Aires de Brodmann
Leave a CommentLes aires de Brodmann du cortex cérébral sont définies par sa cytoarchitecture. Elles ont été définies et numérotées en 52 régions par l’anatomiste allemand Korbinian Brodmann au début des années 1900.
Les aires de Brodmann du cortex cérébral sont définies par sa cytoarchitecture. Elles ont été définies et numérotées en 52 régions par l’anatomiste allemand Korbinian Brodmann au début des années 1900.
La résidence principale ou secondaire du majeur vulnérable bénéficie d’une protection renforcée.
Le logement est protégée, que le majeur en soit locataire ou propriétaire.
Il est en effet pour le majeur un point d’attache, d’équilibre personnel et social qui le relie directement à la société. On ne peut donc y toucher que dans des conditions strictes, définies par la loi et sous le contrôle du juge.
Ainsi, sauf s’il s’agit d’un déménagement souhaité par le majeur, le changement ne peut se faire qu’à certaines conditions.
Le bailleur peut poursuivre en justice la résiliation du bail d’habilitation si le majeur locataire ne respecte pas ses obligations (loyer, charges locatives, entretien).
De la même façon, un majeur protégé occupant un logement sans droit ni titre peut être expulsé.
La protection du logement ne fait pas obstacle à l’exercice par des tiers des droits qu’ils peuvent avoir sur celui-ci (saisie immobilière).
Quelle que soit la mesure mise en oeuvre, si le majeur est en état d’exprimer un choix, il doit être respecté. En cas de difficulté relative à ce choix, la personne chargée de la mesure de protection ne peut imposer une décision, mais le juge des tutelles doit être saisi pour statuer sur le choix du lieu de vie.
En tutelle, si le majeur n’est pas en l’état d’exprimer sa volonté, le tuteur doit assurer la préservation du logement de la personne protégée, ou lui en trouver un correspondant à son intérêt.
En curatelle, le dernier mot appartient normalement au majeur.
Cependant, dans le cas où le majeur sous curatelle s’oppose à toutes les tentatives du curateur pour lui trouver un logement convenable, le juge des tutelles peut autoriser le curateur à signer seul un bail d’habitation ou une convention d’hébergement.
La protection du logement est assurée tant que la personne protégée demeure chez elle, et tant qu’elle peut y rester, mais aussi pendant les périodes d’hospitalisation éventuelles.
Ainsi, le logement du majeur peut être mis en location pendant le temps d’une hospitalisation de longue durée, mais doit cesser dès que le majeur est en mesure de reprendre possession de son logement. Le mandataire doit donc rechercher des solutions temporaires et tenter de trouver des possibilité de location sous la forme de conventions précaires, c’est-à-dire dont la durée sera fixée par référence à un évènement précis, le retour du majeur protégé à son domicile.
Mais l’hospitalisation ou la maladie ne saurait constituer à elle seule un motif valable pour vendre ou louer le logement du majeur protégé.
Tout acte visant la vente du domicile ou la résiliation du bail du majeur vulnérable nécessite l’autorisation du juge des tutelles, même pour un majeur sous curatelle.
La requête, adressée au juge des tutelles, doit mentionner les raisons pour lesquelles il est nécessaire de procéder à la résiliation du bail ou à la vente du domicile du majeur vulnérable. Elle devra également préciser les conditions de relogement du majeur, et si nécessaire les modalités des visites.
La requête doit être accompagnée de tous éléments justificatifs utiles, notamment sur l’état de santé de la personne protégée et de son évolution (perte d’autonomie, risque sanitaire), ainsi que de sa situation financière (logement trop coûteux, besoins financiers du majeur).
Le critère de l’habitabilité du logement et de la sécurité de la personne est souvent retenu, notamment parce que, parmi les obligations du mandataire figure celle de prendre soin du majeur.
Le coût du logement rentre de plus en plus dans les décisions prises. Une charge trop lourde peut conduire le juge à libérer le logement au profit d’un logement plus adapté aux moyens matériels du majeur. Mais un coût excessif ne peut constituer à lui seul un critère décisif.
En tutelle, la signature du tuteur et l’autorisation du juge des tutelles suffisent.
En curatelle, le majeur doit en outre donner son accord à l’opération.
Mais lorsque la résiliation du bail ou la vente du logement a pour finalité l’accueil du majeur dans un établissement (maison de retraite), la loi exige une attestation établie par un médecin n’appartenant pas à l’établissement d’accueil et selon laquelle le retour à domicile est durablement impossible. Cette expertise extérieure est conçue comme une protection supplémentaire de la personne.
Ce certificat médical est tarifée à 25 euros (outre le coût du déplacement du médecin).
Si la vente du domicile du majeur vulnérable n’intervient pas rapidement, l’autorisation demeure valable, une nouvelle requête ne s’imposant qu’en cas de changement de circonstances (évolution du marché immobilier, dépréciation du bien, destruction partielle).
En tout état de cause, et quelle que soit la raison du changement de logement, le tuteur ou le curateur doit veiller à préserver les souvenirs et objets personnels du majeur, ainsi que les objets indispensables aux personnes handicapées ou destinés au soin des malades.
Ils doivent être maintenus à disposition du majeur, le cas échéant par les soins de l’établissement dans lequel celui-ci est hébergé.
La protection renforcée du domicile du majeur vulnérable permet de ne pas le déstabiliser dans ses habitudes de vie et lui permet de retrouver éventuellement sa situation antérieure le jour où la mesure de protection est levée.
Le placement d’un majeur protégé sous un régime de protection n’a pas pour effet de déroger au principe de sa responsabilité civile et pénale.
Celui qui cause un dommage à un tiers doit réparation même s’il est sous l’empire d’un trouble mental.
