique périodique lui permettra de trouver à temps les problèmes et les maladies,  et d’apporter immédiatement la solution la plus adaptée au cas observé.

    Au cas où une personne observe une transformation au niveau de sa bouche, de ses gencives ou de ses dents, elle doit impérativement consulter un dentiste avant qu’il soit trop tard.

    • Pour éviter des graves problèmes

    Au cours du brossage, un petit saignement des gencives indique souvent une petite inflammation à ce niveau.  S’il est traité assez tôt, ce genre de désagrément peut disparaitre au bout de 48 heures. Cependant, s’il est négligé, il peut dégénérer en parodontite. La dent peut devenir mobile et nécessite finalement une extraction.

    Par ailleurs, les affections bucco-dentaires peuvent caractériser différentes maladies, telles que des cancers, des maladies cardiovasculaires, le diabète,… Mais tout cela, les gens ont tendance à oublier.

    • Pour faire des économies

    Une dent un peu sensible au froid est généralement annonciatrice d’un début de carie. Or, une  carie peut évoluer et s’aggraver. Dans ce cas, le traitement nécessite la dévitalisation de  la dent et la pose d’une couronne qui coûte en moyenne 1000 euros en France, et que la Sécurité sociale ne rembourse qu’à hauteur de 75,25 euros. 

    • Pour un gain du temps et à faible coût

    Pour rendre les soins dentaires accessibles à tous, de nombreux centres dentaires proposent aux clients des tarifs modérés. En général, il faut moins d’une heure pour un contrôle de routine chez le dentiste, et la prise en charge de la consultation par la Sécurité sociale est à hauteur de 70 %. Des informations supplémentaires peuvent être obtenues sur le site astuce santé.

    Quand se rendre chez un dentiste?

    Pour prévenir les pathologies des dents et des gencives et pour préserver sa santé bucco-dentaire, une visite de contrôle chez le dentiste est plus que recommandée. Habituellement, l’intervalle admis entre deux visites chez le dentiste est de12 mois.

    Mais en fonction de plusieurs facteurs, dont l’âge, les antécédents bucco-dentaires, ainsi que les facteurs de risque, comme l’alimentation, le tabac, cette fréquence peut varier. C’est le dentiste seul qui est habilité à établir un calendrier de suivi adapté à la situation de chaque patient.

  5. Parodontite

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    • La parodontite – maladie affectant les gencives et les os qui soutiennent les racines des dents – est fréquente chez les personnes âgées.
    • Elle peut empirer au cours du vieillissement, période au cours de laquelle il est plus difficile de maintenir une bonne hygiène bucco-dentaire.
    • Elle serait associée à un risque accru de diabète de type 2 et de déclin cognitif.
    • Une bonne hygiène bucco-dentaire permettrait de maintenir une bonne santé mentale.

    La parodontite à l’origine d’un déclin cognitif ?

    Des scientifiques ont constaté qu’une maladie de la gencive accélère le déclin cognitif des personnes âgées.

    Ces chercheurs britanniques (King College de Londres et Université de Southampton) pensent que les bactéries qui se logent dans la gencive augmentent les niveaux d’inflammation dans le corps, entraînant un plus grand déclin mental chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    59 personnes souffrant de démence d’intensité légère à modérée ont été suivies pendant six mois, en particulier l’état de leurs gencives.

    Celles qui avaient une maladie des gencives au début de l’étude ont vu leur fonction cognitive diminuée six fois plus vite que celles qui avaient des dents saines.

    Ces résultats confirment que l’inflammatoire chronique a un effet néfaste sur la progression de la maladie d’Alzheimer.

    D’autre part, des études antérieures avaient montré que les patients atteints de la maladie d’Alzheimer ont une moins bonne santé dentaire que des individus en bonne santé cognitive du même âge, ce qui s’explique probablement par une plus grande difficulté pour les malades de prendre soin d’eux mêmes au fur et à mesure que la démence s’agrave.

    L’on ne sait pas cependant si c’est la maladie des gencives qui accélère le déclin des fonctions cognitives ou vice versa.

