Les vitamines B réduisent-elles le risque d’Alzheimer ?

Parkinson : la chaise vibrante efficace ?

Troubles de mémoire: attention aux anticholinergiques

Parkinson: le rythme peut réguler la marche et mouvement

Acidose

Alzheimer: le risque d’antécédents familiaux confirmés

Jeux en ligne : les meilleurs outils de surveillance de nos jours

L’Importance du Netlinking et du Link Building dans le Référencement Naturel

Ginkgo biloba

Les problèmes de mémoire peuvent-ils être un signe de mauvaise santé du cœur ?

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Les vitamines B réduisent-elles le risque d’Alzheimer ?

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    Une supplémentation en vitamines B (acide folique et vitamine B12) ne diminue pas le risque de souffrir de maladie d’Alzheimer.

    Trois mille personnes, âgées de 74 ans en moyenne, ont reçu quotidiennement pendant deux ans des comprimés de vitamine B12 (500 µg) et d’acide folique (vitamine B9, 400 µg). Elles présentaient toutes de fort taux d’homocystéine, indicateur d’un risque accru de maladie d’Alzheimer.

    Résultats: le taux d’homocystéine diminuait chez les seniors ayant reçu une supplémentation en vitamines B. Cependant, ce traitement aux vitamines B ne réduit pas le risque de souffrir de maladie d’Alzheimer, comparé à un placebo.

    Source: N. L. van der Zwaluw et coll. Results of 2-year vitamin B treatment on cognitive performance: Secondary data from an RCT. Neurology, novembre 2014.


    Une étude précédente rapportait un effet préventif des vitamines B dans la maladie d’Alzheimer

    La prise quotidienne de compléments de vitamines B (B6, B9 (acide folique) et B12) pourrait ralentir l’évolution de la maladie d’Alzheimer, selon une étude portant sur 200 personnes âgées atteintes de déficit cognitif léger.

    Ces personnes étaient réparties en deux groupes : l’une recevait 0,5 mg de vitamine B12, 20 mg de B6 et 0,8 mg de B9, alors que le deuxième groupe recevait un placebo.

    Les résultats d’imagerie par résonance magnétique indiquent que l’hippocampe, la zone du cerveau impliquée dans la mémoire, était moins atrophié chez celles traitées avec les vitamines, comparées au groupe placebo.

    La réduction de l’atrophie de l’hippocampe s’accompagnait de meilleures performances aux tests cognitifs. Une étude précédente avaient montré que des doses élevées de vitamine B réduisaient de moitié l’atrophie cérébrale globale chez les personnes ayant des niveaux d’homocystéine plus élevés que la moyenne.

    Ces résultats doivent être confirmés par des études de plus grande envergure. Source : Preventing Alzheimer’s disease-related gray matter atrophy by B-vitamin treatment. Proceedings of the National Academy of Sciences. Mai 2013.


    Une métanalyse de 2022 rapporte un effet préventif sur le déclin cognitif

    Une méta-analyse suggère que la supplémentation en vitamines B est associée à un ralentissement du déclin cognitif – un état précédent souvent une maladie d’Alzheimer. Cette association est rapportée en particulier dans les populations ayant bénéficié d’une intervention précoce et d’une intervention de longue durée ; l’étude indique également qu’un apport plus élevé en folate alimentaire, mais pas en B12 ou en B6, est associé à un risque réduit de démence incidente dans une population âgée non atteinte de démence. Étant donné la prévalence des cas de démence dans de nombreux pays où les populations vieillissent, des politiques de santé publique devraient être mises en place pour s’assurer que les sous-groupes de la population à risque de maladie d’Alzheimer ont un statut adéquat en vitamines B.

    Les vitamines B se retrouvent dans plusieurs aliments:
    Vitamine B6 : dinde, poulet, foie, poissons (thon, saumon et morue), céréales, pois chiches, pomme de terre, graines de sésame et tournesol….

    Vitamine B9 : abats, légumes (épinard, asperge, laitue romaine, betterave, chou de Bruxelles), graines de lin et de tournesol, légumineuses et haricots de soya, céréales enrichies;

    Vitamine B12 : poissons et mollusques, viande et volaille, lait, oeufs, boissons de soya et de riz enrichies.


  2. Parkinson : la chaise vibrante efficace ?

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    S’inspirant des travaux de la chaise vibrante du neurologue Jean-Martin Charcot (1825-1893), des neurologues américains ont étudié les effets d’un traitement pour soulager les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. 

    Pour l’histoire, des patients parkinsoniens avaient rapporté à Charcot que de longs voyages en calèche en train soulageaient les symptômes de la maladie de Parkinson. Le médecin avait alors décidé de développer une chaise qui imitait les secousses continues de ces moyens de transport, avant de mourir peu de temps après.

    Ces chercheurs ont assis 23 patients sur une chaise soumise ou non à des vibrations, et leur ont fait écouter de la musique relaxante provenant de sons de la nature.

    Ces séances ont duré trente minutes par jour pendant quatre semaines. 

    Ils ont constaté une amélioration significative des fonctions motrices chez les patients assis sur la chaise vibrante, mais aussi chez ceux dont la chaise ne vibrait pas, soulignant que l’effet n’est pas dû aux vibrations elles-mêmes.

    La diminution des troubles moteurs s’accompagne en outre d’une baisse des troubles de l’humeur, de l’anxiété et du sommeil. 

    La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative qui affecte des millions de personnes dans le monde. Elle se caractérise par des tremblements, une rigidité musculaire et des mouvements lents et difficiles. Il existe plusieurs traitements efficaces pour aider à gérer les symptômes.

    Bien que les médicaments et les thérapies soient efficaces pour soulager certains symptômes, ils ne fonctionnent pas toujours à long terme. C’est pourquoi l’utilisation d’une chaise vibrante peut être une option intéressante pour compléter le traitement traditionnel.

    Les résultats des études sur l’utilisation de la chaise vibrante dans la maladie de Parkinson sont encourageants et montrent qu’elle peut aider à réduire la rigidité musculaire, améliorer l’équilibre et augmenter la mobilité chez les patients atteints de Parkinson. De plus, cette méthode est non-invasive, facilement accessible et sans effets secondaires significatifs.

  3. Troubles de mémoire: attention aux anticholinergiques

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    Les effets secondaires des médicaments anticholinergiques entraînent des troubles de mémoire après plusieurs mois de traitement.

    Les facteurs de risque modifiables, notamment l’hypertension, la perte auditive, la dépression, le diabète et le tabagisme, sont responsables d’environ 35 % des cas de démence.

    Les médicaments anticholinergiques constituent un autre facteur de risque potentiellement modifiable. Ce vaste groupe de médicaments agit en bloquant le neurotransmetteur acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique et comprend certains antihistaminiques, antidépresseurs et médicaments pour les troubles gastro-intestinaux et vésicaux.