Sa responsabilité doit donc être assurée quelle que soit son statut ou son mode de vie.
Lorsque le majeur protégé réside chez ses parents, ces derniers sont généralement couverts au titre de la responsabilité civile chef de famille de l’assurance multirisque habitation. Le majeur protégé est donc normalement assuré.
S’il vit seul, il faut veiller à ce qu’il ait une responsabilité civile. Précisons que s’il est locataire il est obligatoire de s’assurer contre les risques locatifs dont il doit répondre et indispensable de souscrire une garantie plus complète.
Si le majeur est hébergé dans un établissement spécialisé, ce dernier est obligatoirement assuré. Il convient néanmoins d’être vigilant et de vérifier l’étendue de la police d’assurance car, dans les faits, la responsabilité civile est parfois exclue.
La personne qui cause un préjudice à quelqu’un est pénalement responsable, même si elle est sous un régime de protection au moment des faits.
En revanche, le majeur protégé ne peut être jugé que si une expertise médicale a été ordonné afin d’évaluer sa responsabilité pénale au moment des faits.
L’expertise est confié à un expert psychiatre ou à un médecin inscrit sur la liste du procureur de la République.
Cette expertise a une finalité totalement distincte du certificat médical demandé pour toute mise sous protection judiciaire et qui concerne la capacité de la personne à gérer ou non ses affaires.
Le trouble psychique ou neuro-psychique qui abolit le discernement au moment de l’infraction est une cause d’irresponsabilité pénale pour le majeur vulnérable.
Si le trouble altère seulement le discernement ou entrave le contrôle des actes, le majeur demeure responsable, mais le juge tient compte de cette circonstance lorsqu’il détermine la peine et en fixe le régime.
Aucun majeur vulnérable ne peut être poursuivi ni jugé s’il est inapte à se défendre personnellement contre les accusations (même s’il est défendu par un avocat ou accompagné par son tuteur ou curateur).
Tant que le majeur n’est pas en mesure de comprendre ce qu’on lui dit, ni d’assumer sa propre défense, il ne peut être jugé. le juge doit surseoir à statuer.
La présence et l’assistance d’un avocat sont obligatoires lorsque la personne poursuivie est un majeur protégé.
La difficulté, en matière pénale, est que les juridictions ne sont pas toujours informées de l’existence d’une mesure de protection. Dans les procédures les plus rapides (et notamment la comparution immédiate), si le majeur ne fait pas lui-même état de la mesure de protection dont il bénéficie, le tribunal peut l’ignorer et procéder au jugement sans respect des formalités.
Cela crée une cause d’annulation de la décision.
Le procureur de la République et le juge d’instruction sont personnellement tenues d’informer le tuteur ou le curateur ainsi que le juge des tutelles , des poursuites dont la personne fait l’objet (garde à vue), ainsi que des décisions qui ont été prises (irresponsabilité pénale, non-lieu , relaxe, acquittement, condamnation ), sous peine de nullité des actes de procédure pénale.
Ils doivent également avertir le tuteur ou le curateur de la date d’audience.
En matière pénale, le majeur protégé conserve la liberté de former un recours contre les décisions qui le concernent, même sans l’accord de son curateur ou de son tuteur. C’est une prérogative personnelle accordée au majeur vulnérable.
Le curateur ou le tuteur peut consulter le dossier pénal. Il peut être entendu, en qualité de témoin, à sa demande, pendant l’audience. Il bénéficie d’un permis de visite de plein droit si le majeur est en détention provisoire.
Tout acte médical doit avoir l’accord du majeur protégé, quel que soit son régime de protection.
Si la personne est vulnérable et placée sous protection, il appartient au médecin de lui délivrer personnellement une information qui soit adaptée à sa faculté de compréhension pour obtenir un consentement libre et éclairé.
On dit qu’un consentement est libre et éclairé quand la personne a été pleinement informée et qu’elle a donné son accord sans contrainte.
Le corolaire de ce droit à consentir aux soins est le droit de le refuser.
Le droit à l’information médicale est un droit fondamental pour toute personne, qu’elle soit ou non sous un régime de protection.
Mais si la personne est vulnérable et placée sous protection, il appartient au médecin de lui délivrer une information qui soit adaptée à sa faculté de compréhension.
L’obligation d’informer s’applique également lorsque le majeur est sous tutelle, pourvu qu’il ait une conscience suffisante pour lui permettre de recevoir une information minimale. Le médecin ne peut pas se dispenser de cette information qu’il est seul à pouvoir assurer au motif qu’il y aurait un tuteur ou un curateur. Le majeur sous tutelle participe donc à la décision.
Sauf en cas d’urgence, ou sauf lorsque le majeur est totalement hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin doit tenter de recueillir le consentement personnel du patient, même s’il est sous protection.
L’information doit apporter toute explication utile sur l’état de santé du majeur (résultats des examens, diagnostic , évolution prévisible de la maladie) et sur les traitements qui peuvent être envisagés (utilité, urgence, risques).
L’information complète doit être délivrée au tuteur en sa qualité de représentant légal. Il doit également consentir aux soins.
Une personne est toujours en droit de refuser les soins qui lui sont proposés.
Une personne peut refuser de se faire opérer, sauf dans les hypothèses d’urgence vitale ou de mise en doute de la lucidité du patient.
Le refus doit être libre et suffisamment éclairé, ce qui peut être difficile à apprécier lorsqu’un majeur a ses facultés mentales altérées et se trouve sous un régime de protection.
Dans le cas d’une curatelle, le dernier mot appartient au majeur.
En cas de tutelle, le médecin doit respecter le refus du majeur protégé s’il est apte à l’exprimer de manière éclairée. Le médecin doit s’assurer de la lucidité du majeur et qu’il n’y a pas d’urgence vitale.
