Les meilleurs aliments pour se remettre en forme pour cet été

Magnésium : son rôle essentiel sur les capacités cérébrales

Existerait-il deux formes de maladie de Parkinson ?

Application santé, comment fonctionne-t-elle ?

Consommation d’alcool et cerveau plus petit : comment expliquer le lien?

Trichotillomanie

Arthrite psoriasique

Existe-il un le lien entre dépression et inflammation ?

L’activité physique est importante pour les personnes âgées pendant la covid-19

Où trouver du bon matériel médical ?

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Les meilleurs aliments pour se remettre en forme pour cet été

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    L’été est là et si vous vous êtes un peu laissé aller ces derniers temps, c’est le moment de se reprendre en main et de vous revigorer !

    Comment ? En commençant par réguler votre alimentation.  Sachez que des aliments sains, peu caloriques et riche en protéines vont vous aider à éliminer la masse graisseuse et à la transformer en masse musculaire.

    Découvrez les meilleurs aliments que vous devriez mettre dans votre assiette et qui vont vous aider à brûler le maximum de calories  cet été.

    Des protéines de qualité

    Pour se remettre en forme, il n’y a que deux solutions : manger de manière équilibrée et faire de l’exercice physique. Si vous souhaitez maintenir vos muscles, vous devrez penser à privilégier les protéines de qualité.

    L’idéal est de varier les sources de protéines comme la viande, le poisson, les produits laitiers, les crustacés et mollusques, les volailles, etc. Si vous êtes vegan, vous pourrez opter pour les protéines végétales comme les légumineuses, le soja, les oléagineux et les graines.

    Intégrez-les à chaque repas en veillant à diversifier les sources de protéines et évitez de les mélanger avec des féculents au risque de ralentir la digestion.

    Des sucres complexes

    Les sucres rapides contenus dans les aliments industriels, les sodas et les chocolats favorisent le stockage des graisses et ne sont pas du tout adaptés à un régime équilibré.

    Si vous souhaitez gagner des muscles, pensez à opter pour des aliments à faible indice glycémique comme les céréales complètes, les fibres, les légumineuses, les smoothies de fruits, etc.  

    Intégrez-les à votre petit-déjeuner pour attaquer la journée du bon pied et n’oubliez pas que le sucre est directement stocké sous forme de graisses abdominales donc, autant que possible, évitez-le !

    Du bon gras

    Le corps a besoin de gras mais sachez qu’il y a ce que l’on appelle le bon gras et le mauvais gras. 

    Privilégiez les graisses polyinsaturées telles que l’oméga 3, l’oméga 6 et l’oméga 9 contenus dans les légumes comme l’épinard, les fruits comme l’avocat, le poisson et l’huile végétale. Vous en retrouverez également dans les oléagineux (noix, amandes, etc.) et les graines.

    Au contraire, réduisez autant que possible les graisses d’origine animale saturées contenues dans la viande, le beurre, etc.

    Intégrez-le à tous vos repas mais à de bonnes doses. Préférez par exemple les graines associées à des céréales le matin, quelques tranches d’avocat dans un Bo bun pour le déjeuner ou encore du poisson vapeur au diner.

    Du magnésium

    Sachez que l’apport en magnésium est indispensable au fonctionnement des muscles. Aussi, ne lésinez pas sur les aliments qui en contiennent comme les céréales, les oléagineux, les féculents, les produits laitiers et les eaux minérales.

    Enfin, n’oubliez pas qu’un régime de remise en forme ne sera efficace qu’avec une bonne hydratation. Pensez ainsi à boire de l’eau et des infusions au quotidien. Les bouillons de légumes et autres smoothies aussi sont conseillés car ils vont booster votre organisme. Associée à une pratique régulière d’exercice physique, une alimentation saine et équilibrée est gage de bonne santé !

  2. Magnésium : son rôle essentiel sur les capacités cérébrales

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    Une quantité suffisante en magnésium participe au bon fonctionnement du cerveau et à la gestion du stress. En effet, ce nutriment contribue à la réduction de la production de cortisol, responsable de notre manque de concentration.