    Ces médicaments peuvent avoir des effets indésirables à court terme, notamment la confusion et la perte de mémoire chez les personnes âgées. Cependant, il n’est pas certain que leur utilisation à long terme augmente le risque de démence.

    Les études d’observation sur les médicaments anticholinergiques et le risque de démence ont généralement été de taille relativement réduite,.

    Une étude de cohorte a révélé qu’une consommation plus élevée de médicaments anticholinergiques était associée à un risque significativement accru de démence. Une étude de plus grande envergure a mis en évidence des risques variables associés à différents types de médicaments anticholinergiques et a conclu que les recherches futures devraient porter sur les différentes classes de médicaments anticholinergiques.

    Dans une étude publiée en 2013, les auteurs confirment que les effets secondaires des médicaments anticholinergiques sévère entraînent des troubles de mémoire après deux mois de traitement.

    Un effet semblable a été observé avec des médicaments ayant un effet anticholinergique léger et lorsqu’ils sont pris sans interruption pendant 60 jours.

    Ces résultats proviennent d’une étude portant sur 3690 adultes plus âgés et financée par l’institut national sur le vieillissement (National Institute of Aging).

    Pour rappel, les médicaments anticholinergiques ont la propriété de baisser les niveaux d’acétylcholine dans le corps et, en particulier, dans le cerveau. L’acétylcholine étant un neurotransmetteur impliquée dans la mémoire et l’apprentissage, le blocage de son activité entraîne des troubles de mémoire ou une aggravation de ces troubles chez des personnes ayant un déficit cognitif.

    Ces médicaments, vendus en vente libre ou sous prescription, sont pris pour aider à dormir (somnifères, antiasthmatiques), pour soulager l’incontinence urinaire et traiter d’autres maladies chroniques telles que l’hypertension, maladie cardio-vasculaire, bronchite chronique obstructive (antihypertenseurs, diurétiques).

    « Le fait que la prise d’anticholinergiques est liée avec le déclin cognitif léger, caractérisée par une perte de mémoire sans incapacité fonctionnelle, mais pas avec la maladie d’Alzheimer, est rassurant. Nos efforts de recherche se focalisent maintenant pour déterminer si ce déclin provoqué par les anticholinergiques peut être réversible, » déclare, Dr. Boustani, l’un des auteurs de l’étude paru dans le Journal Alzheimer’s & Dementia (mai 2013).


  4. Parkinson: le rythme peut réguler la marche et mouvement

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    La thérapie par le rythme peut être utilisée comme un traitement efficace pour réguler la marche et le mouvement chez les patients atteints de Parkinson.

    La maladie de Parkinson est une affection neurologique chronique qui peut gravement affecter la qualité de vie des patients. Les symptômes les plus courants incluent des tremblements, une rigidité musculaire et des troubles de l’équilibre et de la coordination. Heureusement, il existe plusieurs traitements disponibles pour aider les personnes atteintes à gérer leurs symptômes.


    La thérapie par le rythme dans la maladie de Parkinson

    La thérapie par le rythme est une forme de traitement innovante qui utilise la musique et des mouvements synchronisés pour aider les patients atteints de Parkinson à améliorer leur marche et leur mobilité. Cette méthode consiste à utiliser un métronome ou un tempo musical pour guider les mouvements du patient, afin d’encourager une meilleure coordination et une plus grande fluidité dans les mouvements.

    La thérapie par le rythme peut être pratiquée individuellement ou en groupe, avec l’aide d’un thérapeute qualifié. Les sessions peuvent être personnalisées en fonction des besoins individuels des patients, ce qui rend cette méthode particulièrement efficace pour traiter différents niveaux de sévérité de la maladie.

    Grâce à la musique, cette méthode offre également plusieurs avantages supplémentaires pour les patients. La musique a été montrée pour stimuler l’humeur positive chez les personnes atteintes de Parkinson, ce qui peut aider à réduire l’anxiété et la dépression associées à cette maladie.

    La thérapie par le rythme est l’un de ces traitements et elle peut être très efficace pour améliorer la marche et le mouvement chez les patients atteints de Parkinson. Cette thérapie consiste en des exercices physiques effectués en suivant un rythme musical spécifique.

    Le but principal de cette thérapie est d’aider les patients à retrouver leur capacité à contrôler leur corps en synchronisant leurs mouvements avec le rythme musical choisi. En effet, cela permet au cerveau d’envoyer des signaux plus précis aux muscles impliqués dans la motricité.

    De plus, la pratique régulière de cette thérapie permet également aux patients d’améliorer leur équilibre et leur coordination, ainsi que leur amplitude articulaire. Elle peut donc contribuer à réduire certains symptômes moteurs associés à la maladie de Parkinson.

    Il est important que chaque patient atteint de Parkinson travaille en étroite collaboration avec son médecin pour déterminer quelles options sont les meilleures pour lui ou elle. Avec un traitement approprié et un soutien continu, il est possible pour les personnes atteintes de cette maladie chronique d’avoir une vie active et satisfaisante pendant des années à venir.


    Etudes scientifiques

    Selon des chercheurs nord-américains, des patients atteints de Parkinson pourraient avoir une démarche plus régulière et alignée sur le rythme, lorsque la marche est accompagnée d’un rythme régulier transmis par des écouteurs (stimulus auditif), contrairement à un stimulus visuel (lumière clignotant à intervalles réguliers) ou tactile (vibration à intervalles réguliers).

    Cette étude à été réalisée chez des sujets âgés en moyenne de 24 ans et sains, et à qui l’on a demandé de marcher à vitesse normale pendant 15 minutes (ils ont été soumis au trois types de stimuli).

    Ces résultats pourraient avoir un impact dans la réadaptation physique de patients souffrant de la maladie de Parkinson et qui ont de la difficulté à contrôler leur mouvement. Source: PLoS One, août 2012.


    Les autres traitements disponibles pour les patients atteints de Parkinson

    Il existe une variété de traitements disponibles qui peuvent aider à améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients. En plus de la thérapie par le rythme, d’autres options incluent des médicaments pour augmenter les niveaux de dopamine dans le cerveau et diverses formes de thérapies physiques comme l’exercice régulier et la réadaptation physique.

  5. Acidose

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    L’acidose est un déséquilibre acido-basique dans le corps qui peut avoir des conséquences néfastes sur la santé si elle n’est pas traitée à temps.

    En d’autres termes, cela signifie que le corps accumule des substances acidifiantes plus rapidement qu’il ne peut les éliminer, avec un pH inférieur à 7,35 (le pH du sang se situe entre 7,35 et 7,45.

    Cela peut entraîner des effets néfastes sur la santé si elle n’est pas traitée à temps.