Si le majeur n’est pas apte à exprimer une volonté suffisamment claire, le tuteur peut prendre une décision seul.
En cas de refus de soin par le tuteur, qui risquerait d’entraîner des conséquences graves pour la santé du majeur sous tutelle, le médecin doit délivrer des soins indispensables.
dans tous les cas, le médecin peut passer outre au refus de soins si trois conditions sont réunies :
-l’acte médical est destiné à sauver le patient.
-le patient se trouve dans une situation où son pronostic vital est engagé.
-l’acte médical envisagé est indispensable et proportionné à l’état du patient.
Le majeur protégé peut demander à consulter son dossier médical comme n’importe quel patient.
Il ne faut pas négliger les risques liés à la consultation par le majeur protégé de son dossier médical. Une telle lecture peut être traumatisante.
Dans ce cas, le juge des tutelles peut exclure, par ordonnance motivée, tout ou partie des pièces de la consultation si celle-ci est susceptible de causer un préjudice psychique grave au majeur.
Le tuteur ou le curateur chargé par le juge des tutelles d’une mission d’assistance ou de représentation en matière personnelle peut également demander à consulter le dossier médical.
Aucun membre de la famille n’a accès au dossier médical.
Toute personne a la possibilité de désigner une personne de confiance qui sera informée et consultée sur toutes les décisions médicales la concernant dans l’hypothèse où elle serait hors d’état d’exprimer une volonté.
La désignation d’une personne de confiance peut être faite par un majeur sous sauvegarde de justice ou sous curatelle sans intervention du juge des tutelles ou de personne chargée de la protection.
La personne sous tutelle peut, sous réserve de l’autorisation préalable du juge des tutelles, désigner une personne en cours de mesure. Si la personne de confiance a été désignée avant la mise en place de la tutelle, le juge des tutelles peut, s’il en est informé, confirmer sa mission ou le révoquer dans le jugement d’ouverture.
Toute personne majeure peut désigner, à tout moment, une personne de confiance afin d’être assurée que, si une maladie ou un accident l’empêche d’exprimer sa volonté, une personne qu’elle aura désignée pourra veiller, à sa place, à s’assurer que les bonnes décisions médicales seront prises.
La désignation se fait par écrit et est révocable à tout moment.
La personne désignée peut être un parent, un proche, ou le médecin traitant. Il n’existe pas de condition particulière de lien familial.
La personne de confiance intervient dans deux circonstances :
-Si le patient se trouve dans l’incapacité d’exprimer sa volonté, la personne de confiance recevra l’information et sera consultée sur les décisions médicales à prendre.
-Si le patient sans être dans l’incapacité d’exprimer sa volonté, souhaite être accompagné dans ses démarches médicales ou ses entretiens médicaux.
Le patient en fin de vie sera obligatoirement consultée dans le cadre de la procédure de limitation ou d’arrêt du traitement.
La mission de la personne de confiance est, au niveau médical, ce qu’est la mission du curateur ou du tuteur au niveau civil. Mais l’un ne remplace pas l’autre et les deux actions se coordonnent.
La personne de confiance en EHPAD accompagne la personne âgée dans ses démarches et l’aide dans la prise de ses décisions au sein de l’EHPAD.
La personne de confiance n’est jamais décisionnaire, mais lorsqu’une personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, son avis prévaut sur celui des proches, du tuteur ou du curateur.
Une personne sous curatelle reste libre de désigner une personne de confiance.
Si la personne sous curatelle a désigné, avant la décision de curatelle ou après, une personne de confiance qui n’est pas le curateur, les deux actions s’exercent séparément. Il importe évidemment que chaque personne tienne l’autre informée des décisions personnelles ou financières qui doivent être prises.
La personne de confiance est celle qui est porteuse de l’expression de la volonté du majeur protégé, alors que le consentement au soin stricto sensu relève de la mission du tuteur.
Dans ces conditions, il peut être opportun de faire correspondre la mission de la personne de confiance avec celle du tuteur, en demandant au juge des tutelles que le personne de confiance soit désignée en qualité de tuteur à la personne, ou à tout le moins soit chargée par le juge de la mission de tuteur à la personne en matière de soin.
Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état d’exprimer sa volonté concernant les conditions de sa fin de vie (poursuite, limitation, arrêt des traitements médicaux et des actes de soins).
Ces directives anticipées sont révisables et révocables à tout moment. Elles s’imposent en principe au médecin, sauf en cas d’urgence vitale et si elles apparaissent manifestement inappropriées à la situation du patient.
Le majeur sous curatelle peut rédiger librement des directives anticipées.
Le majeur sous tutelle ne peut rédiger lui-même les directives qu’avec l’autorisation du juge des tutelles. Le tuteur ne peut ni l’assister ni le représenter à cette occasion.
Comme pour le testament, le juge des tutelles s’assurera de la compréhension de la personne sous tutelle de l’acte qu’elle envisage de faire et de l’expression d’une volonté claire. Mais il ne doit pas se prononcer sur le contenu des directives anticipées.
Il est impossible de rédiger des directives anticipées en lieu et place de ses proches, même lourdement handicapé.
Les soins prodigués aux patients en fin de vie ne doivent pas être poursuivis avec une obstination déraisonnable.
Lorsqu’ils sont inutiles, disproportionnés ou n’ont d’autre effet que le maintient artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris par l’équipe médical, sous sa responsabilité.
La loi a mis en place une procédure relative à l’arrêt des traitements, la sédation profonde lorsqu’un patient est atteint d’une maladie incurable ou en fin de vie. La procédure est essentiellement médicale et collégiale.
S’il le juge utile, le médecin informe le malade de son état. Le tuteur doit être présent, de même que la personne de confiance médicale, la famille, ou à défaut un des proches.