    Le magnésium, un allié pour la santé de notre cerveau.

    Le magnésium fait parler de lui depuis quelques temps. En effet, ce minéral serait responsable de notre bien-être au quotidien. Le magnésium est indispensable dans plusieurs réactions biochimiques de notre organisme. Et grâce à lui, plus de 300 processus enzymatiques sont possibles, dont la production d’énergie.

    Ce minéral contribue également au bien-être psychologique. En effet, un traitement à base de magnésium est par exemple prodigué aux patients atteints d’une dépression. Il en est de même pour les personnes qui souffrent de dysthymie, d’anxiété, de convulsions, d’épisodes psychotiques ou encore d’ataxies.

    Le magnésium et la mémoire

    Dans les pays industrialisés, seulement une bonne poignée de la population consomme assez de magnésium. Conséquences, le déficit chez ceux qui n’en consomment pas commence à se faire ressentir à partir d’un certain âge.

    Force est pourtant de mentionner que le magnésium est indispensable au renforcement des connexions du cerveau. En effet, ils assurent un bon fonctionnement des synapses de l’hippocampe, qui est notre stockage de souvenirs à long terme. Également, ce minéral joue un rôle important dans le cortex préfrontal.

    Par le biais d’une consommation adéquate de magnésium, votre cerveau pourra récupérer les souvenirs classés parmi les « à court-terme ». Il s’agit par exemple des souvenirs tels que l’endroit où vous avez laissé vos clefs, quelles sont les choses importantes à acheter…

    Ce nutriment renforce également les terminaisons nerveuses synaptiques, qui ont pour rôle la transmission et la consolidation des informations ou des données.

    Le magnésium et l’apprentissage

    C’est une réalité, la capacité d’apprentissage diminue avec le temps. En effet, une personne ayant dépassé les 70 ans et un enfant de 3 ans n’ont pas le même potentiel d’apprentissage. Pourtant, une information importante est à ne pas oublier : le cerveau est un organe avec une capacité incroyable.

    Il peut établir de nouvelles connexions à l’infinie grâce à sa plasticité. Il ne tient qu’à nous de l’exercer et d’en prendre soin comme d’un muscle. Avec une bonne hygiène de vie, le cerveau restera en bonne santé même à un âge avancé. Et la consommation de magnésium figure parmi les bons gestes du quotidien à adopter.

    Grâce à ce minéral, la communication entre les cellules nerveuses sera plus facile. Ainsi, la mémoire sera améliorée. Nous serons ainsi plus réceptifs aux nouvelles informations. 

     Le magnésium et le stress

    Pendant un état de stress, notre corps produit un excès de cortisol dans le sang, phénomène qui endommage l’hippocampe. Être constamment exposé à un stress quotidien provoque alors des pertes de mémoire, une difficulté à se concentrer ainsi qu’une intensification des émotions négatives.

    Grâce à l’action du magnésium sur les hormones, ce taux de cortisol peut être réduit. Et donc, le contrôle de l’état de stress est possible. En outre, le minéral agit comme une barrière hémato-encéphalique. Concrètement, il empêche l’entrée des hormones de stress  dans le cerveau.

    Magnésium marin

    Le magnésium et la maladie d’Alzheimer

    Il faut savoir que le magnésium seul ne peut empêcher une personne de développer la maladie d’Alzheimer. Toutefois, il peut agir comme d’une protection et de réduit le développement de la maladie à faible probabilité.

    Par exemple, le minéral évite l’accumulation de la plaque amyloïde dans l’hippocampe et dans le cortex préfrontal.

    Le magnésium et la concentration

    Pour prévenir de telles situations, il est nécessaire de mettre plus de magnésium dans votre alimentation.

    En effet, il ne faut pas oublier que ce minéral est l’ingrédient le plus important dans nos cellules, du fait qu’il agisse comme un « combustible » dans chaque processus dans l’organisme. Pour rappel, l’organe qui le plus besoin d’énergie est le cerveau.

