Huile d’olive : efficace pour prévenir Alzheimer ?

Diabète et anxiété: quel est le lien?

Les meilleures salles de jeux vidéo pour tester votre chance au Canada

L’union d’un majeur protégé sous tutelle ou curatelle

Antibiotiques : certains ont-ils des effets néfastes ?

Que relient la dépression, l’anxiété et le stress post-traumatique ?

Constipation : comment est-elle liée au stress ?

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Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Huile d’olive : efficace pour prévenir Alzheimer ?

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    Un régime riche en huile d’olive extra vierge pourait protéger de la maladie d’Alzheimer, en empêchant l’accumulation toxique de la protéine tau.

    L’huile d’olive extra vierge présente de nombreux avantages pour la santé.

    En raison de ses acides gras monoinsaturés, ou «bonnes» graisses, l’huile d’olive extra vierge est connue pour sa capacité à réduire le risque de cholestérol élevé et de maladies cardiaques .

    Les effets préventifs de l’huile d’olive sur la maladie d’Alzheimer s’expliqueraient par sa capacité à réduire l’accumulation de protéine tau dans la cerveau.

    Plusieurs études ont récemment suggéré que l’huile d’olive extra vierge présente également des effets bénéfiques sur les neurones et la cognition.

    Par exemple, deux études menées sur des souris a révélé que l’huile améliore l’apprentissage et les performances mnésiques et réduisait les premiers signes neurologiques de la maladie d’Alzheimer.

    Dans cette dernière étude, l’huile d’olive extra vierge a amélioré l’autophagie – c’est-à-dire la capacité des cellules cérébrales à éliminer les déchets toxiques – et a contribué à maintenir l’intégrité des synapses des rongeurs.

    Une nouvelle équipe américaine (Université Temple de Philadelphie) a examiné l’effet de l’huile sur les «tauopathies», maladies caractérisées par des troubles cognitives dans lesquelles la protéine tau s’accumule à des niveaux toxiques dans le cerveau, déclenchant diverses formes de démence.

    Le Dr Praticò et ses collègues ont publié leurs résultats dans la revue Aging Cell .

    Étudier l’huile d’olive sur un modèle de souris Alzheimer

    Dans la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence, telles que la démence frontotemporale, la protéine tau s’accumule à l’ intérieur des neurones sous la forme «d’enchevêtrements» toxiques.

    L’accumulation d’enchevêtrements à l’intérieur des neurones empêche les cellules nerveuses de recevoir des nutriments et de communiquer avec d’autres neurones. Cela conduit finalement à leur mort du neurone.

    En revanche, dans un cerveau sain, des niveaux normaux de tau aident à stabiliser les microtubules, qui sont des structures de soutien pour les neurones.

    Dans cette étude, les souris sujettes aux accumulations de tau ont consommé une alimentation riche en huile d’olive extra vierge dès l’âge de 6 mois. Selon certaines estimations, cela équivaut à environ 30 ans chez l’humain.

    Les souris témoins étaient également sujettes aux accumulations de la protéine tau mais consommaient un régime alimentaire régulier.

    Moins de tau et une meilleure mémoire

    Environ un an plus tard – ce qui équivaudrait à environ 60 ans d’âge humain – les expériences ont révélé que les rongeurs sujets à la tauopathie avaient 60% moins de dépôts de tau que les rongeurs témoins, qui n’avaient pas reçu de régime enrichi en huile d’olive extra vierge.

    Les souris qui avaient reçu de l’huile d’olive extra vierge ont également obtenu de meilleurs résultats dans le test du labyrinthe (test de mémoire spatiale) et de tests de mémoire de reconnaissance d’objets.

    En outre, des analyses d’échantillons de tissus cérébraux ont révélé que les souris qui consommaient de l’huile d’olive extra vierge avaient des synapses plus intactes que les souris témoins, ainsi qu’une meilleure neuroplasticité.

    Les analyses ont également révélé une augmentation d’une protéine appelée complexine 1. Il s’agit d’une protéine clé pour maintenir des synapses saines. «Nos résultats démontrent que [l’huile d’olive extra vierge] améliore directement l’activité synaptique, la plasticité à court terme et la mémoire tout en diminuant les effets neurotoxiques de la protéine tau chez les souris », concluent le Dr Praticò et son équipe

    Consommation d’huile d’olive et AVC

    Une étude bordelaise met l’accent sur le lien entre la consommation d’huile d’olive et un risque réduit (-41%) d’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique.

    Cependant, même si l’étude suggère l’existence d’un lien causal possible, il n’est pas clair si le lien est attribuable à l’huile d’olive ou au régime méditerranéen dans son ensemble. L’étude portait sur 7625 personnes âgées de 65 ans et plus.

    Source: Olive oil consumption, plasma oleic acid, and stroke incidence: the Three-City Study.Neurology. 2011 Aug 2;77(5):418-25.

  2. Diabète et anxiété: quel est le lien?

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    Une personne atteinte de diabète souffrent souvent d’anxiété et peuvent se demander s’il existe un lien entre les deux maladies.

    Une méta-analyse de 2013 a révélé que les personnes atteintes de diabète sont plus susceptibles que la population générale de souffrir d’anxiété.

    Les personnes atteintes de diabète courent un risque accru de développer de l’anxiété, car elles peuvent s’inquiéter de la manière de bien gérer la maladie

    Comment le diabète peut-il causer ou contribuer à l’anxiété?

    La probabilité d’avoir des troubles de l’anxiété peut augmenter après plusieurs épisodes d’hypoglycémie.

    Les personnes atteintes de diabète sont responsables de la gestion de leur glycémie et de s’assurer que celles-ci restent dans une fourchette normale.

    Cette tâche peut être difficile et stressante.

    Les médecins demanderont aux personnes atteintes de diabète de rester conscientes de leur glycémie et d’adopter des comportements de routine, tels que:

    • Accorder une attention particulière aux ingrédients alimentaires
    • Éviter certains aliments
    • Suivre régulièrement la glycémie tout au long de la journée
    • Suivre un calendrier des doses d’insuline

    La planification, le contrôle et la préparation à un large éventail de défis sont tous importants pour une gestion efficace du diabète. 