Mais ni le tuteur, ni a fortiori le curateur n’ont le pouvoir de décision en la matière. La décision finale appartient à un collège médical.
Certaines personnes souffrant de stress et d’anxiété pratiquent des techniques de relaxation pour se sentir mieux.
Il existe une grande variété de techniques de relaxation que les gens peuvent essayer, mais elles peuvent ne pas convenir à tout le monde.
Les techniques de relaxation peuvent impliquer une concentration profonde et une respiration lente. Certaines techniques impliquent de contracter et de détendre les muscles pour stimuler des sentiments de calme, tandis que d’autres exigent qu’une personne utilise son imagination.

Les gens peuvent apprendre et pratiquer plusieurs techniques de relaxation par eux-mêmes.
Lorsqu’une personne est calme, elle respire plus lentement, a une tension artérielle plus basse et peut ressentir une sensation générale de bien-être accru. Les techniques de relaxation stimulent ces réponses naturelles.
Certaines personnes préfèrent travailler avec des professionnels de santé, mais d’autres apprennent à les faire elles-mêmes.
Les différentes techniques de relaxation comprennent:
Entraînement autogène
L’entraînement autogène est un système qui peut stimuler le calme psychologique et physique. Cela implique de ralentir et de contrôler la respiration et d’apprendre au corps à répondre aux instructions verbales .
Pendant la pratique, une personne se
concentre sur les sensations physiques de différentes parties de son corps en
se concentrant sur les sensations de chaleur, de lourdeur et de relaxation.
Certaines personnes auront besoin des conseils d’un praticien expérimenté, mais
d’autres choisissent de le faire elles-mêmes.
L’entraînement autogène peut être bénéfique pour certaines personnes, mais ne doit pas remplacer leurs médicaments ou thérapies habituels.
Relaxation assistée par biofeedback
Cette technique consiste à utiliser des appareils électroniques pour mesurer différentes fonctions corporelles, telles que la température de la peau, le pouls ou la tension dans les muscles . Son objectif est d’aider une personne à contrôler ou à détendre une partie spécifique du corps.
La thérapie consiste à attacher des capteurs à une partie spécifique du corps, qui produisent des mesures lorsqu’une personne se détend. Une personne peut ensuite utiliser les commentaires pour l’aider à apporter des modifications si nécessaire, comme la relaxation d’un muscle particulier.
Bien que la plupart des relaxation assistées par biofeedback aient lieu dans des cliniques de thérapie spécialisées, certaines machines portables sont disponibles à l’achat. Cependant, une personne doit toujours vérifier auprès d’un fournisseur de soins de santé avant d’acheter ces produits pour s’assurer qu’ils sont sûrs à utiliser.
Exercices de respiration profonde
Les exercices de respiration peuvent également aider une personne à se sentir détendue.
La respiration profonde consiste à prendre des respirations lentes, profondes et régulières. La respiration en boîte est un exercice de respiration que certaines personnes trouvent utile, et la plupart des gens n’ont pas besoin de conseils professionnels.
La respiration nécessite quatre étapes simples :
Étape 1: Commencez par inspirer par le nez pendant 2 à 4 secondes.
Étape 2: Ensuite, retenez votre souffle pendant 2 à 4 secondes.
Étape 3: Expirez pendant 2 à 4 secondes.
Étape 4: Enfin, retenez de nouveau votre souffle pendant 2 à 4 secondes.
Répétez si nécessaire.
L’imagerie guidée
L’imagerie guidée consiste à remplacer les sentiments négatifs ou stressants en visualisant des scénarios agréables et apaisants. Certaines personnes peuvent préférer l’aide d’un professionnel de la santé ou un enregistrement, tandis que d’autres choisissent de pratiquer par elles-mêmes.
L’imagerie guidée comprend trois étapes:
Relaxation musculaire progressive
Les médecins appellent parfois cela la relaxation Jacobson. La technique consiste à resserrer et à détendre divers groupes musculaires pour stimuler les sentiments de calme et de relaxation.
Parfois, les gens utilisent la relaxation musculaire progressive avec d’autres techniques, telles que l’imagerie guidée ou la respiration profonde.
C’est une technique relativement physique, et les gens doivent faire attention à ne pas trop travailler ou à ne pas fatiguer leurs muscles. Il est également important de respirer profondément et lentement tout en suivant les étapes. Une personne peut devoir pratiquer une relaxation musculaire progressive pendant quelques semaines avant de comprendre et de commencer à ressentir des résultats.
La relaxation musculaire progressive comporte huit étapes .
Les médecins suggèrent que la détente peut profiter aux personnes qui gèrent des troubles de santé différents, notamment:
La douleur lors de l’accouchement
Les femmes enceintes peuvent bénéficier de techniques de relaxation, notamment le yoga, la musique et les techniques de respiration pendant l’accouchement.
Cardiopathie
L’American Heart Association (AHA) a mené une revue systématique des avantages potentiels de la méditation sur la réduction du risque cardiovasculaire.
Ils ont conclu que bien qu’il n’y ait pas beaucoup de recherche, la méditation peut réduire le risque de maladie cardiovasculaire car elle peut aider les gens à réduire le stress, à arrêter de fumer et à abaisser la tension artérielle.
Insomnie
Un article du American Family Physician recommande des techniques de relaxation pour aider à gérer l’insomnie .
Certaines personnes peuvent avoir besoin d’une thérapie de relaxation et de médicaments pour améliorer le sommeil.
Selon un article de 2018 dans Frontiers in Psychiatry, la respiration profonde associée à d’autres techniques de relaxation pourrait aider les gens à s’endormir.
Nausées induites par la chimiothérapie
Les personnes qui souffrent de nausées dues à la chimiothérapie peuvent également bénéficier de techniques de relaxation.