    C’est donc cet organe qui a le plus besoin de doses de magnésium. Une cure de magnésium est alors indispensable durant nos moments de forte anxiété. Pour ce faire, il est conseillé d’augmenter la consommation d’aliments riches en ce nutriment.

    En outre, vous pouvez également consulter un médecin pour se faire prescrire des compléments et avoir la dose recommandée.

    Comment faire le plein de magnésium ?

    Selon la Haute autorité de la santé, les besoins journaliers en magnésium sont de 300 à 400 mg pour un adulte et 10 à 30 mg pour un enfant.

    Voici une liste d’aliments pour faire le plein de magnésium :

    • Les céréales complètes : le magnésium est contenu dans le son, qui est l’enveloppe extérieure de la graine. On privilégie par exemple le sarrasin, avec un apport de 230 mg pour une portion de 100 gr.
    • Les amandes, les noix de cajou et la noix du Brésil. Ce dernier apporte jusqu’à 375 mg pour une portion de 100 gr.
    • Les fruits de mer, pour 100 gr, ils peuvent apporter jusqu’à 400 mg de magnésium.
    • Les bananes, dont sa forme séchée est la plus riche en magnésium.
    • Le chocolat noir, pour 30 g de, la part de magnésium peut atteindre 85 mg.
    • Le nigari ou chlorure de magnésium (eaux minérales comme l’Hépar ou la Badoît).

    Enfin, si vous souhaitez vous supplémenter, privilégiez une formule proposant un mix de sels de magnésium naturel qui sera plus facilement assimiler par l’organisme.

  3. Existerait-il deux formes de maladie de Parkinson ?

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    Il semble qu’il existerait deux formes de maladie de Parkinson, à mesure que les scientifiques approfondissent les causes.

    Une nouvelle étude propose que la maladie de Parkinson se classe en deux principales catégories, selon qu’elle provient du système nerveux central (SNC) ou du système nerveux périphérique (SNP).

    De nouvelles recherches redéfinissent la maladie de Parkinson.

    Dans un article récent du Journal of Parkinson’s Disease , des scientifiques danois expliquent comment les résultats des études d’imagerie et des tissus vont dans le correspondent à l’existence de sous-types SNC ou SNP.

    La maladie de Parkinson détruit principalement les cellules dopaminergiques dans la région de la substance noire du cerveau. C’est la région qui contrôle le mouvement.

    La destruction de la substance noire (mésencéphale) entraîne une destruction des neurones de la dopamine, à l’origine des troubles du mouvement dans la maladie de Parkinson.

    Ces dommages provoquent les symptômes les plus courants, notamment des tremblements, une rigidité et des difficultés d’équilibre.

    La maladie de Parkinson peut également provoquer des changements émotionnels, une dépression , une constipation , des troubles du sommeil et des problèmes urinaires.

    Le profil des symptômes et leur rapidité de progression peuvent varier considérablement d’un individu à l’autre.

    Cependant, une caractéristique distinctive de la maladie de Parkinson est l’accumulation et la propagation d’amas toxiques de protéine alpha-synucléine appelés corps de Lewy. Ces amas sont également caractéristiques de la démence à corps de Lewy.

    Débat sur les origines de la maladie de Parkinson

    Certains scientifiques ont proposé que l’alpha-synucléine toxique se forme dans le système nerveux périphérique (SNP) (plus exactement dans l’intestin) et se propage au cerveau, qui fait partie du SNC, via le nerf vague.

    « Cependant, toutes les études d’autopsie ne sont pas d’accord avec cette interprétation », explique le Dr Per Borghammer, qui travaille au Département de médecine nucléaire et de TEP de l’hôpital universitaire d’Aarhus au Danemark.

    « Dans certains cas , ajoute-t-il, le cerveau ne contient pas de traces de protéines l’alpha-synucléine dans le cerveau, tels que le tronc cérébral. »

    Pour expliquer cette différence de types de maladie de Parkinson, ils se concentrent sur un symptôme appelé trouble du comportement de sommeil paradoxal.