    Cependant, certaines personnes peuvent s’inquiéter excessivement de leur glycémie ou de l’évolution de leur maladie. 

    Ces préoccupations peuvent déclencher des épisodes d’anxiété.

    Ce que dit la recherche

    Les chercheurs rapportent que l’anxiété affecte environ 40% des personnes atteintes de diabète. 

    Les personnes atteintes de diabète risquent de développer une hypoglycémie. Certains des symptômes de l’hypoglycémie sont identiques à ceux de l’anxiété.

    De plus, les résultats d’une étude chez l’animal suggèrent que plusieurs épisodes d’hypoglycémie peuvent augmenter le risque d’anxiété. 

    La raison possible est que les épisodes hypoglycémiques déclenchent des changements chimiques et métaboliques qui affectent physiquement la partie du cerveau qui joue un rôle dans le traitement de l’anxiété.

    Symptômes communs du diabète et de l’anxiété

    Le diabète et l’anxiété partagent plusieurs symptômes :

    • se sentir nerveux ou irritable
    • difficulté à concentrer ses pensées
    • maux de tête
    • étourdissements
    • fatigue
    • rythme cardiaque rapide

    Diagnostic

    Les procédures utilisées par les professionnels de la santé pour diagnostiquer le diabète et l’anxiété sont très différentes.

    Diagnostiquer le diabète

    Les médecins diagnostiquent le diabète à l’aide d’un ou plusieurs des tests sanguins suivants:

    • Glycémie à jeun : Ce test nécessite qu’une personne jeûne pendant la nuit. Une lecture de 126 milligrammes par décilitre (mg / dl) ou plus indique un diabète. Des niveaux entre 100 et 125 mg / dl indiquent un prédiabète.
    • A1C : Ce test mesure la glycémie moyenne d’une personne sur quelques mois. Un A1C de 6,5% ou plus est un signe de diabète. Un A1C de 5,7 à 6,4% indique un prédiabète.
    • Tolérance au glucose : pour ce test, une personne mesure d’abord sa glycémie après le jeûne et avant de boire une solution de glucose. Après avoir bu le liquide, la personne continue de tester sa glycémie toutes les heures pendant jusqu’à 3 heures. Un résultat de 200 mg / dl ou plus à 2 heures suggère un diabète, tandis qu’un résultat entre 140 et 199 mg / dl peut être dû au prédiabète.
    • Test de glycémie aléatoire : Ce test ne nécessite pas de jeûne, ce qui signifie qu’une personne peut le subir à tout moment. Une lecture de 200 mg / dl ou plus indique un diabète.

    Diagnostiquer l’anxiété

    Une personne devrait consulter son médecin si elle pense avoir de l’anxiété. Le médecin peut demander à la personne de remplir un questionnaire qui pose des questions sur ses symptômes psychologiques et physiques.

    Dans certains cas, un médecin peut référer la personne pour un dépistage de santé mentale avec un psychiatre ou un psychothérapeute. Ces professionnels de la santé mentale pourront effectuer une évaluation plus détaillée.

    Traiter le diabète et l’anxiété

    Les personnes atteintes de diabète et d’anxiété doivent apprendre à faire la distinction entre les préoccupations rationnelles concernant la gestion du diabète et les pensées irrationnelles et anxieuses.

    La première étape de ce processus consiste à travailler en étroite collaboration avec les professionnels de la santé pour élaborer un plan de traitement du diabète. Ce plan devrait inclure des informations sur les aspects suivants.

    • directives nutritionnelles;
    • utilisation de médicaments;
    • conseils de perte de poids, si nécessaire, et objectifs; d’activité physique;
    • soutien émotionnel.

    Pour les personnes souffrant d’anxiété, de nombreuses options de traitement sont disponibles. Un médecin ou un professionnel de la santé mentale peut recommander une ou plusieurs des approches suivantes:

    • conseil individuel;
    • thérapie de groupe;
    • thérapie cognitivo-comportementale ou autres techniques de thérapie spécifiques;
    • médicament;
    • changements de style de vie;
    • pratiques de soins de santé complémentaires et alternatifs, telles que le yoga et la méditation.

    La combinaison du diabète et de l’anxiété peut créer un cercle vicieux de problèmes physiques et émotionnels. Cependant, les personnes qui apprennent à gérer leur anxiété peuvent se trouver mieux à même de gérer leur diabète.

    Certaines pratiques de style de vie peuvent être bénéfiques pour les personnes atteintes de diabète, d’anxiété ou des deux. Ceux-ci inclus:

    • faire de l’exercice régulièrement et être physiquement actif;
    • suivre une alimentation équilibrée et saine;
    • établir et maintenir un horaire de sommeil régulier;
    • consacrer du temps et de l’énergie à passer du temps avec sa famille et ses amis;
    • réduire la caféine;
    • limiter la consommation d’alcool ou l’éviter complètement.
  3. Les meilleures salles de jeux vidéo pour tester votre chance au Canada

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    Ce n’est pas un secret, le Canada est une véritable terre d’accueil pour les jeux en tout genre. Leur cote de popularité est incroyablement élevée dans ce pays. C’est dans ce sens qu’ont été créées de nombreuses salles de divertissement afin de permettre aux joueurs de se divertir autant qu’ils le souhaitent et dans les meilleures conditions qui soient.

    La thématique de cet article porte justement sur les salles de jeux vidéo au Canada.

    Les types de salles de jeux

    Il existe plusieurs catégories de salles dans ce domaine.

    Les casinos

    Les casinos virtuels sont ces établissements ultra populaires qui ont su profiter de la crise sanitaire mondiale pour étendre encore plus leur domination. Depuis leurs salons ou leurs chambres, les joueurs peuvent accéder au meilleur du divertissement ludique. Des salles virtuelles qui leur proposent une panoplie de jeux de casino en ligne en argent réel: de table, paris sportifs, courses hippiques mais aussi les jeux vidéo. La demande est sans cesse croissante et l’offre est de plus en plus sophistiquée.