    Il existe deux types d’acidose : l’acidose respiratoire et l’acidose métabolique. L’acidose respiratoire se produit lorsque les poumons ne peuvent pas éliminer suffisamment de dioxyde de carbone, ce qui entraîne une accumulation excessive d’acide dans le sang.

    L’acidose métabolique, quant à elle, se produit lorsqu’il y a une production excessive d’acides dans le corps ou une diminution de la capacité du corps à éliminer les acides. Les causes courantes incluent le diabète non contrôlé, la consommation excessive d’alcool et certaines maladies rénales.

    Les symptômes courants de l’acidose comprennent la fatigue, la confusion mentale, la respiration rapide et superficielle, ainsi que des maux de tête et des nausées. Si vous présentez ces symptômes ou si vous avez été diagnostiqué avec un type d’acidose particulier par votre médecin traitant, il est important de consulter un professionnel médical pour recevoir un traitement adéquat.

    Il y a aussi l’acidémie lactique qui se produit lorsque votre corps accumule trop d’acide lactique. Elle peut être due à un manque d’oxygène pendant les activités physiques intenses ou en raison de certains médicaments.


    Quels aliments manger pour prévenir l’acidose ?

    Pour prévenir l’acidose, il est important de manger une alimentation équilibrée et variée. Les aliments qui favorisent un pH sain dans le corps sont principalement les fruits et légumes frais, ainsi que certains types de protéines.

    Les agrumes tels que les oranges et les citrons sont d’excellents choix pour aider à prévenir l’acidose car ils ont un effet alcalinisant sur le corps. Les baies telles que les fraises, framboises et myrtilles contiennent également des composés alcalinisants bénéfiques.

    En ce qui concerne les légumes, privilégiez ceux riches en minéraux comme le potassium ou le magnésium tels que la patate douce, l’avocat ou encore les épinards. Le brocoli est également excellent pour maintenir un pH sain grâce à sa teneur en calcium.

    Du côté des protéines, optez pour du poisson gras comme le saumon riche en oméga-3 ainsi que du tofu ou des haricots rouges riches en protéines végétales.

    Cependant, il est également important de limiter la consommation d’aliments acides tels que la viande rouge transformée comme la charcuterie, ainsi que le sucre ajouté et les boissons gazeuses. En général, il faut éviter tout excès d’aliments transformés riches en sucres industriels ou graisses saturées afin de garantir une bonne santé intestinale globale.


    Aliments à éviter

    L’acidose peut être prévenue grâce à une alimentation saine et équilibrée. En évitant les aliments acides tels que la viande rouge ou les produits laitiers, et en favorisant des aliments plus alcalins comme les fruits et légumes verts, vous pouvez aider votre corps à maintenir un pH optimal. N’oubliez pas de boire suffisamment d’eau pour hydrater votre corps.

    Si vous êtes atteints d’acidose, il est important de limiter ou d’éviter certains types d’aliments. Les boissons gazeuses sucrées, l’alcool et le café sont tous très acides pour le corps et peuvent aggraver l’acidité dans votre organisme. Évitez également les graisses saturées telles que celles présentes dans la charcuterie ou le fast-food car elles augmentent l’inflammation dans votre corps.

    En choisissant judicieusement vos aliments, vous pouvez non seulement prévenir l’apparition de l’acidose mais aussi améliorer votre santé globale. Consultez toujours un professionnel de santé avant de faire des changements majeurs à votre régime alimentaire afin d’être sûr que cela convient à vos besoins individuels.

  6. Alzheimer: le risque d’antécédents familiaux confirmés

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    La maladie d’Alzheimer est une maladie qui peut toucher tout le monde, indépendamment de l’âge ou du sexe. Cependant, les antécédents familiaux sont un facteur de risque important de cette maladie. Si vous avez des proches atteints d’Alzheimer, cela signifie que vous êtes plus susceptible de développer la maladie à votre tour.


    Alzheimer et les antécédents familiaux

    La maladie d’Alzheimer est une maladie complexe qui peut être causée par plusieurs facteurs, y compris l’hérédité. Les antécédents familiaux sont un élément important à considérer lorsqu’il s’agit de déterminer le risque d’une personne de développer la maladie.

    Des études ont montré que les personnes ayant des parents atteints de la maladie d’Alzheimer ont plus de chances de développer eux-mêmes cette maladie. En fait, ceux dont les deux parents en souffrent présentent un risque encore plus élevé. Cela suggère qu’un patrimoine génétique spécifique joue un rôle dans le développement et la progression de la maladie.

    Une étude de 2013 a confirmé que les antécédents familiaux de maladie d’Alzheimer sont un facteur de risque connu et prédictif de la maladie d’Alzheimer. Ceux qui ont une mère, un père, un frère ou une sœur ayant eu la maladie ont un risque accru (allant de 2 à 4) de développer la maladie. Rappelons que les parents au premier degré partagent environ 50 pour cent de leurs gènes avec un autre membre de leur famille. Les résultats ont porté sur l’analyse de données de 257 adultes sains et âgés de 55 à 89. Source: PLoS ONE. Avril 2013.


    Ils ne garantissent pas nécessairement qu’une personne développera la maladie d’Alzheimer

    Cependant, il est essentiel de comprendre que les antécédents familiaux ne garantissent pas nécessairement qu’une personne développera Alzheimer. En effet, le risque augmente légèrement si l’un ou les deux parents en souffrent.

    Il existe également des facteurs environnementaux et liés au style de vie qui peuvent influencer le développement d’Alzheimer chez une personne. Par exemple, fumer du tabac ou avoir une alimentation déséquilibrée peut augmenter ce risque même si vous n’avez pas d’antécédents familiaux pertinents.

    En fin compte, bien que les antécédents familiaux soient importants pour comprendre votre propre santé cognitive, ils ne sont qu’un aspect du tableau global et d’autres facteurs doivent également être pris en compte pour mieux prévenir cette maladie dévastatrice.

  7. Jeux en ligne : les meilleurs outils de surveillance de nos jours

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    Envie de jouer aux jeux en ligne en toute sécurité ? Si oui, nous vous dévoilons dans cet article les outils à employer pour y parvenir.

    Produits par des développeurs innovants et profitant d’une grande avancée technologique, les jeux en ligne propulsent les joueurs dans une dimension immersive en matière de divertissement. Cependant, la question que se pose un grand nombre de joueurs canadiens, c’est de savoir s’ils garantissent réellement un environnement sécurisé en ligne. Pour ce faire, différents acteurs travaillent constamment pour fournir des outils capables de surveiller ces options de divertissement et faire de votre protection une priorité. Dans cet article, nous vous proposons ces outils, notamment les plus utilisés de nos jours.