    Trouble du sommeil et formes de Parkinson

    Les personnes atteintes de trouble du comportement en sommeil paradoxal  (TCSP) réalisent leurs rêves pendant leur sommeil paradoxal. Cela peut entraîner un comportement moteur violent qui peut nuire à la personne ou à son partenaire de lit.

    Le TCSP affecte jusqu’à 0,5% des adultes, les adultes plus âgés étant les plus susceptibles de souffrir de la maladie. Le taux est cependant beaucoup plus élevé chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de démence à corps de Lewy.

    Le Dr Borghammer et Van Den Berge suggèrent que la caractéristique distinctive du premier sous-type de Parkinson, le type SNP, est la présence de TCSP dans la phase précoce de la maladie – avant l’émergence des troubles classiques du mouvement.

    « C’est un élément central de cette hypothèse. Le type SNP semble être fortement associé à la présence de trouble du comportement en sommeil paradoxal  pendant la phase précoce (ou prodomique) de la maladie de Parkinson, contrairement au type SNC pendant la phase prodromique. »

    La distinction entre les deux formes, qui affecte le moment de l’émergence du trouble du comportement en sommeil paradoxal, est liée à la partie du système nerveux qui présente pour la première fois des signes de dommages liée à la présence d’alpha-synucléine.

    Dans le sous-type SNP, en plus de la présence d’un TCSP au cours de la phase précoce, les chercheurs suggèrent que la maladie endommage le système nerveux périphérique autonome avant d’affecter le système dopaminergique du cerveau.

    En revanche, dans le sous-type SNC – qui n’a généralement pas de RBD dans la phase précoce – la maladie endommage le système dopaminergique de la substance noire avant qu’elle n’affecte le SNP autonome.

    Le SNP autonome contrôle en grande partie les fonctions du corps qui ne nécessitent pas d’attention consciente, telles que la digestion, la respiration, la fréquence cardiaque, la dilatation des pupilles et la miction.

    Un domaine qui semble nécessiter une clarification est de savoir comment le bulbe olfactif, qui est l’organe responsable de l’odorat, s’inscrit dans cette hypothèse des deux sous-types.

    Les auteurs suggèrent que le sous-type SNP englobe le bulbe olfactif car ce dernier offre deux points d’entrée afin que les protéines toxiques alpha-synucléine puissent atteindre le cerveau.

    Un point d’entrée se fait directement par le nerf olfactif qui relie le système olfactif au cerveau, et l’autre par l’intestin.

    En conclusion,  l’hypothèse émise par les chercheurs  « semble expliquer un certain nombre de résultats divergents » dans la littérature et offre une nouvelle orientation pour explorer de manière plus approfondie les origines et la progression de la maladie de Parkinson.

    Il est probable que ces différents types de maladie de Parkinson nécessitent des stratégies de traitement différentes.

  4. Application santé, comment fonctionne-t-elle ?

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    Une application santé, comment ça marche ?

    La vulgarisation des applications de santé répond à un réel besoin de rendre le parcours de soin plus accessible. Si ces outils ont d’abord fait une entrée timide dans le domaine sanitaire, ils n’ont cessé depuis de se multiplier et de se perfectionner.

    Qu’elles soient destinées aux professionnels de la santé, au grand public, ou aux patients, ces applications visent à apporter plus de souplesse au système de santé et à le rendre plus transparent. Mais ces applications, comment fonctionnent-t-elles. Explications.

    Fonctionnement général d’une application santé

    Les applications médicales initient le mouvement vers des programmes de santé mobiles. Une application santé n’est pas forcément dédiée à la gestion des consultations. Il en existe beaucoup d’autres destinées à d’autres tâches.

    Certaines sont conçues pour aider les consommateurs à faire des choix plus sains dans leur vie quotidienne en leur offrant des conseils sur la forme physique ou la nutrition. D’autres aident les médecins et les patients à communiquer à distance, comme les applications pour les diabétiques qui envoient automatiquement des relevés de glucose à leur médecin traitant.