    Avant le succès de ces salles en ligne, les casinos en terre existaient déjà. Ils sont les pionniers de l’industrie des jeux d’argent. Il y en a un très grand nombre au Canada, et ils ont l’avantage d’être légaux. On y trouve une grande variété de distractions parmi les plus populaires de l’industrie du jeu.

    Les autres salles de jeux

    Vous trouverez dans cette section quelques exemples de salles de jeux vidéo populaires au Canada.

    Amusement 2000

    Cette salle est l’une des plus anciennes qui existent au Canada. Elle a su se moderniser pour offrir à ses clients des soirées décontractées et des moments idéaux entre amis. Si vous y allez, vous trouverez les flippers modernes, les jeux de combats, d’artillerie légers, de danse ou encore les simulateurs de course pour les passionnés de sports automobiles.

    Game Centre

    C’est l’une des plus grandes salles de jeux vidéo du Canada. Elle accueille les joueurs en leur proposant diverses arcades modernes : de guerre, d’aventure, de course ou encore d’espionnage.

    Quilles G Plus

    Quilles G Plus est une entreprise familiale célèbre au Canada. C’est une chaîne de salles de quilles qui ne comptent pas moins de 7 salons avec 226 allées de quilles. Ces dernières sont très prisées dans ce pays, au même titre que les centres d’attraction et les arcades.

    Dans chacune de ses salles, la chaîne dispose de jeux assez divers : des simulateurs de courses, aux jeux de danse, sans oublier ceux de sport ou encore ceux de la catégorie du tir au fusil.

    Hangar 51

    Vous souhaitez jouer dans une salle paisible et en toute déconcentration ? Quoi de mieux que le Hangar 51 pour vous accueillir ? C’est un petit bar dans lequel il est agréable de se rendre pour profiter d’un moment récréatif seul ou entre amis. Les jeux rétro, les flippers, les simulateurs immersifs, les jeux bizarres et merveilleux et plein d’autres arcades vous y attendent. Vous pourrez en bonus vous désaltérer avec un large choix de cocktails et de bières.

    Mega-Plex

    En plus d’être une salle de jeu, Mega-Plex est également une salle de cinéma qui opère au Canada. Dans sa partie ludothèque, elle propose une riche offre de jeux dont les quilles, d’adresse, de course, de hockey ou encore de tir au fusil.

    Ce n’est pas un cas isolé. Outre Mega-Plex, Cineplex est également une salle de cinéma qui s’est dotée de nombreux jeux à proposer aux clients.

    Taverne Cobra

    Taberna Cobra fait aussi partie de la catégorie des bars qui font office de salles de jeux vidéo. Il est resté fidèle à ses origines avec ses décorations des années 80-90. Des titres emblématiques vous attendent dans ce bar ; l’on peut citer Street Fighter 2 ou Mortal Kombat 2.

    Conclusion

    Le Canada est l’un des pays qui regorgent du plus grand nombre de salles de jeux vidéo dans le monde. Ces dernières ont la particularité d’avoir su allier le vintage et la modernité afin de garder intacte l’essence même de leur culture en matière de divertissement ludique. Les derniers titres, mais aussi les jeux historiques vous attendent dans ces salles aux ambiances uniques. Faites-y un tour, vous ne serez pas déçus.

  4. L’union d’un majeur protégé sous tutelle ou curatelle

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    L’union (mariage, Pacs) d’un majeur protégé sous tutelle ou curatelle peut s’effectuer sans autorisation préalable.

    Le majeur sous tutelle ou sous curatelle n’est plus tenu d’obtenir une quelconque autorisation pour se marier. Il peut décider seul de se marier.

    Seul le protecteur est informé au préalable du projet d’union (mariage) du majeur protégé et les futurs époux doivent justifier de cette information écrite.

    Sans cette information, l’officier de l’état civil ne peut célébrer le mariage.

    Union du majeur protégé : le protecteur a un droit de veto

    Cependant, le tuteur et le curateur peuvent s’opposer au mariage pour des raisons graves et dans l’intérêt exclusif du majeur protégé. Ils doivent saisir le juge afin qu’il autorise la conclusion d’un contrat de mariage.

    C’est un véritable droit de veto au mariage qui permet de préserver les intérêts patrimoniaux du majeur.

    Absence d’autorisation pour un Pacs

    La décision de se pacser appartient au majeur protégé.

    Le tuteur n’intervient pas dans la décision personnelle du majeur.

    Lors de l’union du majeur protégé sous tutelle, ce dernier est assisté de son tuteur pour la signature de la convention par laquelle il conclut un Pacs. L’autorisation du juge des tutelles n’est pas requise.

    Le tuteur peut refuser de signer la convention s’il estime que le majeur protégé est inapte à manifester un consentement lucide.

    Droit du veto du protecteur

    Le tuteur ou curateur conserve un droit de veto s’il estime que la convention de Pacs ne préserve pas suffisamment ses intérêts patrimoniaux.

    Qui peut rompre l’union du majeur protégé ?

    Le majeur protégé peut rompre seul le Pacs par déclaration conjointe ou unilatérale. Il n’y a ni représentation ni assistance pour l’accomplissement des formalité consécutives à la rupture par déclaration conjointe.

    La signification de cette décision est faite par le tuteur et le curateur.

    Lorsque la tutelle ou la curatelle avait été confié au partenaire (ce qui est la règle) le tuteur ou le curateur est réputé en opposition d’intérêts avec le majeur pour tout ce qui concerne le Pacs.

    En l’absence de subrogé tuteur ou de subrogé curateur, un tuteur ad hoc doit être désigné.

  5. Antibiotiques : certains ont-ils des effets néfastes ?

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    Certains antibiotiques sont-ils liés à la maladie de Parkinson ?

    Des scientifiques ont trouvé un lien entre l’utilisation d’antibiotiques oraux et le risque de maladie de Parkinson. Ils suggèrent que le lien pourrait être dû à l’impact des médicaments sur les microbes intestinaux.