    Comment aborder les jeux sur les casinos en ligne du Québec

    Lorsqu’on parle des jeux en ligne, le premier réflexe est directement lié au divertissement qu’ils proposent. Avec leur caractère immersif et les différentes fonctionnalités qu’ils possèdent, ils permettent aux joueurs de se divertir en incarnant un ou des personnages ou d’effectuer plusieurs autres actions excitantes et vivifiantes pour atteindre un objectif final. Cependant, vous n’êtes pas sans savoir qu’il faut prendre quelques précautions avant toute expérience, notamment dans ce cas-ci pour éviter l’addiction et à la dépendance aux jeux en ligne.

    Afin d’éviter ce danger, des mesures protectrices sont mises en place par certains acteurs de l’industrie, parmi lesquelles figurent bien évidemment les casinos en ligne du Québec. Par ailleurs, la dépendance et l’addiction constituent des raisons pour lesquelles Online-casino.ca s’assure de veiller à ce que ses sites ne proposent que les jeux en ligne pour 18 ans et plus. Cette procédure de contrôle strict permet aux joueurs d’être capables d’opter pour les<strong>casinos en ligne du Québec</strong>où leur protection est une priorité. Online-casino.ca se charge également d’orienter sur la qualité des différents bonus et promotions que proposent ces sites, sans oublier de mettre en avant les différents jeux en ligne sur lesquels vous pouvez les exploiter.

    Hormis la dépendance et l’addiction dont vous protège Online-casino.ca à travers ses analyses, les jeux en ligne sont également soumis à d’autres dangers à connaître. En optant pour ces options de divertissement sur des casinos peu fiables, vous devez faire attention au vol de compte ou des données, au téléchargement des logiciels malveillants, ou encore aux e-mails de phishing. L’idéal pour éviter ces problèmes, c’est d’opter pour un casino en ligne fiable ou d’utiliser l’un des outils de surveillance performants que nous vous proposons ci-dessous.

    Les logiciels de contrôle parental

    Autrefois, les tablettes et les smartphones de dernières générations n’étaient destinés qu’aux personnes âgées. Depuis quelques années déjà, ils sont de plus en plus utilisés par les plus jeunes, notamment les adolescents. Nous sommes donc à l’époque d’une génération plus technophile profitant d’internet pour se divertir. Aujourd’hui, il existe un grand nombre de jeux destinés aux enfants et aux adolescents.

    En se connectant, ils peuvent jouer à des jeux populaires tels Resident Evil, The Witcher 3 : Wild Hunt, Red Dead Redemption II ou encore à l’une des versions de Grand Theft Auto. Cependant, l’erreur généralement commise, c’est qu’ils se laissent emporter, au point de consacrer la majorité de leur temps à ces jeux en ligne. Étant donné qu’ils sont encore ados et ne possèdent pas l’âge adulte légal, votre responsabilité est impliquée sur chacun de leurs actes.

    Ainsi, vous êtes confronté à un défi : garder un œil sur leurs activités numériques, sans oublier de faire ressortir les avantages et inconvénients de celles-ci et de définir une certaine limite. Avec l’installation des logiciels de sécurité fiables de contrôle parental, vous pouvez protéger votre enfant de différentes manières. Ces outils vous aident à voir l’historique de moteurs de recherche, à bloquer certaines fonctionnalités nuisibles des jeux, et à limiter le temps d’écran en ligne. Avec ces logiciels, vous pouvez effectuer plusieurs autres actions positives à l’endroit de ces personnes qui méritent une mesure de protection.

    Le Réseau Privé Virtuel (VPN)

    Si vous avez l’habitude de parcourir internet, il est fort probable que vous ayez connaissance du Réseau Privé Virtuel (VPN). Avec cet outil, vous pouvez garantir votre sécurité en ligne lorsque vous décidez de jouer. Il brouille toutes les pistes liées à votre localisation. En l’utilisant sur votre smartphone, tablette ou autre appareil, vous pouvez facilement vous connecter à des sites non autorisés dans votre zone résidentielle. L’une des qualités du VPN, c’est qu’il sécurise l’ensemble des données transitant par votre zone réseau, via un excellent cryptage et une accessibilité totale.

    Sur le marché, il existe un grand nombre de VPN que vous pouvez utiliser lorsque vous jouez en ligne. Certains sont gratuits alors que d’autres sont payants. L’idéal pour un jeu en ligne sécurisé, c’est de parcourir une <a href= »https://www.journaldemontreal.com/nos-recos/techno/meilleur-vpn/ »>liste des meilleurs VPN 2023</a> et d’opter pour l’un d’entre eux qui est payant. Ils sont beaucoup plus fiables, ultra-rapides, et vous accordent une protection DDoS pour une expérience de jeu en ligne plus intéressante que toutes les autres. Avec un VPN, vous êtes certains qu’au cours de vos sessions, vos données personnelles sont sécurisées et que votre anonymat demeure strict.

    Authentification double facteur (2FA)

    Authentification double facteur, 2 FA ! Cette expression doit certainement vous paraître inconnue. Sachez que vous l’exploitez déjà et ce, pour la protection d’un compte web sur smartphones ou autres appareils. En réalité, l’authentification double facteur est un moyen via lequel vous accédez à votre compte de différentes manières. Il exige deux formes d’identification. Grâce à cet outil, vous pouvez par exemple vous connecter à votre compte joueur à travers l’insertion d’un mot de passe dans un premier temps.

    Après cela, vous pouvez recevoir à travers un message sur votre numéro de téléphone ou votre adresse mail un code de vérification. En insérant ce code dans le champ de votre application ou logiciels de jeu en ligne, vous confirmez le mot de passe inséré, et par ricochet votre identité. Conscient que l’authentification double facteur est un excellent moyen de protection très utilisé aujourd’hui par les internautes, les acteurs de l’industrie des jeux en ligne l’ont adoptée. Par ailleurs, cet outil avertit les utilisateurs lorsqu’une autre personne tente de se connecter à leur compte personnel.

    Il protège les données de joueurs, censées rester confidentielles. En lieu et place d’un code de vérification par message, certaines plateformes de jeux en ligne optent pour une communication par appel téléphonique. Dans ces cas, vous devez rester prudent ou vous faire aider si vous avez des problèmes de perte auditive dont l’occurrence augmente dans la société. Les outils d’authentification double facteur les plus populaires pouvant éviter le piratage de votre compte joueur sont Google Authenticator, Microsoft Authenticator et LastPass Authenticator.

    Les outils de pare-feu

    Les pare-feu, plus connus sous le nom de Firewall sont des logiciels également conçus pour assurer la protection de vos données personnelles lorsque vous êtes connecté à internet. Leur fonction principale, c’est de bloquer toutes les tentatives d’accès non autorisés de façon personnelle à votre ordinateur, smartphone ou tablette. Cela dit, en jouant en ligne, les pare-feu protègent vos données personnelles. Ils constituent en réalité une véritable barrière via laquelle doivent transiter les données étrangères lorsque vous êtes connecté à internet pour jouer. Ils possèdent un dispositif de filtrage qui bloque l’attaque des virus et protège votre réseau contre les contenus web non désirés, une belle façon de vous rassurer lorsque vous jouez en ligne.