    La maladie des gencives peut être contrôlée par un brossage régulier et l’utilisation d’un rince-bouche. Une meilleure hygiène dentaire offrirait un moyen relativement simple d’aider à ralentir la progression de la démence et permettre aux gens de rester indépendants pendant plus longtemps.



    L’inflammation de la gencive associée à la maladie d’Alzheimer ? 

    Le Porphyromonas gingivalis est une bactérie retrouvée plus fréquemment chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, suggérant son implication dans la maladie. Des chercheurs ont déposé ce germe sur les dents de souris qui ont fini par développer des troubles cognitifs semblables à ceux observés dans la maladie d’Alzheimer. Cela confirme l’hypothèse qu’une bonne hygiène dentaire empêchant la proliférations de ces bactéries pourrait freiner le développement de la maladie d’Alzheimer.

    La parodontite : un signe de pré-diabète ?

    La présence d’une parodontite pourrait refléter la présence d’un pré-diabète de type 2, selon une étude néerlandaise.

    Des chercheurs ont suivi 313 patients soignés dans une clinique dentaire d’Amsterdam.

    Plus de 200 d’entre eux souffraient de parodontite d’intensités légère à sévère. Ils ont mesuré en parallèle leur glycémie.

    Résultat : la moitié des patients atteints de parodontite étaient pré-diabètiques. Le risque de développer était proportionnel à la gravité de l’infection gingivale.

    Les chercheurs suggèrent d’effectuer un prélèvement buccal afin de poser éventuellement un diagnostic précoce du diabète.

    Sources

    • Association between chronic periodontitis and the risk of Alzheimer’s disease: a retrospective, population-based, matched-cohort study. Alzheimer’s Research & Therapy, août 2017.
    • Periodontitis and Cognitive Decline in Alzheimer’s Disease. PLOS One, mars 2016.
    • Periodontitis as a possible early sign of diabetes mellitus. BMJ Open Diabetes Research and Care, février 2017.

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  6. Nano-médicaments

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    Les nano-médicaments sont des molécules qui vont être dirigées de manière précise sur une cible thérapeutique : un gène, une protéine, une cellule, un tissu ou un organe.

    Cela nécessite son transport (appelé vectorisation) à l’endroit précis de la cible.




  7. Spiruline : ses bienfaits chez les seniors

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    La spiruline, cette petite algue bleue qui pousse en eau douce, fait beaucoup parler d’elle. Hissée au rang de super aliment, elle présente de nombreux bienfaits pour la santé. Mais saviez-vous qu’elle est particulièrement intéressante pour les seniors ?

    En effet, une récente étude publiée dans le journal Cellular & Molecular Immunology a confirmé ses effets sur les personnes âgées chez qui elle va booster les défenses immunitaires (en augmentant le taux de globules blancs) ou encore réduire les risques d’anémie. Mais c’est loin d’être les seules vertus de la spiruline chez les seniors ….

    La spiruline contre le mauvais cholestérol

    Grâce à sa teneur en oméga 3 et 6, la spiruline permettrait de réduire le taux de mauvais cholestérol et d’éviter qu’il ne se dépose dans les artères (l’une des principales causes d’infarctus chez les seniors). Encore mieux, sa teneur en vitamine PP permettrait de booster le bon cholestérol. Pour cela, la posologie conseillée est de 4,5 grammes de spiruline par jour pendant 6 semaines.

    Une algue anti-cancérigène

    Si la spiruline ne peut être considérée comme un traitement contre le cancer, sa composition riche en bêta-carotène, vitamine E, zinc et sélénium en fait l’un des antioxydants naturels les plus puissants que vous puissiez trouver.

    Sa teneur en phycocyanine (une petite protéine dont elle est composée à 10 %) permettrait également de détruire les cellules cancéreuses. Ses effets ont d’ailleurs été prouvés par la recherche : la prise de 5 à 10 grammes de spiruline aurait ainsi permis à 82 % des sujets irradiés suite à l’explosion de Tchernobyl de ne pas développer de cancer.