    De nouvelles recherches établissent un lien entre des antibiotiques et le risque de maladie de Parkinson.

    Une exposition plus élevée aux antibiotiques est liée à un risque accru de maladie de Parkinson. Les liens les plus forts ont été trouvés avec les antibiotiques à large spectre.

    Les résultats suggèrent également que jusqu’à 15 ans peuvent s’écouler entre l’exposition aux antibiotiques et l’apparition de tout symptôme de la maladie de Parkinson.

    Les liens les plus forts concernaient les macrolides et les lincosamides. Les médecins prescrivent des doses orales de ces antibiotiques courants pour lutter contre une gamme d’infections microbiennes.

    Un article sur la nouvelle étude, rédigé par des chercheurs de l’hôpital universitaire d’Helsinki en Finlande, apparaît dans un numéro de la revue Movement Disorders.

    La découverte fait suite à des recherches antérieures qui ont révélé que les personnes atteintes de la maladie de Parkinson avaient souvent des microbes intestinaux altérés, pour des raisons qui n’étaient pas claires. De plus, les altérations de la flore précédaient souvent la présentation des symptômes de la maladie de Parkinson.

    Ces études antérieures ont montré que les changements intestinaux typiques de la maladie de Parkinson peuvent survenir deux décennies avant le diagnostic.

    Les personnes souffrant de troubles intestinaux tels que le syndrome du côlon irritable , la constipation et la maladie inflammatoire de l’intestin ont un risque plus élevé de maladie de Parkinson.

    « Le lien entre l’exposition aux antibiotiques et la maladie de Parkinson correspond à l’opinion actuelle selon laquelle, chez une proportion significative de patients, la pathologie de la maladie de Parkinson peut provenir de l’intestin, probablement liée à des changements microbiens, des années avant l’apparition des symptômes moteurs typiques de la maladie de Parkinson », explique le Dr Filip Scheperjans, neurologue à l’hôpital universitaire d’Helsinki, l’un des auteurs de l’étude.

    «La découverte pourrait également avoir des implications pour les pratiques de prescription d’antibiotiques à l’avenir», ajoute-t-il.

    La maladie de Parkinson et l’intestin

    De plus en plus d’études trouvent des liens entre les modifications des microbes intestinaux et les affections cérébrales telles que la sclérose en plaques, la schizophrénie, la dépression et la maladie de Parkinson.

    Cependant, il y a encore beaucoup de débats sur la question de savoir si les changements des microbes intestinaux sont une des causes de ces maladies ou si ils les accompagnent simplement.

    Première étude sur les antibiotiques et la maladie de Parkinson

    Dans leur étude, le Dr Scheperjans et ses collègues notent que les chercheurs ont observé des changements microbiens intestinaux dans la maladie de Parkinson aux stades précoce et avancé, et que les antibiotiques peuvent avoir des effets à long terme sur les populations microbiennes.

    Cependant, jusqu’à présent, personne n’avait en fait analysé s’il existait ou non un lien direct entre l’exposition aux antibiotiques et le risque de maladie de Parkinson.

    Pour combler cette lacune, ils ont mené une étude en utilisant des données médicales nationales de Finlande.

    À partir des registres nationaux, l’équipe a identifié les personnes qui avaient reçu un diagnostic de maladie de Parkinson en 1998-2014. Ils ont également utilisé des bases de données nationales pour trouver des prescriptions d’antibiotiques oraux au cours de la période 1993-2014.

    Ils ont ensuite appliqué des méthodes statistiques à ces données pour rechercher des liens entre une exposition antérieure aux antibiotiques par voie orale et la maladie de Parkinson.

    L’analyse a comparé l’exposition aux antibiotiques de 13 976 personnes ayant reçu un diagnostic de maladie de Parkinson à celle de 40 697 témoins qui ne l’ont pas reçu. 

    L’équipe a également classé l’exposition aux antibiotiques en fonction de la posologie, de la composition chimique, du mécanisme d’action et de la gamme d’antimicrobiens.

    Des résultats à confirmer

    Les résultats suggèrent que l’exposition aux macrolides et aux lincosamides avait les liens les plus forts avec le risque de maladie de Parkinson.

    L’analyse a également révélé des liens avec un risque accru de maladie de Parkinson pour les anti-anérobiques et les tétracyclines, même s’ils étaient pris 15 ans avant le diagnostic de maladie de Parkinson. 

    Il y avait également des liens pour les sulfamides, le triméthoprime et les médicaments antifongiques jusqu’à 5 ans avant le diagnostic.

    Les chercheurs appellent à des études complémentaires pour confirmer ces résultats.

    Si les prochaines études aboutissent aux mêmes conclusions, le risque  accru de survenue à la maladie de Parkinson devra être considéré lors de la prescription d’antibiotiques.

     « Outre le problème de la résistance aux antibiotiques, la prescription d’antimicrobiens doit également prendre en compte leurs effets potentiellement durables sur le microbiome intestinal et le développement de certaines maladies », conclut le Docteur Filip Scheperjans.

    La combinaison de certains diurétiques et antibiotiques peut être dangereuse

    Les médecins ne devraient pas prescrire la spironolactone (un diurétique) avec le triméthoprime-sulfaméthoxazole (deux antibiotiques), selon une étude dans le Journal de l’Association médicale canadienne.

    La combinaison d’un médicament prescrit contre les maladies cardiaques et d’un antibiotique semble plus que doubler le risque de mort subite chez les personnes âgées.

    La spironolactone (nom de marque Aldactone) est un diurétique largement utilisé dans le traitement de l’insuffisance cardiaque. Il protège le cœur en bloquant une hormone qui provoque l’accumulation de sel et la rétention d’eau.

    « Mais en prenant la spironolactone avec le sulfaméthoxazole et le triméthoprime (deux antibiotiques utilisés en synergie), cela peut provoquer une augmentation du potassium dans le sang à des niveaux potentiellement mortels », a déclaré Tony Antoniou, l’auteur principal de l’étude et chercheur à l’Hôpital St. Michael à Toronto.