    Cependant, sachez qu’ils ne sont pas fonctionnels lorsqu’ils ne sont pas activés sur votre appareil mobile ou immobile. La bonne nouvelle aujourd’hui, c’est que la plupart des grandes marques veillent à ce que leurs appareils soient dotés d’un firewall fiable. Cela signifie qu’avant de jouer en ligne et en profiter, vous devez nécessairement veiller à ce qu’ils soient totalement activés. Les pare-feu sont très connus comme stratégie en matière de réseau et de sécurité. Les plus populaires aujourd’hui sur le marché sont Kerio Control, Zone Alarm Free Firewall, Et Glasswire. Ces derniers sont très connus pour la fiabilité de leur système de filtrage des données entrant et sortant de l’appareil sur lequel vous jouez.

    Faites attention aux logiciels espions

    Le logiciel espion Android est un outil à éviter. Contrairement à ceux qui précèdent et qui sont à essayer, il ne vous donne pas la chance de jouer en toute sécurité en ligne. Cela dit, l’idéal, c’est d’éviter son intégration ou de régulièrement vérifier si votre appareil n’en possède pas. Son principal rôle, c’est de s’infiltrer discrètement dans votre ordinateur et de surveiller toutes vos activités, de les enregistrer et de les transmettre à une tierce personne. Vous vous demandez certainement comment il peut s’intégrer à votre appareil.

    Eh bien, généralement, il s’installe par le biais d’un téléchargement gratuit ou à travers une pièce jointe infectée. Une tierce personne dont le but est de vous suivre peut également l’intégrer à votre appareil pendant votre absence. Ce logiciel a la capacité de connaître votre historique web, d’enregistrer vos activités, de connaître le lieu d’où vous jouez, votre mot de passe, vos contacts ou des modes de paiement utilisés lorsque vous vous divertissez pour de l’argent réel.

    Les plus populaires que vous devez éviter sont les chevaux de Troie bancaires, les logiciels de suivi des cookies, d’enregistrement audio vidéo ou de vol de mot de passe. Pour les déjouer, utilisez régulièrement un mot de passe et mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation, vos applis ou vos logiciels. Limitez également le droit d’administrateur, l’usage du mode super-utilisateur sur Android ou iPhone et n’oubliez pas de vous connecter à des Wi-Fi sécurisés. Avec toutes ces mesures, vous êtes certains de jouer en toute sécurité.

  8. L’Importance du Netlinking et du Link Building dans le Référencement Naturel

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    Dans le domaine du référencement en ligne, le netlinking et le link building sont des éléments essentiels pour améliorer la visibilité et le classement d’un site web dans les moteurs de recherche. Ces pratiques font partie intégrante du référencement naturel et jouent un rôle crucial dans la génération de trafic organique de qualité. Dans cet article, nous explorerons l’importance du netlinking et du link building, ainsi que les avantages qu’ils offrent aux sites web.

    Le net linking, également connu sous le nom de création de liens externes, consiste à obtenir des liens provenant d’autres sites web pointant vers le vôtre. Les moteurs de recherche considèrent ces liens comme des votes de confiance, indiquant que votre contenu est pertinent et de qualité. Ainsi, plus votre site bénéficie de liens provenant de sites réputés et pertinents, plus il est susceptible d’obtenir un meilleur classement dans les résultats de recherche.

    Le link building est la pratique qui consiste à créer ces liens externes de manière stratégique. Un link builder est un professionnel du référencement qui s’occupe de cette tâche. Son rôle est de rechercher des opportunités de partenariats avec d’autres sites web, d’établir des relations avec des blogueurs et des influenceurs, de rédiger des articles invités et d’utiliser d’autres méthodes pour obtenir des liens de qualité.

    Il est important de souligner que le netlinking doit être réalisé de manière naturelle et éthique. Les moteurs de recherche ont développé des algorithmes sophistiqués pour détecter les pratiques de netlinking abusives. L’achat de liens ou la création de liens artificiels peuvent entraîner des sanctions, allant de la baisse de classement à la suppression complète du site des résultats de recherche. Il est donc primordial de privilégier la qualité des liens plutôt que la quantité.

    La qualité des liens est déterminée par plusieurs facteurs. Tout d’abord, les sites qui pointent vers le vôtre doivent être pertinents par rapport à votre thématique. Par exemple, si vous gérez un site sur le fitness, les liens provenant de sites liés à la santé et à l’exercice physique auront plus de valeur que ceux provenant de sites de mode. De plus, les sites d’autorité, tels que les médias reconnus et les sites gouvernementaux, ont un impact plus important sur votre référencement.

    En outre, la diversité des liens est essentielle pour une stratégie de netlinking réussie. Obtenir des liens provenant de différentes sources, telles que des blogs, des réseaux sociaux, des annuaires, des forums, etc., est important pour démontrer la popularité et la crédibilité de votre site. Les moteurs de recherche accordent une grande importance à cette diversité et considèrent qu’elle est un indicateur de qualité.

    Le link building ne se limite pas aux liens externes. Les liens internes, qui relient les différentes pages de votre site, sont également importants. Ils permettent aux moteurs de recherche de naviguer facilement à travers votre site et de comprendre sa structure. Les liens intern

    es renforcent la cohérence de votre site et améliorent l’expérience utilisateur en facilitant la navigation entre les différentes pages. Ils contribuent également à répartir l’autorité et la valeur des liens à travers votre site.

    Pour réussir dans le netlinking et le link building, il est important de mettre en place une stratégie solide. Voici quelques étapes clés à suivre :

    1. Analyse des liens existants : Commencez par analyser les liens externes déjà présents sur votre site. Identifiez les sites qui les fournissent et évaluez leur qualité. Vous pouvez utiliser des outils d’analyse de backlinks pour obtenir ces informations.
    2. Recherche d’opportunités : Identifiez les sites pertinents dans votre domaine d’activité qui pourraient être intéressés par un partenariat de liens. Recherchez des blogs influents, des sites d’autorité et des forums où vous pouvez contribuer avec des liens vers votre site.
    3. Création de contenu de qualité : Produisez un contenu de haute qualité et attrayant qui suscite l’intérêt des utilisateurs. Lorsque vous proposez un contenu précieux, d’autres sites web seront plus enclins à le partager et à créer des liens vers votre site.
    4. Rédaction d’articles invités : Contactez des blogueurs et des propriétaires de sites web dans votre domaine et proposez-leur de rédiger des articles invités. Ces articles vous permettent d’insérer des liens vers votre site tout en fournissant un contenu utile à leur audience.
    5. Échanges de liens : Identifiez des sites web complémentaires dans votre domaine et proposez-leur un échange de liens. Assurez-vous que les sites avec lesquels vous échangez des liens sont de qualité et pertinents pour votre public cible.
    6. Utilisation des médias sociaux : Partagez votre contenu sur les médias sociaux et encouragez les utilisateurs à le partager. Les partages sur les réseaux sociaux peuvent contribuer à augmenter la visibilité de votre contenu et à générer des liens naturels.
    7. Suivi et analyse des résultats : Utilisez des outils d’analyse pour suivre les performances de votre stratégie de netlinking. Identifiez les liens les plus performants et continuez à développer des partenariats avec des sites de qualité.