    Vous avez également des applications de santé qui s’adressent de façon spécifique aux médecins et leurs permettent de constituer des dossiers médicaux électroniques pouvant être consultés à tout moment.

    Principales fonctionnalités

    Services de télémédecine

    Expression des progrès des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la télémédecine se présente comme une solution aux problèmes d’accessibilité aux soins de santé. Qu’il s’agisse d’échanges d’informations ou de consultation à distance, il existe une grande variété d’applications de santé dédiées à la télémédecine.

    Elles viennent jeter les bases d’une nouvelle façon d’aborder la logistique médicale et les rapports qu’entretiennent patients et personnel soignant. C’est aussi en quelque sorte, une réponse partielle au manque d’infrastructures sanitaires. Il est plus courant d’organiser des visites ou même des interventions médicales par voie dématérialisée.

    Fonctions de surveillance des paramètres vitaux

    Les applications de santé sont aussi des relais de divers objets connectés dédiés à la surveillance de signaux vitaux tels que le rythme cardiaque, la pression artérielle, le taux de sucre, etc. En plus de récolter des données, les applications sont paramétrables pour lancer des alertes au patient et/ou à son médecin traitant en cas de détection d’une anomalie ou d’un dysfonctionnement de son état de santé.

    Blockchain

    L’intégration de la technologie Blockchain dans une application mobile de soins de santé permettra de disposer d’écosystèmes de soins de santé plus fiables. Cela garantira une sécurité et une confidentialité de haut niveau aux données des patients.

    Le réseau robuste et sécurisé constituant la Blockchain permettra de dépasser les attentes des utilisateurs en matière de sécurité des applications de santé.

    Sécurité des données relatives aux soins de santé

    Si vous êtes une entreprise de développement d’applications mobiles, vous devez garantir aux patients que vous équipez la sécurité totale de leurs données, y compris leurs informations personnelles, leurs identifiants de connexion, leurs données financières, leur état de santé, et bien plus encore. À cet égard, les dernières applications médicales sont soumises à des réglementations spécifiques à la sécurité des données des patients.

    Solution de soins de santé

    Grâce à une assistance en ligne, le processus de prise de rendez-vous et de visite chez le médecin est simplifié par les applications de santé. Cette fonction permet non seulement aux patients d’accéder à tout moment et en tout lieu aux informations qui les concernent, mais leur assure également différents avantages :

    • Dossiers électroniques : L’assistance médicale dématérialisée permet d’archiver facilement et de manière synchronisée les dossiers des patients et les images médicales.
    • L’analyse des données de santé permet d’établir des statistiques et des recommandations censées améliorer les proposions de soins aux patients.
  5. Consommation d’alcool et cerveau plus petit : comment expliquer le lien?

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    Boire plus d’alcool réduit-il le volume du cerveau, ou un volume cérébral plus petit prédispose-t-il réellement les individus à boire plus d’alcool ?

    Une nouvelle étude confirme le lien entre la consommation d’alcool et un volume cérébral plus petit et propose une explication.

    Les personnes qui ont une consommation d’alcool élevée présentent un volume du cerveau plus faible, en particulier dans dans deux régions du cerveau qui jouent un dans l’émotion, la mémoire et la prise de décision.

    Une consommation excessive d’alcool comporte de nombreux risques, notamment des problèmes cardiaques et hépatiques, un risque plus élevé de cancer et parfois des lésions cérébrales.

    La recherche a suggéré qu’il existe une association entre une consommation élevée d’alcool et une réduction de la matière blanche et grise dans le cerveau.

    Jusqu’à présent, la plupart des spécialistes affirmaient que la consommation d’alcool entraîne cette diminution du volume cérébral, mais cela reste à démontrer.

    Récemment, une équipe d’enquêteurs de l’Université de Washington à St. Louis, MO, et de l’Université Duke à Durham, NC, a mené une étude qui suggère que l’alcool n’est peut-être pas le responsable de la baisse du volume cérébral.