    Un bon protecteur des yeux

    La spiruline est également riche en caroténoïdes (un précurseur de la vitamine A) et en vitamine E. Une combinaison gagnante pour prévenir les troubles de la vision comme la cataracte ou les glaucomes. Un médecin japonais a ainsi déclaré avoir traité plus de 90 % de cas de cataractes gériatriques en prescrivant de fortes doses de spiruline.

    Un allié anti-âge

    Parce que la spiruline est considérée comme un excellent antioxydant naturel, c’est aussi un puissant allié pour contrer l’action des radicaux libres. Et va ainsi ralentir le vieillissement de la peau et prévenir l’apparition des rides. Riche en bêta-carotène, notre petite algue bleue booste également l’hydratation cutanée, mais renforce aussi les ongles et les cheveux.

    La spiruline booste les défenses immunitaires

    Si la spiruline est particulièrement conseillée aux seniors, c’est aussi parce qu’elle possède des propriétés immunostimulantes. Riche en antioxydants et polysaccharides, elle va stimuler nos défenses immunitaires et ainsi prévenir certaines maladies comme la grippe ou les rhumes hivernaux.

    De part sa composition unique, la spiruline est également un excellent moyen d’éviter les carences (notamment celles en fer et en calcium). Elle booste ainsi l’organisme grâce à son excellente biodisponibilité qui la rend plus facilement assimilable par l’organisme.

    Un moyen naturel de protéger son cerveau

    Riche en flavonoïdes, la spiruline permet de protéger le cerveau contre le stress oxydatif (provoqué par les radicaux libres) et la mort des neurones. Elle capte aussi les métaux lourds, qui sont les principaux responsables de la dégénérescence neuronale. Se complémenter en spiruline permettrait ainsi de ralentir l’évolution de maladies comme Alzheimer.

    Mais aussi…. 

    Pour ne rien gâcher, la spiruline peut être utilisée comme un anti diabète naturel puisqu’elle permet de réguler le taux d’insuline (après une cure de 3 semaines seulement). Elle réduirait également les risques de diabète de type 2 (que l’on appelle aussi le diabète gras).

    Vous pouvez également vous tourner vers elle pour soulager les rhumatismes (grâce à son action anti-inflammatoire). Elle régule également le sommeil et facilite la convalescence.

  8. Acides aminés essentiels

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    Le corps a besoin de 20 acides aminés différents pour rester en bonne santé et fonctionner normalement. Les individus doivent avoir neuf de ces acides aminés, appelés acides aminés essentiels, par le biais de la nourriture. Les bonnes sources alimentaires comprennent la viande, les œufs, le tofu, le soja, le sarrasin, le quinoa et les produits laitiers.

    Les acides aminés sont des composés qui se combinent pour former des protéines. Quand une personne mange un aliment contenant des protéines, son système digestif la décompose en acides aminés. Le corps combine ensuite les acides aminés de différentes manières afin de bien faire fonctionner les organes.

    Un corps en bonne santé peut fabriquer les 11 autres acides aminés, de sorte qu’ils ne doivent généralement pas pénétrer dans l’organisme par le biais de l’alimentation.

    Les acides aminés développent les muscles, provoquent des réactions chimiques dans le corps, transportent les nutriments, préviennent les maladies et remplissent d’autres fonctions. Une carence en acides aminés peut entraîner une diminution du système immunitaire, des problèmes digestifs, une dépression, des problèmes de fertilité et une baisse de la vigilance mentale.

    Chacun des acides aminés essentiels joue un rôle différent dans le corps et les symptômes de carence varient en conséquence.

    Types d’acides aminés essentiels

    Il existe de nombreux types d’acides aminés essentiels, notamment:

    Lysine

    La lysine joue un rôle vital dans la construction musculaire, le maintien de la solidité des os, la récupération après une blessure ou une chirurgie et la régulation des hormones. Il peut également avoir des effets antiviraux.

    Histidine

    L’histidine facilite la croissance, la création de cellules sanguines et la réparation des tissus. Il aide également à maintenir le revêtement protecteur spécial sur les cellules nerveuses, appelé gaine de myéline.