Les chercheurs ont étudié l’effet de l’imagerie guidée et de la relaxation musculaire progressive. Ces techniques peuvent compléter la prise en charge médicale traditionnelle des nausées.
La douleur et la dépression
Selon une revue systématique de 2016 , certaines personnes souffrant de douleur chronique peuvent trouver la méditation bénéfique. La revue a noté que la méditation de pleine conscience pourrait aider à réduire la douleur et la dépression.
Cependant, les travaux de recherche de qualité soutenant que les techniques de relaxation peuvent aider à réduire considérablement la douleur chronique sont insuffisants.
Douleurs articulaires temporo-mandibulaires
La douleur articulaire temporo-mandibulaire (ATM) est associée à une douleur dans la mâchoire. Cela est souvent dû au fait qu’une personne resserre excessivement les muscles de sa mâchoire lorsqu’elle est stressée ou même pendant son sommeil. L’utilisation d’un appareil dentaire la nuit peut aider à réduire l’inconfort.
Certaines personnes vivent avec des acouphènes , qui sont des bourdonnements persistants dans les oreilles. Les acouphènes peuvent être un symptôme de l’ATM.
Les chercheurs suggèrent que la thérapie de relaxation en général et la méditation de pleine conscience, en particulier, semblent être efficaces pour gérer les acouphènes.
Les personnes présentant un dysfonctionnement de l’articulation temporo-mandibulaire de la mâchoire peuvent ressentir une douleur intense.
Les chercheurs suggèrent que les gens pourraient essayer la relaxation musculaire progressive parallèlement à d’autres traitements médicaux traditionnels pour réduire la douleur.
Les médecins peuvent recommander des techniques de relaxation, car ils les considèrent comme généralement sûres.
Cependant, certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires, notamment une anxiété accrue, des pensées intrusives ou des craintes de perdre le contrôle.
La recherche suggère que les techniques de relaxation peuvent aider à réduire l’anxiété chez certaines personnes. Cependant, ce n’est peut-être pas la meilleure stratégie pour aider les personnes atteintes de trouble anxieux généralisé ou de dépression majeure.
Les chercheurs ont étudié les effets de la thérapie cognitivo-comportementale ( TCC ) et de la relaxation sur l’anxiété.
Ils ont constaté que la relaxation est moins efficace que la TCC pour traiter le trouble de stress post-traumatique et le trouble obsessionnel-compulsif. Ils pensent également que les personnes atteintes de trouble panique peuvent trouver la TCC plus bénéfique que d’autres techniques de relaxation.
Il est important de se rappeler que les techniques de relaxation nécessitent de la pratique avant de devenir efficaces, de sorte qu’une personne ne doit pas s’attendre à ce qu’elles fonctionnent immédiatement.
Selon certains experts, il est possible que certaines techniques de relaxation provoquent ou aggravent les symptômes chez les personnes souffrant d’épilepsie, de certains troubles psychiatriques ou ayant des antécédents d’abus ou de traumatisme. Cependant, c’est rare.
La nyctophobie est une peur irrationnelle ou extrême de l’obscurité. Les personnes atteintes de nyctophobie éprouvent une anxiété, une tension et un sentiment d’incertitude importants concernant l’obscurité.

Le terme vient de deux mots grecs: nyktos (nuit) et phobos (peur).
Les scientifiques ont découvert que l’obscurité crée une réaction de «sursaut» dans le cerveau, ce qui l’amène à libérer des molécules chimiques (neurotransmetteurs) qui augmentent la perception d’anxiété d’une personne.
Alors que certaines personnes peuvent calmer cette anxiété accrue, d’autres ne le peuvent pas. Au lieu de cela, ils l’agrandissent, créant un niveau extrême de peur. Il est courant que les enfants aient peur de l’obscurité, mais cela disparaît généralement à mesure qu’une personne vieillit.
Lorsqu’une personne souffre de nyctophobie, sa peur de l’obscurité peut devenir débilitante et elle peut refuser de sortir la nuit.
Les individus peuvent même éviter d’aller dans les cinémas, les maisons d’autres personnes ou tout autre endroit obscure en raison de l’anxiété que cela crée.
Il peut être difficile de faire la distinction entre une légère appréhension envers l’obscurité et une phobie grave. Certains des symptômes incluent :
Une petite étude de plus de 100 participants, publiée dans le Journal of Experimental Psychology , a révélé que les personnes qui signalaient un mauvais sommeil étaient souvent mal à l’aise dans l’obscurité et plus susceptibles de sursauter en dormant dans l’obscurité.
Certaines personnes atteintes de nyctophobie peuvent ressentir une anxiété plus élevée à l’heure du coucher lorsqu’elles savent que la nuit approche.
En plus des changements cérébraux connus qui se produisent en l’absence d’un stimulus lumineux et augmentent l’anxiété, la peur de l’obscurité peut avoir un lien avec une peur de la violence. Selon un autre article, les gens rapportent souvent des sentiments de peur plus forts lorsqu’ils rencontrent des espaces sombres. Lorsqu’une personne ne peut pas voir à cause de l’obscurité, elle commence généralement à imaginer ou à craindre les menaces qui l’attendent.
Les experts pensent que l’obscurité renforce également les autres sens d’une personne. Lorsqu’une personne ne peut pas voir la source d’un bruit ou d’un mouvement, elle est plus susceptible d’éprouver une peur extrême lorsqu’elle entend ou ressent quelque chose.
Parfois, une personne peut ne pas savoir pourquoi l’obscurité les affecte de manière si significative. Pour certaines personnes, la nyctophobie est un comportement appris ou qui s’aggrave, alors que pour d’autres, elle est présente depuis très longtemps.