    « L’une des conséquences d’un niveau élevé de potassium est d’atteindre des rythmes cardiaques irréguliers qui peuvent être très dangereux et causer des morts subites », a déclaré Antoniou.

    Pour évaluer les dangers potentiels de cette combinaison de médicaments, les chercheurs ont regardé les dossiers de santé de plus de 206 000 patients âgés de 66 ans et plus.

    Sur une période de 17 ans, près de 12 000 personnes sont mortes soudainement – dont 349 d’entre elles dans les 14 jours après la prise de triméthoprime-sulfaméthoxazole ou d’un autre antibiotique. La plupart des patients qui sont décédés avaient plus de 85 ans.

    La combinaison de triméthoprime-sulfaméthoxazole est fréquemment prescrite contre les infections des voies urinaires.

    « Les patients avec des problèmes cardiaques qui reçoivent la spironolactone doivent être étroitement surveillés pour s’assurer que leurs niveaux de potassium ne causent pas des rythmes cardiaques irréguliers, » a déclaré le Dr Mathew Maurer, un cardiologue à l’Université de Columbia (New York).

    « Des recherches antérieures avaient montré que la spironolactone combinée aux deux antibiotiques multiplie par 12 le risque d’être hospitalisé en raison de niveaux élevés de potassium, comparé à l’utilisation d’un autre médicament pour le cœur et d’un autre antibiotique, » dit Antoniou.

    Les chercheurs ont découvert dans cette nouvelle étude un risque de mort subite élevé avec la combinaison spironolactone et triméthoprime-sulfaméthoxazole.

    «Pour les patients cardiaques, il faut essayer si possible d’éviter cette combinaison particulière, » conclut-il.

    Source: Trimethoprim–sulfamethoxazole and risk of sudden death among patients taking spironolactone, Journal de l’Association médicale canadienne, février 2015.

  6. Que relient la dépression, l’anxiété et le stress post-traumatique ?

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    Dans la plus grande étude de ce type, les chercheurs ont identifié des similitudes dans l’activité cérébrale des personnes atteintes de dépression, d’anxiété et de trouble de stress post-traumatique.

    Selon le National Institute of Mental Health américain, près d’ un adulte sur cinq aux États-Unis souffre d’une maladie mentale.

    Les médicaments et les thérapies orales sont utiles pour de nombreuses personnes, mais la compréhension des causes neurologiques s’avère difficile.

    Chevauchement et comorbidité

    La dépression, l’anxiété et l’état de stress post-traumatique ont des symptômes distincts, mais ils se chevauchent considérablement.

    Par exemple, une personne souffrant d’un trouble anxieux généralisé peut présenter des symptômes dépressifs et une personne souffrant d’un trouble dépressif majeur peut ressentir une anxiété accrue.

    En outre, les scientifiques ont noté que ces maladies apparaissent souvent ensemble, ce que s’appelle la comorbidité. Comme l’écrivent les auteurs de la récente étude:

    « Jusqu’à 90% des patients souffrant d’un trouble anxieux répondent aux critères d’un trouble de l’humeur concomitant, et jusqu’à 70% des personnes atteintes de troubles de l’humeur répondent aux critères d’un trouble anxieux au cours de leur vie. »

    9 000 scans cérébraux

    Cette comorbidité et le chevauchement des symptômes suggèrent qu’il pourrait y avoir des similitudes neurologiques entre ces troubles. Une étude récente, publiée dans JAMA Psychiatry, vise à identifier ces caractéristiques neuronales communes.

    Les auteurs, de divers Centres de recherche aux États-Unis, en Italie et en Allemagne, ont décidé de rassembler et d’analyser les scanner cérébrales d’études antérieures. Ils espéraient construire une image plus claire de ce qui se passe dans le cerveau des personnes atteintes de ces troubles.

    Ils ont examiné les IRM fonctionnels (IRMf) de 367 expériences, qui comprenaient des données de 4 507 personnes atteintes d’un trouble de santé mentale et de 4 755 participants témoins sains. Au total, ils ont analysé plus de 9 000 données de neuroimageries.

    Ces études ont toutes étudié les changements dans l’activité cérébrale pendant que les participants effectuaient des tâches cognitives.

    Les caractéristiques communes

    Les scientifiques ont recherché des régions cérébrales plus actives (hyperactives) ou moins actives (hypoactives) chez les participants souffrant de troubles mentaux que chez le groupe témoin. Comme prévu, les chercheurs ont constaté que certaines caractéristiques de l’activité cérébrale étaient à la fois présentes dans la dépression, le stress post-traumatique et les troubles anxieux.

    De façon surprenante, ils ont trouvé les différences les plus importantes entre les deux groupes de participants lorsqu’ils ont identifié des régions hypoactives. 

    Nous avons détecté des zones dans le cortex insulaire, le lobule pariétal et le putamen. Ces régions sont importantes car elles sont toutes impliquées dans le contrôle des émotions et des processus cognitifs.

    Certaines zones telles que le cortex insulaire (1) et le lobule pariétal (2) étaient plus actives chez les personnes souffrant de dépression, d’anxiété et d »état de stress post-traumatique. Le cortex insulaire humain est situé profondément dans le cerveau, séparant le lobe temporal des lobes pariétal et frontal.

    L’auteur principal, le Dr Sophia Frangou explique: «Ces résultats d’imagerie cérébrale expliqueraient pourquoi les patients souffrant de troubles de l’humeur et d’anxiété semblent être« enfermés » dans des états d’humeur négatifs. Ils corroborent également l’hypothèse que les patients sont incapables de s’arrêter d’avoir des pensées et des sentiments négatifs. »

    Moins d’hyperactivité

    Les scientifiques ont également identifié l’hyperactivité dans certaines régions du cerveau. Cependant, les différences étaient moins prononcées que celles qu’ils ont trouvées dans les régions hypoactives.