    Le corps métabolise l’histidine en histamine, ce qui est crucial pour le système immunitaire et la digestion. Les résultats d’une étude portant sur le recrutement de femmes atteintes d’ obésité et de syndrome métabolique suggèrent que les suppléments d’histidine pourraient réduire l’indice de masse corporelle et la résistance à l’insuline.

    Une carence peut provoquer une anémie et de faibles taux sanguins semblent être plus fréquents chez les personnes souffrant d’ arthrite et de maladie rénale.

    Thréonine

    La thréonine est un autre acide aminé essentiel nécessaire à la santé de la peau et des dents, car elle fait partie de l’émail dentaire, du collagène et de l’élastine. Elle aide à aider le métabolisme des graisses et peut être bénéfique pour les personnes souffrant d’ indigestion, d’anxiété et de dépression légère.

    Valine

    La valine est essentielle pour la concentration, la coordination musculaire et le calme émotionnel. Les personnes peuvent prendre des suppléments de valine pour la croissance musculaire, la réparation des tissus et l’énergie.

    Une carence peut provoquer une insomnie et une diminution des capacités cognitives.

    Leucine

    La leucine aide à réguler la glycémie et favorise la croissance et la réparation des muscles et des os. Elle est également nécessaire pour la cicatrisation des plaies et la production d’hormone de croissance.

    Une carence en leucine peut entraîner des éruptions cutanées, la perte de cheveux et la fatigue .

    Isoleucine

    L’isoleucine aide à la cicatrisation des plaies, à l’immunité, à la régulation de la glycémie et à la production d’hormones. Il est principalement présent dans les tissus musculaires et régule les niveaux d’énergie.

    Les personnes âgées peuvent être plus sujettes à une carence en isoleucine que les personnes plus jeunes. Cette carence peut provoquer une fonte musculaire et des tremblements.

    BCAA 4:1:1

    Les BCAA sont 3 acides aminés branchés dits « essentiels » car ils ne sont pas fabriqués par l’organisme : la L-leucine, la L-isoleucine et la L-valine.

    Méthionine

    La méthionine et la cystéine, un acide aminé non essentiel, jouent un rôle dans la santé de la peau et des cheveux. La méthionine aide également à garder les ongles forts. Il contribue à l’absorption adéquate du sélénium et du zinc et à l’élimination des métaux lourds tels que le plomb et le mercure.

    Phénylalanine

    La phénylalanine aide le corps à utiliser d’autres acides aminés, ainsi que des protéines et des enzymes. Le corps convertit la phénylalanine en tyrosine, nécessaire à des fonctions cérébrales spécifiques.

    Une carence en phénylalanine, bien que rare, peut provoquer de l’ eczéma , de la fatigue et des problèmes de mémoire chez les adultes.

    La phénylalanine est souvent présente dans l’édulcorant artificiel, l’aspartame, que les fabricants utilisent pour fabriquer des sodas diététiques. De fortes doses d’aspartame peuvent augmenter les niveaux de phénylalanine dans le cerveau, provoquer de l’anxiété et de la nervosité et nuire au sommeil.

    Les personnes atteintes d’une maladie génétique rare appelée phénylcétonurie sont incapables de métaboliser la phénylalanine. En conséquence, ils devraient éviter de consommer des aliments contenant de fortes concentrations de cet acide aminé.

    Tryptophane

    Le tryptophane est nécessaire à la croissance des nourrissons et est un précurseur de la sérotonine et de la mélatonine. La sérotonine est un neurotransmetteur qui régule l’appétit, le sommeil et l’humeur. 

    Le tryptophane est un sédatif et fait partie de certains somnifères. Une étude indique que la supplémentation en tryptophane peut améliorer l’énergie mentale et le traitement des émotions chez les femmes en bonne santé.

  9. Ashwagandha

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    L’ashwagandha est une plante dont La racine et la baie sont utilisées pour fabriquer des médicaments. 

    Ce nom vient de la langue sanskrite et est une combinaison du mot ashva, qui signifie cheval, et de gandha, qui signifie odeur. La racine a un fort arôme décrit comme « semblable à un cheval ».