Le traitement de ceux qui éprouvent une détresse et une anxiété extrêmes dues à la nyctophobie consiste probablement à combiner des remèdes maison et une aide professionnelle.
Certaines stratégies pour traiter la nyctophobie à la maison comprennent:
Prendre ces mesures peut aider à apprendre au corps à se détendre et à réduire l’anxiété lorsqu’une personne doit faire face à l’obscurité.
Cependant, si une personne atteinte de nyctophobie trouve ces stratégies inefficaces, elle peut souhaiter consulter un professionnel de la santé mentale.
Les options de traitement de la nyctophobie comprennent:
Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)
Cette technique consiste à discuter du trouble et à aider une personne à comprendre comment l’obscurité affecte le cerveau. Un professionnel de la santé mentale aidera ensuite la personne à identifier les pensées spécifiques qui lui causent une anxiété importante liée à l’obscurité et expliquera comment elle peut ajuster ces pensées avec le temps.
Exposition
Certains professionnels de la santé mentale recommanderont une thérapie d’exposition, dans laquelle une personne vivra dans l’obscurité pendant des périodes de plus en plus longues. Idéalement, cette exposition «désensibilisera» l’individu souffrant de nyctophobie afin qu’il éprouve progressivement moins d’anxiété à chaque fois qu’il se trouve dans l’obscurité.
Médicaments
Les médecins peuvent également prescrire des médicaments pour le traitement temporaire de l’anxiété ou pour favoriser le sommeil si une personne ressent un épuisement important en raison de la nyctophobie. Cependant, ces médicaments ne traitent pas la phobie sous-jacente ou la cause de celle-ci. Pour remédier à la cause, une personne aura probablement besoin d’une thérapie.
L’addiction au sucre a pour origine la modification des circuits de traitement des récompenses du cerveau qui est semblable à celle observée avec les drogues addictives.
Le sucre modifie la chimie du cerveau après seulement 12 jours de consommation, selon une nouvelle recherche chez les porcs.
De nouvelles recherches aident à expliquer pourquoi il existe une addiction avec des aliments contenant du sucre.
Chaque fois que nous apprenons quelque chose de nouveau ou expérimentons quelque chose de plaisant, le système de récompense de notre cerveau s’active.
À l’aide de substances chimiques naturelles du cerveau, plusieurs zones cérébrales communiquent entre elles pour nous aider à apprendre et à répéter des comportements qui améliorent nos connaissances et notre bien-être.
S’appuyant principalement sur le neurotransmetteur dopamine, le système de récompense aide à expliquer plusieurs expériences humaines, telles que tomber amoureux, le plaisir sexuel et passer du temps avec des amis.
Cependant, certaines substances, comme les drogues, détournent le système de récompense du cerveau, l’activant «artificiellement». Dire au cerveau de répéter constamment un comportement de recherche de plaisir est le mécanisme derrière la dépendance .
Le sucre est-il une telle substance ? Si tel est le cas, cela aide-t-il à expliquer les fringales sucrées?
Un scientifique américain nommé Theron Randolph a inventé le terme «addiction alimentaire» dans les années 1950 pour décrire la consommation compulsive de certains aliments, comme le lait, les œufs et les pommes de terre.
Depuis lors, les études explorant ce concept ont donné des résultats mitigés, et certains experts affirment que parler de dépendance alimentaire est un peu exagéré.
De nouvelles recherches aident à faire la lumière sur la question, comme Michael Winterdahl, professeur agrégé au département de médecine clinique de l’Université d’Aarhus au Danemark, et ses collègues ont examiné l’effet de la consommation de sucre sur les circuits de récompense dans le cerveau des porcs.
Les chercheurs ont publié leurs résultats dans la revue Scientific Reports .
Les scientifiques ont analysé les effets de la consommation de sucre sur sept miniporcs femelles de Göttingen, en utilisant des techniques d’imagerie TEP complexes avec des agonistes des récepteurs opioïdes et des antagonistes des récepteurs dopaminergiques pour examiner les systèmes de récompense cérébrale des animaux.
L’équipe a donné aux miniporcs l’accès à une solution de saccharose pendant 1 heure sur 12 jours consécutifs, puis a repris les scans 24 heures après la dernière dose de sucre.
«Après seulement 12 jours de consommation de sucre, nous avons pu constater des changements majeurs dans les systèmes dopaminergiques et opioïdes du cerveau», rapporte Winterdahl.
«En fait, le système opioïde, qui est cette partie de la chimie du cerveau associée au bien-être et au plaisir, était déjà activé après la toute première prise», ajoute l’auteur principal de l’étude.
Plus précisément, il y avait des altérations du «striatum, du noyau accumbens, du thalamus, de l’amygdale, du cortex cingulaire et du cortex préfrontal» après la prise de sucre.
Les résultats, concluent les chercheurs, impliquent que «les aliments riches en saccharose influencent les circuits de récompense du cerveau de manière similaire à celles observées lors de la consommation de drogues addictives».
Le chercheur principal explique que les résultats ont contredit ses attentes initiales. «Il ne fait aucun doute que le sucre a plusieurs effets physiologiques, et il existe de nombreuses raisons pour lesquelles il n’est pas sain.»
«Mais je doutais des effets du sucre sur notre cerveau et notre comportement, [et] j’avais espéré pouvoir tuer un mythe.» Il continue en insistant sur les aspects addictifs de la consommation de sucre.
« Si le sucre peut changer le système de récompense du cerveau après seulement 12 jours, comme nous l’avons vu dans le cas des porcs, vous pouvez imaginer que les stimuli naturels, tels que l’apprentissage ou l’interaction sociale, sont repoussés à l’arrière-plan et remplacés par du sucre et / ou autres stimuli «artificiels». »
Les chercheurs expliquent également leur choix de mini-porcs comme modèle pour étudier l’addiction du sucre sur le cerveau.