    En conclusion, le netlinking et le link building jouent un rôle essentiel dans le référencement naturel d’un site web. Ils contribuent à améliorer la visibilité, le classement et la crédibilité de votre site dans les moteurs de recherche. En suivant une approche éthique, en privilégiant la qualité des liens et en créant un contenu de valeur, vous pourrez bénéficier des avantages du netlinking et du link building pour votre site web.

  9. Ginkgo biloba

    Commentaires fermés sur Ginkgo biloba
    Ginkgo

    Le Ginkgo biloba est un arbre ancestral dont les fleurs séchées -contenant la partie médicinale- sont utilisées par la médecine traditionnelle chinoise dans le traitement des affections respiratoires (asthme, bronchites). La description des propriétés médicinales du ginkgo biloba pour traiter l’asthme et la bronchite date de plus de 2000 ans avant J-C.

    Indication du ginkgo biloba

    L’extrait de ginkgo biloba – appelé EGb 761 – est prescrit dans de nombreux pays (Allemagne, Belgique, Brésil, Chine, France) mais il est qualifié de supplément alimentaire en Amérique du Nord.L’EGb 761 est surtout indiqué dans  le traitement du trouble cognitif accompagnant ou non une démence (l’indication diffère selon le pays).En France, l’EGb 761 (Tanakan ®) est prescrit dans le traitement : 

    • du déficit cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé qui ne souffre d’aucune démence;
    • des baisses d’acuité auditive, les vertiges, les acouphènes d’origine vasculaire;
    • des baisses d’acuité visuelle et les troubles du champ visuel;
    • de la claudication intermittente des artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs (au stade 2).
    • Ginkgo Biloba

    Efficacité

    Déficit cognitif dans la maladie d’Alzheimer 

    Sept des huit études cliniques rapportent que l’extrait de Ginkgo EGb 761 améliore les fonctions cognitives chez les personnes âgées souffrant de troubles cognitifs (troubles de mémoire) légers mais ne souffrant pas d’une démence (par exemple la maladie d’Alzheimer). Ces résultats positifs se traduisent notamment par une baisse de la fréquence des oublis. Le ginkgo semble aussi améliorer l’humeur ainsi que les activités de la vie quotidienne.

    En 2010, une méta-analyse indépendante confirmait l’efficacité clinique de l’extrait spécial de ginkgo EGb 761®. Les résultats indiquent que l’EGb 761 améliore sensiblement les facultés cognitives de patients atteints de démence. Dans leurs calculs, les chercheurs ont, pour la première fois, également pris en considération le risque que les facultés cognitives des patients continuent de diminuer du fait de la progression naturelle de leur maladie.

    Wang et ses collaborateurs ont rasssemblé les données provenant de 6 études cliniques ayant rempli les critères de qualité exigeants. Dans ces études, 1 838 patients atteints de démence diagnostiquée selon des critères scientifiques ont été assignés de façon aléatoire soit dans un groupe recevant l’extrait de ginkgo, soit dans un groupe recevant une préparation dépourvue de principe actif (groupe placebo). Ni les patients, ni les médecins ayant réalisé l’étude ne savaient dans quel groupe de traitement les patients avaient été placés (c’est un essai clinique en double aveugle).

    Les chercheurs ont employé une méthode statistique qui tient compte du risque de progression des déficiences cognitives. En effet, les études antérieures avaient démontré que les différences mesurées entre les patients traités au ginkgo et ceux recevant un placebo ne dépendaient pas uniquement du degré d’efficacité du médicament, mais aussi de la rapidité avec laquelle la maladie d’Alzheimer et ces symptômes (ex. troubles de la mémoire, concentration, traitement de l’information) s’aggravaient chez les patients non traités.

    L’étude a révélé une supériorité statistiquement significative et très importante de l’extrait par rapport au placebo, notamment lorsque le risque de progression de la perte des facultés était pris en considération. Ce résultat coïncide avec l’évaluation de l’institut allemand pour la qualité et l’économicité dans la santé publique (Institut für Qualität und Wirtschaftlichkeit im Gesundheitswesen) (Source : Pharmacopsychiatry 2010; 43: 86-91).

    Cependant, l’efficacité de l’extrait de Ginkgo biloba, commercialisé en France sous le nom de Tanakan, a été remise en question par la Haute Autorité de la Santé (HAS) en France. Le Tanakan ne sera pas plus remboursé par la Sécurité Sociale en 2012. Rappelons que l’extrait de Ginkgo biloba n’est pas considéré comme un médicament au Canada. Cette décision fait suite aux essais cliniques n’ayant rapporté aucun effet préventif chez les personnes âgées souffrant ou non d’un déficit cognitif.

    Prévention de la maladie d’Alzheimer

    L’extrait de ginkgo biloba ne prévient pas la maladie d’Alzheimer et ne freine sa progression, selon une étude publiée dans la revue britannique The Lancet Neurology (octobre 2012). Environ la moitié des 2854 personnes âgées de plus de 70 ans et qui se plaignaient de troubles de mémoire ont reçu un extrait de ginkgo biloba (au moins 240 milligrammes par jour), alors que l’autre groupe a reçu un placebo. Les participants ont été soumis régulièrement à une batterie de tests cognitifs, sur une période maximale de cinq ans.

    Résultats : 61 participants du groupe ayant pris du ginkgo biloba ont été diagnostiqués comme souffrant probablement d’alzheimer, contre 73 dans le groupe placebo. Cette différence n’est pas considérée comme significative. Une étude publiée dans JAMA (2008) avait préalablement également montré que le ginkgo biloba ne réduisait pas le risque de développer une démence chez des individus âgés de 75 ans et plus, qui étaient soit en bonne santé mentale ou souffraient d’un déficit cognitif léger.

    En juin 2010, le laboratoire pharmaceutique Ipsen avait annoncé avoir bouclé un essai clinique visant à évaluer les effets préventifs du Ginkgo biloba sur la maladie d’Alzheimer. Les résultats indiquent que l’extrait ne retarde l’apparition de la démence liée à la maladie d’Alzheimer, mais permettent de noter une efficacité « statistiquement » significative chez les patients traités pendant au moins quatre ans.