    Dans la médecine ayurvédique, l’ashwagandha est décrit comme « le ginseng indien ». Ashwagandha est également utilisé dans la médecine traditionnelle africaine pour une variété de maux. 

    Il est utilisé pour traiter l’arthrite, l’anxiété, le trouble bipolaire, le trouble de l’attention avec hyperactivité (TDAH), le trouble obsessionnel-compulsif, les troubles du sommeil, les tumeurs, la tuberculose, l’asthme, la bronchite, le mal de dos et l’hypothyroïdie. Il est également utilisé pour réduire les niveaux de graisse et de sucre dans le sang.

    Certaines personnes utilisent également l’ashwagandha pour réduire la douleur et l’inflammation et prévenir les effets du vieillissement. Il est également utilisé pour les problèmes de fertilité chez les hommes et les femmes et aussi pour augmenter le désir sexuel. 


    Les différents types d’ashwagandha

    L’ashwagandha, également connue sous le nom scientifique Withania somnifera, est une plante médicinale originaire de l’Inde. Elle est utilisée depuis des millénaires dans la médecine ayurvédique pour ses propriétés bénéfiques sur la santé physique et mentale.

    Il existe plusieurs types d’ashwagandha, chacun ayant ses propres caractéristiques et bienfaits. Le premier type est l’ashwagandha en poudre, qui est fabriquée à partir des racines séchées de la plante. Cette forme est souvent utilisée dans les boissons tonifiantes ou ajoutée aux smoothies pour augmenter l’énergie et réduire le stress.

    Une autre forme courante d’ashwagandha est l’extrait liquide. Celui-ci peut être facilement absorbé par le corps et offre donc des effets plus rapides. Il peut être pris directement ou ajouté à des jus ou de l’eau pour faciliter sa consommation.

    Certains fabricants proposent également de l’ashwagandha sous forme de capsules ou comprimés. Cela permet une utilisation plus pratique, notamment pour ceux qui sont toujours en déplacement.

    Il y a aussi l’huile d’ashwagandha qui peut être appliquée localement sur la peau pour apaiser les inflammations cutanées ou améliorer son éclat naturel.

    Chaque type d’ashwagandha présente ses propres avantages et inconvénients en termes de facilité d’utilisation, rapidité d’action et efficacité globale. Il importe donc de choisir celui qui convient le mieux à vos besoins spécifiques.


    Son fonctionnement

    La plante contient des produits chimiques qui pourraient aider à calmer, à réduire l’enflure, à diminuer la pression artérielle et à altérer le système immunitaire.


    Usages et efficacité 

    Il serait efficace pour réduire le stress. La prise d’un extrait de racine spécifique (KSM66, Ixoreal Biomed) à raison de 300 mg deux fois par jour après un repas pendant 60 jours semble améliorer les symptômes du stress.


    Ashwagandha

    Efficacité incertaine

    Effets secondaires  des antipsychotiques. Les antipsychotiques sont utilisés pour traiter la schizophrénie, mais ils peuvent entraîner une augmentation des taux de graisse et de sucre dans le sang. 

    Anxiété. Certaines recherches cliniques montrent que la prise d’ashwagandha peut réduire l’anxiété.

    Trouble de déficit de l’attention / hyperactivité (TDAH). Certaines recherches cliniques ont montré qu’un produit à base de plantes contenant de l’ashwagandha pouvait améliorer l’attention et le contrôle des impulsions chez les enfants atteints de TDAH. 

    Trouble bipolaire. Prendre un extrait spécifique de la plante (Sensoril, Natreon, Inc.) pendant 8 semaines pourrait améliorer la fonction cérébrale chez les personnes traitées pour un trouble bipolaire.

    Ataxie cérébelleuse. Des recherches préliminaires montrent qu’il pourrait améliorer l’équilibre chez les personnes atteintes d’ataxie cérébelleuse.

    Fatigue chez les personnes traitées pour un cancer (chimiothérapie). Les premières recherches suggèrent que la prise d’un extrait spécifique de la plante à 2 000 mg (Himalaya Drug Co, New Delhi, Inde) pendant le traitement de chimiothérapie pourrait réduire le sentiment de fatigue.