Ils disent que des études antérieures ont utilisé des rats, mais même si ces rongeurs ont un penchant pour le sucre, leurs mécanismes homéostatiques – qui aident à réguler la prise de poids et le métabolisme – «diffèrent considérablement de ceux des humains».
«Ce serait, bien sûr, idéal si les études pouvaient être menées sur les humains eux-mêmes, mais les humains sont difficiles à contrôler et les niveaux de dopamine peuvent être modulés par un certain nombre de facteurs différents», explique Winterdahl.
« Ils sont influencés par ce que nous mangeons, que nous jouions à des jeux sur nos téléphones ou que nous soyons dans une nouvelle relation amoureuse.»
«Le porc est une bonne alternative car son cerveau est plus complexe qu’un rongeur et […] assez grand pour visualiser les structures cérébrales profondes à l’aide de scanners cérébraux humains.»
L’alcool peut rendre une personne déprimée et peut même déclencher ou aggraver la dépression.
La dépression est également un facteur de risque de consommation d’alcool, car les personnes qui se sentent déprimées peuvent consommer de l’alcool pour soulager leurs symptômes.
Plusieurs études, y compris une étude de 2013 qui a utilisé un échantillon représentatif, ont révélé que les personnes qui boivent pour gérer un trouble psychiatrique sont plus susceptibles d’abuser de l’alcool.
L’alcool et la dépression interagissent de plusieurs manières néfastes:
L’alcool peut causer ou aggraver la dépression
Boire trop d’alcool est un facteur de risque de dépression nouvelle et aggravée.
Une étude de 2012 a révélé que 64 % des personnes dépendantes de l’alcool sont également déprimées. L’étude n’a cependant pas testé si la consommation d’alcool provoque une dépression.
Des recherches de 2011 ont révélé que le fait d’avoir un trouble lié à la consommation d’alcool augmentait considérablement le risque de dépression chez une personne.
L’alcool peut même augmenter le risque de symptômes dépressifs chez les bébés exposés à l’alcool dans l’utérus. Les enfants nés avec des troubles du spectre de l’alcoolisation foetale sont plus susceptibles de développer une dépression plus tard, selon une étude antérieure de 2010.
L’alcool est un dépresseur , ce qui signifie qu’il ralentit l’activité du système nerveux central . Cela peut temporairement rendre une personne somnolente, fatiguée ou triste.
La consommation chronique d’alcool peut modifier la chimie du cerveau d’une manière qui augmente le risque de symptômes dépressifs.
L’alcool peut augmenter le risque de symptômes dangereux
La consommation d’alcool chez une personne souffrant de dépression peut intensifier les symptômes dépressifs et augmenter le risque de conséquences indésirables et potentiellement mortelles.
Une étude menée en 2011 auprès d’adolescents cherchant un traitement pour des problèmes de santé mentale tels que la dépression a révélé qu’au cours du suivi d’un an, les adolescents qui buvaient de l’alcool étaient plus susceptibles de tenter de se suicider ou de se livrer à d’autres formes d’automutilation.
Les recherches de 2013 soutiennent également le lien entre la consommation d’alcool et l’automutilation. L’étude a révélé que les adolescents souffrant de dépression qui buvaient de l’alcool étaient beaucoup plus susceptibles d’agir sur des sentiments suicidaires.
La dépression peut augmenter la consommation d’alcool
Certaines personnes souffrant de dépression boivent de l’alcool pour soulager leurs symptômes. Au fil du temps, cela peut entraîner une dépendance et un abus d’alcool.
Les personnes qui boivent pour faire face à une détresse psychologique peuvent boire plus au fil du temps, surtout lorsqu’elles se réveillent anxieuses ou déprimées.
De nombreux médecins recommandent d’ éviter l’alcool tout en prenant des antidépresseurs.
Les deux substances peuvent rendre une personne moins alerte et peuvent donc être dangereuses si une personne les prend ensemble. Cela est particulièrement vrai pour ceux qui utilisent d’autres médicaments ou qui souffrent d’une maladie chronique.
Certains médecins conseillent de boire avec modération si une personne doit boire, ce qui signifie pas plus d’un verre par jour pour les femmes ou deux verres par jour pour les hommes.
Les effets spécifiques de l’alcool sur les antidépresseurs dépendent de l’antidépresseur qu’une personne prend. Il est essentiel de discuter des risques et des interactions possibles de chaque médicament avec un médecin.
Une personne doit également surveiller sa réaction à l’alcool lorsqu’elle utilise des antidépresseurs. Certaines personnes qui prennent des inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) peuvent devenir gravement intoxiquées.
Les personnes qui utilisent d’autres médicaments ou qui utilisent des antidépresseurs non traditionnels doivent être particulièrement attentives à la consommation d’alcool.
Les benzodiazépines, une classe de médicaments anti-anxiété que certaines personnes souffrant de dépression peuvent utiliser, peuvent aider au sevrage alcoolique. Lorsqu’ils sont combinés avec de l’alcool, ils peuvent toutefois provoquer une intoxication potentiellement mortelle.
L’insuffisance cardiaque est une maladie grave au cours de laquelle le cœur ne pompe pas efficacement le sang dans le corps.
Le corps compte sur l’action de pompage du cœur pour fournir du sang riche en nutriments et en oxygène à chacune de ses cellules. Lorsque les cellules ne reçoivent pas une alimentation adéquate, le corps ne peut pas fonctionner correctement.
Si le cœur s’affaiblit et ne peut pas fournir suffisamment de sang aux cellules, la personne sera fatiguée et essoufflée. Les activités quotidiennes qui étaient auparavant faciles peuvent devenir difficiles.