    Au lieu de cela, les résultats indiquent que la réduction du volume cérébral et une prédisposition à consommer de plus grandes quantités d’alcool peuvent avoir une même cause : la génétique.

    « Nos résultats suggèrent que les associations entre la consommation d’alcool et la réduction du volume cérébral sont attribuables à des facteurs génétiques partagés », explique l’auteur principal Ryan Bogdan.

    « Un volume cérébral inférieur dans des régions spécifiques peut prédisposer une personne à une plus grande consommation d’alcool », poursuit-il.

    Les gènes en cause ?

    Dans cette étude parue dans la revue Biological Psychiatry, les chercheurs ont analysé les données de trois études d’imagerie cérébrale distinctes. Ces études comprenaient une étude qui a recruté des jumeaux et des frères et sœurs non jumeaux ayant des comportements différents de consommation d’alcool et une étude portant sur des enfants qui n’avaient pas été exposés à l’alcool au départ.

    Dans la troisième étude, les chercheurs avaient effectué des analyses pour déterminer l’expression des gènes dans le cerveau à l’aide d’échantillons de tissus qu’ils avaient prélevés post mortem à partir d’organes donnés.

    Au total, les chercheurs ont eu accès aux données de 2 423 personnes. 

    « Notre étude fournit des preuves convergentes qu’il existe des facteurs génétiques qui conduisent à la fois à une diminution des volumes de matière grise et à une augmentation de la consommation d’alcool», explique l’auteur principal David Baranger.

    L’équipe a constaté que les personnes qui avaient une consommation d’alcool plus élevée avaient un volume de matière grise inférieur dans le cortex préfrontal dorsolatéral et l’insula, qui sont deux régions du cerveau qui jouent un rôle clé dans l’émotion, la récupération de la mémoire, les cycles de récompense et la prise de décision.

    Les chercheurs ont noté que, selon leur analyse, la baisse de la matière grise dans ces deux régions du cerveau était en fait due à un profil génétique spécifique, qui, à son tour, était également associée à un risque accru de consommation accrue d’alcool, à la fois à l’adolescence et chez les jeunes l’âge adulte.

    « Ces résultats ne rejettent pas l’hypothèse selon laquelle l’abus d’alcool peut réduire davantage les volumes de matière grise, mais ils suggèrent que les volumes cérébraux étaient plus bas au départ », précise M. Baranger.

    Dans la conclusion de leur document d’étude, les enquêteurs notent que nous devrions peut-être accorder plus d’attention aux facteurs de risque génétiques lors de l’évaluation du risque de consommation accrue d’alcool.

    « Nos données soulèvent la possibilité que des réductions des volumes de matière grise qui ont une cause génétique promeuvent  la consommation d’alcool de l’adolescence au jeune âge adulte, et qui, à son tour, conduise à une atrophie accélérée dans ces régions et bien d’autres. »

    Les auteurs notent que les résultats actuels, qui se rapportent spécifiquement à la consommation d’alcool, pourraient également s’appliquer au risque d’utiliser d’autres substances néfastes, impliquant les mêmes facteurs de risque génétiques.

  6. Trichotillomanie

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    La trichotillomanie est un trouble mental au cours duquel les personnes atteintes éprouvent une envie irrésistible de s’arracher les cheveux.

    Beaucoup de personnes atteintes de trichotillomanie ne savent peut-être pas qu’elles le sont. Elles peuvent simplement considérer ce trouble comme une mauvaise habitude. D’autres peuvent ressentir de graves symptômes physiques et psychologiques.

    La trichotillomanie est un trouble mental caractérisé par une envie irrésistible de s’arracher les cheveux.

    Les personnes atteintes de trichotillomanie ressentent un désir irrésistible de s’arracher les cheveux.

    La plupart retirent les cheveux de leur cuir chevelu. Cependant, certaines personnes peuvent également arracher les cheveux de leur barbe, de leurs cils ou de leurs sourcils.