    En particulier, le cortex cingulaire antérieur, l’amygdale gauche et le thalamus étaient plus actifs chez les personnes souffrant de troubles de l’humeur, d’état de stress posttraumatiques et de troubles anxieux. Ces régions sont importantes dans le traitement des pensées et des émotions.

    Par exemple, le cortex cingulaire aide à réguler l’expérience émotionnelle, tandis que l’amygdale, entre autres, aide les gens à former et à récupérer des souvenirs émotionnels.

    Bien que cette étude soit la plus importante de ce type, il existe certaines limites. Par exemple, comme l’expliquent les auteurs, ils se sont concentrés uniquement sur les adultes. Les différences d’activité cérébrale peuvent ne pas être vraies chez les enfants ou les adultes plus âgés.

    Les auteurs espèrent qu’à l’avenir, ces régions cérébrales pourraient fonctionner comme « des cibles d’interventions visant à améliorer les résultats cliniques et à réduire ou prévenir les troubles affectifs dans la population générale ».

  7. Constipation : comment est-elle liée au stress ?

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    Les symptômes gastro-intestinaux, tels que des nausées, des douleurs à l’estomac ou une constipation peuvent être provoqués ou aggravés par des niveaux élevés de stress.

    Pendant des périodes de stress, le cortisol, l’adrénaline et la sérotonine peuvent provoquer un arrêt de la digestion et une constipation.

    Les chercheurs ont identifié divers liens entre le cerveau et l’estomac qui peuvent entraîner des symptômes de constipation. Une gamme de traitements et de remèdes peut aider à soulager la constipation liée au stress.

    Les effets des hormones du stress

    Le cortisol – l’hormone du stress – peut contribuer à la constipation.

    La constipation signifie qu’une personne a de la difficulté à évacuer les matières fécales ou ne va pas souvent à la selle. Les symptômes de constipation varient selon les individus et peuvent inclure:

    • moins de trois selles par semaine;
    • selles sèches ou dures;
    • mouvements intestinaux difficiles ou douloureux;
    • se sentir incapable de vider ses intestins.

    De nombreux facteurs peuvent provoquer une constipation. Les causes courantes de constipation sont la déshydratation, le manque d’activité physique et une mauvaise alimentation – par exemple, ne pas manger suffisamment de fibres.

    Le stress peut également conduire à la constipation. Lorsque le stress psychologique entraîne des symptômes physiques, ils sont appelés symptômes somatiques.

    Les effets des hormones du stress sur le corps peuvent provoquer de la constipation. De plus, lorsqu’une personne est stressée, elle est plus susceptible de suivre un régime alimentaire malsain, de faire moins d’exercice ou de dormir, ou d’oublier de rester hydraté. Ces facteurs peuvent conduire à la constipation.

    Selon un article de la revue Expert Review of Gastroenterology & Hepatology , les chercheurs ont identifié plusieurs façons dont le stress peut provoquer la constipation:

    • Dans les situations stressantes, les glandes surrénales du corps libèrent une hormone appelée épinéphrine (adrénaline), qui joue un rôle dans la réponse dite de lutte ou de fuite. Il amène le corps à détourner le flux sanguin des intestins vers les organes vitaux, tels que le cœur, les poumons et le cerveau. En conséquence, le mouvement intestinal ralentit et la constipation peut se produire.
    • En réponse au stress, le corps libère plus de facteur de libération de corticotrophine (CRF) dans les intestins. Cette hormone agit directement sur les intestins, qu’elle peut ralentir. Les intestins ont différents types de récepteurs CRF, dont certains accélèrent les processus dans les intestins, tandis que d’autres les ralentissent.
    • Le stress entraîne une augmentation de la perméabilité intestinale. Cette perméabilité permet aux composés inflammatoires de pénétrer dans les intestins, ce qui peut entraîner une sensation de gonflement abdominal – une plainte courante chez les personnes aux prises avec la constipation.
    • Le stress peut affecter les bactéries saines normales dans l’intestin. La recherche n’a pas confirmé cette théorie, mais beaucoup de gens pensent que le stress peut réduire le nombre de bactéries intestinales saines dans le corps, ralentissant ainsi la digestion.

    Bien que les chercheurs aient parcouru un long chemin pour découvrir les liens entre le stress et la constipation, il reste encore beaucoup à apprendre. La recherche sur les hormones du stress et leurs effets sur le corps est en cours.

    Le stress et la constipation peuvent également toucher les enfants. Dans une étude sur des enfants d’âge scolaire, les chercheurs ont trouvé un lien entre l’exposition à des événements stressants et la constipation.

    Les chercheurs ont découvert que les jeunes qui avaient souffert de stress dans la vie, comme une maladie grave ou un échec à un examen, étaient plus susceptibles de signaler une constipation.

    Traiter la constipation liée au stress

    Certaines des meilleures façons de soulager la constipation incluent l’amélioration de l’alimentation, la consommation de fibres et l’hydratation. 

    L’exercice régulier peut également aider parce que l’activité physique encourage le mouvement dans les intestins, ce qui aide à soulager la constipation. Ces mesures de style de vie sont également susceptibles de favoriser la santé mentale et de réduire les niveaux de stress quotidiens.

    L’alcool, les cigarettes et les aliments riches en sucre et en matières grasses peuvent tous augmenter le risque de constipation et de stress. Éviter ou limiter ces éléments peut réduire les deux symptômes.

    Les gens peuvent utiliser des traitements de constipation standard contre la constipation liée au stress, y compris des laxatifs doux ou des médicaments sur ordonnance. Cependant, ces traitements ne traitent pas la cause sous-jacente de la constipation. Les utiliser trop longtemps pourrait réduire la capacité du corps à se débarrasser naturellement des selles.

    Parfois, les gens peuvent bénéficier d’une thérapie professionnelle pour les aider à identifier les sources de stress pouvant conduire à la constipation. Cette thérapie pourrait être particulièrement utile pour les personnes ayant des antécédents de traumatisme ou de problèmes de santé mentale, tels que la dépression ou l’anxiété.