L’insuffisance cardiaque est une maladie grave et il n’existe généralement pas de remède. Cependant, avec le bon traitement, les personnes peuvent encore mener une vie agréable et productive.
L’insuffisance cardiaque peut être systolique ou diastolique, selon qu’elle affecte la capacité du cœur à se contracter ou à se détendre, respectivement.
Toute maladie qui endommage le muscle cardiaque peut provoquer une insuffisance cardiaque systolique. Ces maladies comprennent:
Les facteurs de risque d’insuffisance cardiaque congestive sont les suivants:
Voici les symptômes possibles :
Poumons congestionnés : du liquide s’accumule dans les poumons et provoque un essoufflement, même lorsqu’une personne se repose et en particulier lorsqu’elle est allongée. Cela peut également provoquer une toux sèche et sèche.
Rétention hydrique : moins de sang atteint les reins, ce qui peut entraîner une rétention d’eau . La rétention d’eau peut provoquer un gonflement des chevilles, des jambes et de l’abdomen. Cela peut également entraîner une prise de poids.
Fatigue et étourdissements : une réduction de la quantité de sang atteignant les organes du corps peut provoquer une sensation de faiblesse. Une baisse du flux sanguin vers le cerveau peut également provoquer des étourdissements et de la confusion.
Battements cardiaques irréguliers et rapides : le cœur peut pomper plus rapidement pour tenter de contrer le volume de sang inférieur qu’il pompe à chaque contraction. Il peut également activer les récepteurs de stress dans le corps pour augmenter la libération d’hormones de stress.
Les personnes qui ont reçu un diagnostic d’insuffisance cardiaque doivent surveiller attentivement leurs symptômes et signaler immédiatement tout changement soudain à leur médecin.
Il existe plusieurs types d’insuffisance cardiaque. Il peut affecter un seul côté du cœur – le côté oxygéné ou désoxygéné – ou les deux côtés.
Les types d’insuffisance cardiaque congestive comprennent:
Elle est la forme la plus courante d’insuffisance cardiaque congestive. Elle se développe généralement à la suite d’une maladie coronarienne.
Le côté gauche du cœur est responsable du pompage du sang vers le reste du corps. Chez les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque gauche, le sang remonte dans les poumons car le cœur ne le pompe pas efficacement. Ce problème peut, à son tour, provoquer un essoufflement et une accumulation de liquide.
Insuffisance cardiaque droite
Le côté droit du cœur pompe le sang vers les poumons, où il recueille l’oxygène. L’ insuffisance cardiaque droite suit généralement une insuffisance du côté gauche du coeur. Cependant, cela peut parfois se produire en raison d’autres maladies, telles qu’une maladie pulmonaire ou une hypertension pulmonaire.
Insuffisance cardiaque biventriculaire
Dans cette forme d’insuffisance, il existe des problèmes des deux côtés du cœur. Une insuffisance cardiaque biventriculaire peut survenir avec une cardiomyopathie.
Insuffisance cardiaque diastolique
Elle survient lorsque le muscle cardiaque est plus rigide que d’habitude mais pompe normalement. Comme le cœur est raide, il ne se remplit pas correctement de sang car il ne se détend pas normalement. Les médecins appellent cela un dysfonctionnement diastolique.
Lorsque le cœur ne se remplit pas de sang, cela entraîne une augmentation de la pression à l’intérieur du cœur, ce qui peut provoquer une sauvegarde de liquide dans les poumons.
Insuffisance cardiaque systolique
Le dysfonctionnement systolique décrit l’incapacité du cœur à pomper efficacement. Cela se produit souvent si le cœur devient faible ou hypertrophié, ce qui peut survenir de chaque côté du cœur.
Il existe quatre étapes différentes de l’IC: A, B, C et D. Lorsque la maladie passe à l’étape suivante, les risques qu’une personne de survivre pendant 5 ans ou plus diminuent.
Étape A
Les personnes atteintes d’IC de stade A ne présentent pas encore de dysfonctionnement de l’activité de pompage du cœur, mais présentent un risque élevé de développer une insuffisance cardiaque en raison de maladies connexes.
Étape B
Une maladie cardiaque structurelle se développe à ce stade, telle qu’une fonction de pompage réduite du cœur, ce qui peut conduire à une hypertrophie du ventricule gauche. Elle peut également résulter d’une crise cardiaque antérieure.
Stade C
Les personnes à ce stade présenteront des symptômes d’insuffisance cardiaque liés à une maladie cardiaque structurelle sous-jacente, y compris la fatigue ou l’essoufflement.
Au stade D, les personnes auront une maladie cardiaque avancée et présenteront des symptômes importants, même lorsqu’elles sont au repos.
Si un médecin soupçonne une insuffisance cardiaque, il recommandera d’autres tests, qui peuvent inclure:
Le médecin peut également effectuer les tests supplémentaires suivants:
Certains changements de mode de vie peuvent réduire le risque de cette maladie ou, du moins, ralentir sa progression. Ceux-ci inclus:
Les dommages que l’insuffisance cardiaque peut causer à l’action de pompage du cœur ne sont pas toujours réversibles. Néanmoins, les traitements actuels peuvent améliorer considérablement la qualité de vie des personnes atteintes de cette maladie en aidant à soulager de nombreux symptômes.
Tous les patients ne répondent pas au traitement médicamenteux. Dans ces cas, il existe quelques options chirurgicales:
Le corps calleux (corpus callosum en latin) est une large bande de fibres nerveuses qui rejoignent les hémisphères gauche et droit.
C’est la plus grande structure de matière blanche du cerveau qui permet aux deux hémisphères du cerveau de communiquer.
Les enfants dyslexiques ont un corps calleux plus petit; les gauchers, les ambidextres et les musiciens en ont généralement de plus gros.