    Diabète. Il existe des preuves qu’il pourrait réduire la glycémie chez les personnes atteintes de diabète.

    Taux de cholestérol élevé. Il pourrait réduire le taux de cholestérol chez les patients présentant un taux de cholestérol élevé.

    Thyroïde sous-active (hypothyroïdie). Les personnes souffrant d’hypothyroïdie présentent des taux sanguins élevés d’une hormone appelée hormone stimulante de la thyroïde (TSH). La prise d’ashwagandha semble réduire la TSH et augmenter les niveaux d’hormones thyroïdiennes.

    Infertilité masculine. Certaines preuves cliniques préliminaires suggèrent que l’ashwagandha pourrait améliorer la qualité du sperme, mais pas sa numération, chez les hommes stériles.

    Arthrose. Les premières recherches ont montré qu’associé à un complexe de zinc, au guggul et au curcuma, il pourrait améliorer les symptômes de l’arthrite. 

    Trouble obsessionnel compulsif (TOC). Les premières recherches ont montré qu’un extrait de racine pouvait réduire les symptômes du TOC lorsqu’il était pris avec des médicaments prescrits pendant 6 semaines.

    Maladie de Parkinson. Des recherches préliminaires suggèrent qu’une combinaison d’herbes comprenant de l’ashwagandha améliore les symptômes de Parkinson. L’effet de l’ashwagandha seul dans la maladie de Parkinson est inconnu.

    Polyarthrite rhumatoïde. Les premières recherches ont montré qu’une poudre d’ashwagandha prise pendant 3 semaines, suivie de 4 semaines de sidh makardhwaj (un mélange d’or, de mercure et de soufre) atténue légèrement les symptômes chez certaines personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde.

    Libido. Les premières recherches ont montré que la prise quotidienne d’extrait de la plante pendant 8 semaines, associée à une thérapie, augmentait l’intérêt pour le sexe et la satisfaction sexuelle chez les femmes adultes présentant un dysfonctionnement sexuel.

    Effets secondaires de l’ashwagandha

    Ashwagandha est probablement sûr lorsqu’il est pris par la bouche à court terme. Sa sécurité à long terme n’est pas connue. De fortes doses peuvent provoquer  des maux d’estomac, de la diarrhée et des vomissements. 


    Précautions et avertissements

    Grossesse et allaitement : Ne pas utiliser ashwagandha si vous êtes enceinte. Il est considéré comme peu sûr pendant la grossesse. 

    Diabète : cette plante pourrait abaisser le taux de sucre dans le sang. Cela pourrait interférer avec les médicaments utilisés pour le diabète et faire baisser la glycémie. Si vous êtes diabétique, surveillez attentivement votre glycémie. 

    Pression artérielle élevée ou basse: Ashwagandha pourrait diminuer la pression artérielle. Cela pourrait entraîner une baisse de la pression artérielle chez les personnes atteintes d’hypotension artérielle; ou interférer avec les médicaments utilisés pour traiter l’hypertension artérielle. Ashwagandha doit être utilisé avec prudence si votre pression artérielle est basse ou si vous prenez des médicaments pour votre tension artérielle. 

    Ulcères d’estomac : l’ashwagandha peut irriter le tractus gastro-intestinal. Ne l’utilisez pas si vous avez un ulcère à l’estomac. 

    «Maladies auto-immunes» telles que la sclérose en plaques, le lupus, la polyarthrite rhumatoïde: l’ashwagandha pourrait rendre le système immunitaire plus actif, ce qui augmenterait les symptômes des maladies auto-immunes. 

    Chirurgie. Arrêtez de prendre ashwagandha au moins 2 semaines avant une intervention chirurgicale programmée. 

    Troubles de la thyroïde : Ashwagandha pourrait augmenter les niveaux d’hormones thyroïdiennes. Ashwagandha doit être utilisé avec prudence si vous prenez des médicaments à base d’hormones thyroïdiennes.