    L’étude, qui a duré cinq ans, portait sur une population de 2.854 patients à risque âgés de 70 ans ou plus. Malgré les résultats cliniques mitigés, cet essai majeur « va fournir à la communauté médicale et scientifique de nombreuses opportunités de recherche future », note Ipsen, qui évoque « l’ouverture de nouvelles perspectives ». Parmi celles-ci, selon le groupe, « l’identification, grâce aux analyses à venir des résultats, de la transition » de troubles de la mémoire exprimés par le patient à « un déclin cognitif et une démence à cinq ans ».

    Ipsen va également transférer à la recherche publique française une « banque biologique » constituée au cours de l’étude et contenant les échantillons de sang et les extraits d’ADN de 2.107 patients.

    Dyskinésie tardive

    La dyskinésie tardive est un trouble du mouvement provoqué par le traitement chronique avec des antipsychotiques. L’extrait de ginkgo (EGb 761) semble réduire la sévérité des symptômes de dyskinésie tardive chez les personnes schizophrènes traitées avec des antipsychotiques.

    Baisse de l’acuité auditive et des vertiges 

    Cinq études ont montré que le Ginkgo diminue modérément les acouphènes (bourdonnements d’oreilles) et diminue la baisse d’acuité auditive. Cependant, cette efficacité doit être confirmée par d’autres études plus rigoureuses portant sur un nombre plus important de patients. L’extrait pourrait également réduire les troubles d’équilibre.

    Claudication intermittente (insuffisance circulatoire artérielle des jambes)

    Les résultats provenant de huit études cliniques indiquent que le Ginkgo améliore la distance parcourue à pied par les personnes souffrant de claudication intermittente (comparé aux personnes ne recevant pas le médicament). Cet effet positif du Ginkgo est modéré, mais significatif. De plus, le Ginkgo a une efficacité égale à celle de la pentoxifylline (médicament utilisé pour traiter les douleurs des jambes provoquées par des problèmes circulatoires). La prise de ginkgo pourrait réduire le risque d’opération chirurgicale.

    Maladies cardiovasculaires

    Une étude doit déterminer si le Ginkgo biloba réduit le risque de maladie cardiovasculaire et la mortalité chez les personnes âgées de plus de 75 ans.

    Anxiété

    Les études montrent que la prise d’un extrait à base de ginkgo (EGb 761, Tanakan, Ipsen) peut réduire les symptômes de l’anxiété.

    Troubles de la vue

    Il est possible que l’extrait de ginkgo biloba améliore la perception des couleurs chez les personnes diabétiques souffrant d’une atteinte de la rétine. De plus, l’extrait de feuilles de ginkgo pourrait améliorer la baisse du champ visuel chez les personnes ayant un glaucome.

    Dégénérescence maculaire liée à l’âge

    Il est possible que l’extrait de feuilles de ginkgo biloba pourrait réduire les symptômes chez les personnes atteintes d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge.

    Les effets du Ginkgo apparaissent en général 4 semaines après traitement.

    Comment fonctionne le Ginkgo biloba ?

    Les principales substances actives sont les flavonoïdes et les terpènes. Les extraits standardisés contiennent environ 24% de flavonoïdes glycosides et 6% de terpènes (c.-à-d. des ginkgolides et des bilobalides). Les flavonoïdes et les terpènes ont la propriété de bloquer la production de molécules toxiques pour les cellules, à savoir les radicaux libres et les molécules inflammatoires. Le Ginkgo est donc un extrait naturel ayant des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

    De plus, l’extrait de Ginkgo biloba augmente le flux sanguin en dilatant les vaisseaux et en diminuant la viscosité du sang.

    Il a été enfin montré que l’extrait de Ginkgo biloba bloque la production de l’amyloïde, un peptide toxique qui s’accumule dans le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

    Ces multiples propriétés expliquent pourquoi le Ginkgo biloba est considéré comme un extrait naturel protégeant les neurones et augmentant les fonctions cognitives des personnes âgées (atteintes ou non de démence) souffrant de troubles de mémoire.

    Précautions d’emploi

    L’extrait de feuilles de ginkgo biloba est sans danger lorsqu’il est pris aux doses appropriées. Il peut toutefois provoquer dans quelques cas les effets indésirables suivants :

    Effets indésirablesContre-indications

    Vomissement Nausée 

    Diarrhée 

    Maux de tête 

    Saignement 

    Vertige 

    Palpitations

    Réactions allergiques cutanées

    Hypersensibilité au Ginkgo Personnes hémophiles

    Réactions allergiques cutanées. Le ginkgo biloba (fruit, pulpe, extrait de feuilles) pourrait causer une réaction allergique, en particulier chez les sujets allergiques à l’herbe à puce ou au chêne vénéneux.

    Saignements. Le ginkgo a la propriété de fluidifier le sang, ce qui augmente le risque d’hémorragie et d’hématome. Des cas d’hémorragies ont été rapportés chez des individus ayant consommé de l’extrait de ginkgo biloba.

    L’utilisation d’extraits non standardisés et/ou de faible qualité peut augmenter le risque d’effets indésirables.

    Les graines (surtout fraîches) de ginkgo ou le ginkgo consommé à l’état brut peuvent provoquer des effets indésirables sérieux :  difficultés respiratoires,  pulsations cardiaques, convulsions, voire une perte de connaissance et la mort.

    Interactions

    L’extrait de ginkgo biloba peut interagir avec les médicaments suivants:

    • Solutions buvables alcoolisées
    • Anticoagulants, agents antiplaquettaires et thrombolytiques (aspirine, clopidogrel (Plavix), héparine, indométhacine, warfarine (Coumadin)).
    • Anticonvulsivants
    • Antidiurétiques (ex. insuline, glimépiride, rosiglitazone)
    • Inhibiteurs de la monoamine oxydase et de la recapture de sérotonine (antidépresseurs)
    • Anti-inflammatoires non stéroïdiens (ex. ibuprofène)
    • Diurétiques
    • Alprazolam (Xanax) : l’extrait de ginkgo pourrait réduire l’effet du Xanax
    • Buspirone (BuSpar) : l’extrait de ginkgo pourrait provoquer une hyperactivité du patient prenant du buspirone.
    • Antidépresseurs (ex. fluoxétine (Prozac))
    • Talinolol : le ginkgo biloba pourrait augmenter les effets du talinolol.

    L’extrait de ginkgo biloba peut interagir avec les plantes et suppléments suivants:

    • Millepertuis : son association avec le gingko pourrait provoquer des symptômes maniaques chez les personnes dépressives.
    • Plantes qui augmentent le risque de convulsions (ex. acide folique, essence d’absinthe, la feuille de cèdre, le genévrier, la L-carnitine, la mélatonine, le romarin, la sauge).
    • Plantes et suppléments qui pourraient ralentir la coagulation du sang (risque d’hémorragie accru) : vitamine E, ail, clou de girofle, gingembre, Panax ginseng.