    Participer à des activités quotidiennes de soulagement du stress peut également aider. Des exemples de ces activités incluent la méditation, le yoga, la journalisation, la lecture d’un livre et l’écoute de musique paisible.

    De plus, il est important d’essayer de ne pas se précipiter ou forcer d’aller aux toilettes. 

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  8. Des moyens simples d’arrêter de se sentir seul à tout âge

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    La solitude n’est pas l’apanage d’une catégorie de personnes. Autrement dit, c’est un sentiment qui peut affecter les jeunes et les vieux à n’importe quel moment de la vie. Personnes âgées, personnes vivant une rupture, un divorce ou ayant perdu un être cher, plein de gens luttent au quotidien pour avenir à bout de ce mal. Si vous êtes dans la même situation, considérez ces sept conseils.

    1. Commencez à chercher de la communication en ligne

    Quand on se sent seul, il ne faut pas s’enfermer au monde extérieur. On risque ce faisant d’aggraver son mal et de se retrouver complètement atteint. L’idéal, si vous n’avez pas d’amis proches, serait par exemple d’utiliser Internet pour communiquer en ligne des amis ou même pour trouver l’amour.

    Surtout, ne vous contentez pas de vous échanger des textos pendant que vous conversez. Parlez de vive voix en communiquant directement par appel ou en échangeant des notes vocales. Si cela peut vous aider, faites aussi des appels vidéo, ce qui est souvent permis sur les sites de rencontres. Rappelez-vous les bons vieux souvenirs, partagez de nouvelles histoires, faites des blagues… bref, passez du bon temps en ligne.

    Certains jeux en ligne peuvent également être bénéfiques. Ils sont fréquemment perçus comme une simple forme de divertissement, mais pourraient bien se révéler être des alliés précieux pour stimuler nos capacités mentales. Les jeux de pari sollicitent notre mémoire de manière significative. Chaque mise, chaque décision nous demande d’analyser les informations disponibles et de garder en tête des données essentielles. En se concentrant sur les chances, les probabilités et même l’historique des résultats, notre cerveau est continuellement stimulé. Attention cependant de jouer avec modération, car les jeux peuvent nuire à différents aspects de la vie d’une personne ou conduire à des troubles d’addiction.

    2. N’ayez pas peur de commencer une nouvelle relation

    Malgré votre état de solitude dû peut-être à la perte d’un être cher, vous sentez que votre relation avec votre conjoint (e) finit par s’essouffler. Entre vous deux, ce n’est plus vraiment le grand amour, la flamme des premiers jours s’est complètement éteinte laissant place à un chaos chronique.

    Bien sûr, cet état de choses ne vous aide pas. L’idéal alors serait d’essayer de passer à autre chose si vos efforts pour raviver la flamme se révèlent vains. Pour ne pas perdre du temps, tentez votre chance sur les sites de rencontre. Même si ce n’est pas pour trouver l’amour, vous pourrez y rencontrer de bons amis ; des gens corrects avec qui rigoler et partager des secrets et votre temps précieux.

    3 Participer à des événements qui vous intéressent

    Participer à des événements qui vous intéressent ou à certaines activités collectives peut aider à lutter contre la solitude. Cela dit, si vous êtes passionné (e) de musique ou de danse, suivez un concert, inscrivez-vous dans une chorale ou en cours de danse. Si vous êtes plutôt sportif, rejoignez un groupe de natation, de courses ou suivez des cours de fitness. À vous de choisir l’événement auquel participer ou l’activité à pratiquer. Évidemment, les activités en ligne ne sont pas interdites. Le plus important est que cela vous rende heureux et vous aide à rencontrer des personnes partageant vos hobbies.

    4. Voyagez en groupe

    Sur Internet, vous trouverez plein d’agences de voyages proposant des séjours aux célibataires et aux personnes seules. Cela peut être une belle occasion pour partir en vacances histoire de changer d’air et se faire de nouveaux amis. Pour vous tenir en haleine, de nombreuses activités sont également organisées. Et avec un peu de chance, peut-être que vous rencontrerez aussi l’amour.

    5. Inscrivez-vous à l’activité physique qui vous convient

    Le sport est indispensable à tout point de vue. Outre ses bénéfices physiques, il aide aussi à booster le moral : réduction du stress et de l’anxiété, optimisation de la qualité du sommeil et de la confiance en soi, etc. De même, se mettre au sport peut aider à lutter contre la solitude. Même si l’idéal serait de le pratiquer en groupe ou en salle de sport, vous pouvez tout aussi le faire chez vous. Pour une performance optimale, vous pouvez travailler en ligne avec un coach sportif.

    6. Enrichissez votre monde intérieur

    Vous éviterez de vous sentir seul si vous oubliez vos pensées négatives pour vous tourner vers des activités divertissantes comme la lecture, le bricolage ou les pratiques artistiques. En le faisant, vous nourrissez votre âme et révélez vos talents cachés. Pour percer dans un domaine précis, joignez les professionnels de ce domaine histoire de vous faire former. Communiquez beaucoup avec les gens auxquels vous voulez ressembler et impliquez-vous à fond si vous êtes passionné (e). Parlez aussi à votre petit (e) ami (e) sur un site ou hors ligne pour savoir plus de sa culture et ses traditions.

    7. Obtenez de l’aide et du soutien professionnel

    Si, malgré tout, vous n’arrivez pas à vous en sortir, demandez de l’aide. Parlez-en à un ami, à un membre de votre famille ou à un thérapeute.

    C’est vrai, il peut être compliqué d’en parler ; surtout lorsqu’on sait que notre culture est portée à stigmatiser la solitude. Mais le risque mérite d’être pris, car si l’on n’en parle pas, on risque de voir son état s’empirer. Ce que vous n’aimeriez certainement pas.

  9. L’obésité associée à une forme grave de la COVID-19

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    Selon une étude publiée dans l’European Journal of Endocrinology, le risque de gravité et de décès liés au COVID-19 est plus élevé chez les personnes obèses présentant un indice de masse corporelle (IMC). 