    Interactions avec l’ashwagandha

    L’ Ashwagandha a une interaction modérée avec les médicaments suivants :

    • Les médicaments qui diminuent le système immunitaire (immunosuppresseurs)
    • Les médicaments sédatifs (benzodiazépines)

    L’ashwagandha a une faible interaction avec les hormones thyroïdiennes.


    Dosage

    La dose appropriée d’ashwagandha dépend de plusieurs facteurs tels que l’âge de l’utilisateur, sa santé et plusieurs autres conditions. À l’heure actuelle, il n’y a pas assez d’informations scientifiques pour déterminer une gamme appropriée de doses d’ashwagandha. 

  10. Açaï

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    L’açaï (Euterpe oleracea C. Martius) est un fruit ayant des propriétés antioxydantes grâce à sa teneur en polyphénols (principalement les anthocyanes) et la vitamine C.


    Que sont les baies d’acai ?

    Les baies d’açai sont des fruits ronds de 2,5 cm environ qui poussent sur des palmiers d’açai dans les forêts tropicales d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Ils ont une peau pourpre foncé et une chair jaune entourant une grosse graine.

    Parce qu’ils contiennent des noyaux comme des abricots et des olives, ces fruits ne sont pas techniquement considérés comme des baie. Néanmoins, ces fruits sont communément appelés baies.

    Dans la forêt amazonienne, les baies d’açai accompagnent souvent les repas.

    Pour les rendre comestibles, on les trempe pour ramollir la peau externe dure puis on les broyé pour former une pâte pourpre foncé.

    Les baies d’açai fraîches ont une courte durée de vie. À l’exportation, ils se vendent sous forme de purée de fruits congelée, de poudre séchée ou de jus pressé.


    Açaï bio en poudre

    Les baies d’açai sont également parfois utilisées pour aromatiser des produits alimentaires, notamment des bonbons haricots et des glaces, tandis que certains produits non alimentaires, tels que les crèmes pour le corps, contiennent de l’huile d’acai.

    Profil nutritionnel de l’acai

    Les baies d’açai ont un profil nutritionnel unique pour un fruit, car elles sont un peu riches en graisse et faibles en sucre.

    100 grammes de pulpe de fruit congelée présentent le profil nutritionnel suivant :

    Calories: 70
    Graisse: 5 grammes
    Graisse saturée: 1,5 grammes
    Glucides: 4 grammes
    Sucre: 2 grammes
    Fibre 2 grammes
    Vitamine A: 15% de la quantité recommandée
    Calcium: 2%
    Selon une étude vénézuélienne, les baies d’açai contiennent également d’autres oligo-éléments, notamment le chrome, le zinc, le fer, le cuivre, le manganèse, le magnésium, le potassium et le phosphore.

    Cependant, les bénéfices les plus importants pour la santé des acai proviennent des composés végétaux.

    Le plus notable d’entre eux est la présence de polyphénols appelés anthocyanes, qui donnent aux baies d’açai leur couleur pourpre foncée et leurs propriétés antioxydantes.

    Les antioxydants sont importants car ils neutralisent les effets néfastes des radicaux libres dans tout le corps.

    Si les radicaux libres ne sont pas neutralisés, ils peuvent endommager les cellules et entraîner un certain nombre de maladies, notamment le diabète, le cancer et les maladies cardiovasculaires.

    La teneur en antioxydants des aliments est généralement mesurée par un score de capacité d’absorbance des radicaux de l’oxygène (ORAC).

    Dans le cas des acai, 100 grammes de pulpe congelée ont un ORAC de 15 405, alors que la même quantité de myrtilles a un score de 4 669 (4).

    Des études chez l’animal ont suggéré que l’açaï pourrait contribuer à améliorer le taux de cholestérol en diminuant le cholestérol total et LDL.

    Une étude pilote réalisée en 2011 a montré que 10 adultes en surpoids avaient mangé des smoothies à l’açai deux fois par jour pendant un mois. Globalement, ils présentaient un cholestérol total et un «mauvais» cholestérol LDL inférieurs à la fin de l’étude.

    Bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires, il est possible que les anthocyanes de l’açaï soient responsables de leur impact positif sur le taux de cholestérol.