    Posologie

    • Troubles cognitifs :  120 à 240 mg/jour d’extrait de feuilles de ginkgo (deux à trois prises par jour).
    • Maladie de Raynaud : 360 mg/jour d’extrait de feuilles de ginkgo (trois prises).
    • Claudication et problèmes de circulation : 120 à 240 mg/jour d’extrait de feuilles de ginkgo (deux ou trois prises).
    • Vertiges : 120 à 160 mg/jour d’extrait de feuilles de ginkgo (deux ou trois prises).
    • Glaucome : 40 mg d’extrait de feuilles de ginkgo, trois fois par jour pendant un mois maximum.

    Infusion : 3 à 6 g de feuilles par jour.

    Stockage: à l’abri de la lumière et de l’humidité.

    Publications

    Birks J, Grimley EV, Van Dongen M. Ginkgo biloba for cognitive impairment and dementia. Cochrane Database Syst Rev. 2002.

    Cesarani A, Meloni F, Alpini D, et al. Ginkgo biloba (EGb 761) in the treatment of equilibrium disorders. Adv Ther 1998;15:291-304.

    DeKosky ST et al. Ginkgo biloba for prevention of dementia. JAMA 2008;300:2253-62. 

    Ernst E. The risk-benefit profile of commonly used herbal therapies: Ginkgo, St. John’s Wort, Ginseng, Echinacea, Saw Palmetto, and Kava. Ann Intern Med. 2002; 136(1):42-53.

    Ernst E, Stevinson C. Ginkgo biloba for tinnitus: a review. Clin Otolaryngol. 1999 24:164-7.

    Fies P, Dienel A. [Ginkgo extract in impaired vision–treatment with special extract EGb 761 of impaired vision due to dry senile macular degeneration]. Wien Med Wochenschr 2002;152:423-6.

    Jacoby D, Mohler ER 3rd. Drug treatment of intermittent claudication. Drugs. 2004 64:1657-70.

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    Kleijnen J, Knipschild P. Ginkgo biloba for cerebral insufficiency. Br J Clin Pharmacol. 1992 34:352-8.

    Kurz A, Van Baelen B. Ginkgo biloba compared with cholinesterase inhibitors in the treatment of dementia: a review based on meta-analyses by the cochrane collaboration. Dement Geriatr Cogn Disord. 2004 18:217-26.

    Laws, K. R. et al. Is Ginkgo biloba a cognitive enhancer in healthy individuals? A meta-analysis. Hum.Psychopharmacol. 2012;27(6):527-533.

    Lee, J., Sohn, S. W., and Kee, C. Effect of Ginkgo biloba Extract on Visual Field Progression in Normal Tension Glaucoma. J Glaucoma. 5-16-2012.

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    Oken BS, Storzbach DM, Kaye JA. The efficacy of Ginkgo biloba on cognitive function in Alzheimer disease. Arch Neurol. 1998 55:1409-15.

    Pittler MH, Ernst E. Ginkgo biloba extract for the treatment of intermittent claudication: a meta-analysis of randomized trials. Am J Med. 2000 108:276-81.

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    Zhang, W. F., Tan, Y. L., Zhang, X. Y., Chan, R. C., Wu, H. R., and Zhou, D. F. Extract of Ginkgo biloba treatment for tardive dyskinesia in schizophrenia: a randomized, double-blind, placebo-controlled trial. J Clin Psychiatry 2011;72(5):615-621. 

    Cet article doit être considéré comme une information et non comme une consultation médicale qui relève, stricto sensu d’une relation individuelle avec un professionnel patenté et selon les règles en vigueur dans le pays. Nous n’assumons aucune responsabilité sur les conséquences liées à l’utilisation de ces renseignements.

  10. Les problèmes de mémoire peuvent-ils être un signe de mauvaise santé du cœur ?

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    Le risque de troubles cognitifs – en particulier troubles de l’apprentissage et de mémoire – est significativement plus élevé chez les personnes qui ont une mauvaise santé du coeur et de la circulation.

    Une bonne santé du cœur et des vaisseaux a une influence positive sur la santé du cerveau. En effet, les facteurs de risques cardio-vasculaires évitables – hypertension, diabète, hypercholestérolémie, tabagisme –  sont connus pour accroître le risque de déclin cognitif.

    Les chercheurs se sont penchés sur plusieurs critères pour qualifier si une personne est ou on en bonne santé cardio-vasculaire: la consommation de cigarettes, l’alimentation, l’activité physique, l’index de masse corporelle, les niveaux de cholestérol et la tolérance au glucose.

    L’étude à impliqué près de 18 000 personnes âgées de 45 ans et plus avec des fonctions cognitives normales et aucun antécédent d’AVC.  Leurs fonctions mentales ont été évaluées quatre ans après le début de l’étude.

    Les chercheurs se sont rendus compte que 5 % des sujets avec une mauvaise santé cardio-vasculaire souffraient de troubles cognitifs, alors que ce pourcentage est deux fois plus faibles chez ceux qui ont une bonne ou une assez bonne santé cardio-vasculaire.

    Les fonctions cognitives étaient évaluées par des tests de mémoire, d’apprentissage et de fluence verbales.

    Source: The American Heart Association Life’s Simple 7 and Incident Cognitive Impairment: The Reasons for Geographic And Racial Differences in Stroke (REGARDS) Study. Journal of the American Heart Association, juin 2014.


    Les femmes avec un risque cardiaque plus à risque de troubles de mémoire

    1450 femmes septuagénaires et octogénaires, saines au début de l’étude, ont été suivies pendant 4 ans.

    Au bout de cette période, 94 ont développé un déficit cognitif léger (DCL) sans perte de mémoire mais avec d’autres troubles cognitifs tels que des difficultés à prendre des décisions, à trouver les bons mots et à s’orienter dans un environnement familier.

    Les chercheurs ont observé que les problèmes reliés au coeur (fibrillation atriale, maladie coronarienne) triplaient le risque de DCL sans perte de mémoire chez les femmes âgées (mais pas chez les hommes).

    Comment prévenir ce risque? Les médecins préconisent dans un premier temps de faire de l’exercice régulièrement et de suivre son alimentation pour prévenir les maladies cardiaques. Pour ceux qui souffrent d’une maladie cardiaque, il est vivement conseiller de surveiller sa pression artérielle, son cholestérol et sa glycémie (taux de glucose sanguin). Selon l’auteur principal de l’étude (R. Roberts,Clinique Mayo, Etats-Unis), en réduisant les risques de maladies cardiaques, nous pouvons diminuer celui de développer un DCL et une démence. Source: JAMA Neurology, Jan. 28, 2013.