    Les personnes obèses – même cells de souffrant d’obésité légère – ont un risque plus élevé de souffrir de complications en cas de COVID-19.

    Matteo Rottoli (Université de Bologne, Italie) et ses collègues ont analysé les résultats de 482 patients atteints de COVID-19 hospitalisés entre le 1er mars et le 20 avril 2020. Sur les 482 patients inclus dans l’étude, 202 (41,9%) avaient un IMC <25 kg / m 2 , 176 (36,5%) avaient un IMC entre 25 et 29,9 kg / m 2 , 84 (17,4%) avaient un IMC entre 30 et 34,9 kg / m 2  et 20 (4,1%) avait un IMC ≥ 35 kg / m 2 . 

    Les résultats de l’étude ont montré que le risque d’insuffisance respiratoire et d’admission en unité de soins intensifs était significativement plus élevé chez les patients obèses atteints de la COVID ayant un IMC compris entre 30 et 34,9 kg / m 2  (de + 396 %) et un IMC ≥ 35 kg / m 2 (+ 558 %). De plus, le risque de décès était significativement plus élevé chez les patients avec un IMC ≥ 35 kg / m 2 (+1120%).

    « Notre hypothèse est que les résultats de l’infection provoquée par le SRAS-CoV-2 dépendent du profil métabolique des patients et que l’obésité, associé au diabète et au syndrome métabolique sont également impliqués », a  déclaré le Dr Rottoli.

    En outre, le Dr Rottoli a commenté :

    notre étude a montré que tout degré d’obésité est associé à une maladie COVID-19 sévère et suggère que les personnes souffrant d’obésité légère devraient également être identifiées comme une population à risque.

    Référence : European Journal of Endocrinology

    L’obésité  : un risque aggravant sur la COVID-19 confirmé

    En septembre 2020, une étude publiée dans JAMA, l’obésité, l’hypertension et le sexe masculin exposent les patients de tous âges à un plus grand risque d’être sous respirateur artificiel ou de mourir de la Covid-19.

    Les personnes souffrant d’obésité morbide (avec un indice de masse corporelle supérieur à 40) étaient surreprésentées, avec 41 % des patients intubés ou morts (contre 31 % des patients hypertendus et 27% de diabètiques).

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  10. Comment un climat chaud affecte-t-il la santé mentale ?

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    Il existerait une association entre un climat plus chaud et une augmentation du nombre de visites à l’hôpital pour des raisons de santé mentale et des taux de suicide.

    Les températures chaudes ont une influence négative sur la santé mentale, même chez les populations habituées à la chaleur.

    L’augmentation des températures peut nuire à la santé mentale, qui peut se traduire dans les cas extrêmes à un suicide.

    Selon le National Institute of Mental Health américain, en 2017, le suicide a coûté la vie à 47173 personnes aux États-Unis, ce qui représente plus du double du nombre d’homicides. Ce taux est en constante augmentation.

    Bien sûr, derrière chaque suicide, il y a un réseau alambiqué et interconnecté de facteurs causaux.

    Déceler le vaste éventail de facteurs de risque potentiels qui peuvent être liés au suicide est un travail difficile.

    Un groupe de scientifiques américains (Université du Massachusetts et California Polytechnic State University) s’intéresse au rôle du climat. Les enquêteurs ont récemment publié les résultats de leur dernière étude dans le Journal of Health Economics .

    L’exploration de données à grande échelle

    La recherche d’une relation entre le climat et la santé mentale n’est pas une idée nouvelle. 

    Cependant, alors que la crise climatique occupe une place centrale dans le discours public, le rôle du climat dans le bien-être psychologique a été mis à l’honneur.

    Des études antérieures ont identifié des liens entre la température et la santé mentale, mais à ce jour, une grande partie de cette recherche s’est concentrée sur des périodes relativement courtes et n’a recherché que des associations plutôt que des facteurs de causalité.

    De plus, les résultats ont été contradictoires et toutes les études ne sont pas parvenues aux mêmes conclusions. 

    Les chercheurs à l’origine de la présente étude espèrent combler certaines de ces contradictions déficits. Ils ont tenté de le faire en collectant et en analysant de grandes quantités d’informations.

    Les scientifiques ont utilisé plusieurs sources différentes. Premièrement, ils ont collecté des données auprès des services d’urgence californiens, rassemblant des informations sur les visites liées aux diagnostics de santé mentale de 2005 à 2016.

    Deuxièmement, ils ont eu accès à des informations sur les suicides aux États-Unis de 1960 à 2016.

    Troisièmement, ils ont pris des données d’une enquête représentative à l’échelle nationale auprès de plus de 4 millions de répondants entre 1993 et ​​2012. Ces informations incluaient les états de santé mentale autodéclarés des représentants.

    Les auteurs ont également rassemblé des informations sur d’autres facteurs qui pourraient influer sur toute relation entre la température et la santé mentale, notamment l’accès à la climatisation, la disponibilité des services de santé mentale, la couverture d’assurance, l’accessibilité au traitement de la toxicomanie et les niveaux de revenu.

    La chaleur a un impact sur la santé mentale

    Dans l’ensemble, les auteurs ont conclu que les climats plus frais diminuent le risque de problème de santé mentale, contrairement aux températures plus chaudes :

    « Nos estimations principales impliquent que l’augmentation de la température mensuelle moyenne de 1°F (environ 0,6°C) entraîne une augmentation de 0,48% des visites en urgence pour des problèmes de santé mentale [au service des urgences] et une augmentation de 0,35% des suicides.»

    Ils montrent également que leurs estimations restent stables dans le temps – en d’autres termes, les gens ne semblent pas s’adapter très rapidement aux changements de température, même lorsque l’on tenait compte de la climatisation et du statut socioéconomique.

    Il est important de noter que la relation est restée significative à la fois dans les régions à températures moyennes à élevées et dans les régions à températures moyennes et basses.

    En d’autres termes, les climats chauds ont une influence négative sur la santé mentale, même chez les populations habituées à la chaleur.