    Certaines personnes atteintes de trichotillomanie mangent également les cheveux qu’elles tirent. Cette condition est appelée trichophagie. Cela peut provoquer des problèmes importants au sein du tractus gastro-intestinal.

    La plupart des personnes atteintes développent la maladie à l’adolescence. Certaines de ces personnes peuvent alors lutter contre la maladie continuellement ou par intermittence tout au long de l’âge adulte.

    Qui la trichotillomanie affecte-t-elle?

    Les médecins soupçonnent que de nombreuses personnes souffrent de trichotillomanie mais ne la signalent jamais.

    Selon un article de l’American Journal of Psychiatry de 2017, les chercheurs estiment que la trichotillomanie affecte entre 0,5% et 2% de la population.

    La trichotillomanie semble être équitablament répandue chez les hommes et les femmes à l’adolescence. Cependant, les femmes adultes sont plus susceptibles de signaler la maladie que les hommes.

    Symptômes de trichotillomanie

    Une personne atteinte de trichotillomanie peut présenter les symptômes comportementaux et physiques suivants:

    • tirage répétitif de leurs cheveux, souvent sans aucune conscience;
    • sentiment de soulagement après avoir arraché les cheveux;
    • incapacité de arrêter de tirer les cheveux, malgré plusieurs tentatives;
    • anxiété et stress liés à l’arrachage des cheveux;
    • besoin d’effectuer d’autres activités répétitives liées aux cheveux (p. ex. tordre les cheveux);
    • trichophagie;
    • irritation de la peau ou picotements sur les sites touchés;
    • perte de cheveux notable.

    Causes et facteurs de risque

    Les médecins ne conaissent par les causes de la trichotillomanie.

    Certaines personnes signalent que tirer les cheveux aide à soulager l’ennui ou le stress, ou peut être un moyen de faire face aux émotions indésirables.

    Les médecins savent que certains facteurs peuvent augmenter le risque de développer une trichotillomanie. Ces facteurs de risque comprennent:

    • Antécédents génétiques : une personne qui a un parent au premier degré (parent ou frère) atteint de trichotillomanie est plus susceptible de souffrir elle-même de la maladie.
    • Traumatisme infantile : selon l’ Organisation nationale pour les troubles rares , une personne qui a subi un traumatisme infantile peut être plus susceptible de développer une trichotillomanie. Cependant, il n’y a pas suffisamment de recherches pour soutenir cette idée.

    Les médecins travaillent également à observer les changements dans la fonction cérébrale ou dans les neurotransmetteurs qui pourraient conduire à la trichotillomanie. Certains changements peuvent affecter la capacité d’une personne à contrôler ses comportements impulsifs, comme l’arrachage des cheveux.

    Traitements

    Les techniques de relaxation peuvent être bénéfiques à une personne atteinte de trichotillomanie.

    Certaines personnes ne savent peut-être pas qu’elles ont un problème et peuvent simplement considérer la traction des cheveux comme une mauvaise habitude. D’autres peuvent hésiter à demander un diagnostic pour diverses raisons.

    Les médecins ne diagnostiquent pas de nombreux cas de trichotillomanie, ce qui signifie qu’il existe très peu d’informations sur les traitements efficaces disponibles.

    Cependant, des recherches suggèrent que des thérapies comportementales et des médicaments spécifiques peuvent être bénéfiques pour les personnes atteintes de la maladie.

    Thérapie comportementale

    Une étude de cas clinique datant de 2012 indique que la thérapie d’inversion des habitudes, qui est un type de thérapie comportementale, pourrait être efficace dans le traitement de la trichotillomanie. Cette thérapie comporte cinq étapes:

    • Sensibilisation : La personne identifie les facteurs psychologiques et environnementaux qui peuvent déclencher un épisode de tirage de cheveux.
    • Réponse alternative : la personne s’entraîne à remplacer le comportement de tirage des cheveux par un comportement différent.
    • Motivation : la personne s’engage dans des activités et des comportements qui lui rappellent l’importance de s’en tenir à ce traitement (par ex. encouragement de la famille et des amis pour les progrès accomplis pendant le traitement).
    • Entraînement à la relaxation : la personne pratique des techniques de relaxation, telles que la méditation et la respiration profonde. Celles-ci aident à réduire le stress .
    • Automatisme : la personne pratique ses nouvelles habitudes dans différentes situations afin que le nouveau comportement devienne automatique.

    Selon un examen de 2011 , la plupart des experts conviennent que cette thérapie devrait être l’option de traitement de première ligne pour la trichotillomanie.

    Médicaments

    Une revue de 2013 a examiné l’efficacité de différents médicaments dans le traitement de la trichotillomanie.

    L’examen comprenait huit essais, dont sept étaient contrôlés par placebo. Les médicaments étudiés dans les huit essais comprenaient:

    • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS), qui sont une classe d’antidépresseurs;
    • la clomipramine, qui est un antidépresseur tricyclique;
    • la naltrexone, qui est un antagoniste des opioïdes;
    • l’olanzapine, qui est un antipsychotique;
    • N-acétylcystéine.

    Les chercheurs ont identifié l’olanzapine, la N-acétylcystéine et la clomipramine comme les seuls médicaments ayant un effet thérapeutique significatif sur la trichotillomanie.

    Cependant, les études ont utilisé de très petits échantillons et n’ont pas rapporté d’informations sur les effets secondaires.

    D’autres essais cliniques contrôlés sont nécessaires pour déterminer les traitements médicamenteux les plus sûrs et les plus appropriés pour la trichotillomanie.

    Liens avec d’autres problèmes de santé mentale

    La trichotillomanie apparaît dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux version 5 ou DSM-5. Il s’agit du manuel que la plupart des experts en santé mentale utilisent pour diagnostiquer les problèmes de santé mentale.

    Le DSM-5 classe la trichotillomanie comme un trouble obsessionnel-compulsif . 

    Certaines personnes atteintes de trichotillomanie ont également d’autres conditions, notamment:

    Parfois, lorsqu’un médecin traite ces troubles, la trichotillomanie de la personne s’améliore également.

    Complications

    Selon un article du American Journal of Psychiatry , environ 20% des personnes atteintes de trichotillomanie mangent leurs cheveux après les avoir arrachés.

    L’une des complications les plus courantes et les plus graves de ce comportement est la formation d’une boule de poils dans l’estomac. Les médecins appellent cela un trichobezoar.

    Un trichobezoar peut endommager le tractus gastro-intestinal. Certaines complications possibles d’un trichobezoar comprennent:

    • la nausée
    • vomissement
    • Douleur d’estomac
    • une occlusion intestinale
    • anémie

    Si un trichobezoar obstrue l’intestin d’une personne, il se peut qu’elle doive être opérée pour l’enlever.

    Selon l’American Journal of Psychiatry , près d’un tiers des personnes atteintes de trichotillomanie disent avoir une mauvaise qualité de vie.

    Les personnes atteintes de trichotillomanie peuvent souffrir de crises de dépression ou d’anxiété liées à leur incapacité à contrôler la traction compulsive des cheveux. 

    Les personnes qui ont développé une perte de cheveux à la suite de la maladie peuvent ressentir des inquiétudes supplémentaires quant à leur apparence.

    Selon un examen de 2011, certaines des réactions émotionnelles que les gens éprouvent en se tirant les cheveux peuvent les faire manquer de travail, d’école et de fonctions sociales.

    Résumé

    La trichotillomanie est un trouble mental qui peut grandement affecter la qualité de vie d’une personne.

    Beaucoup de gens ignorent que des traitements contre la trichotillomanie sont disponibles. La thérapie d’inversion des habitudes est souvent efficace et constitue le traitement de première intention dans la plupart des cas.

    Les chercheurs continuent d’évaluer les médicaments susceptibles de réduire les symptômes de la trichotillomanie.

    Si une personne pense souffrir de trichotillomanie, elle devrait consulter son médecin pour un diagnostic. Le médecin peut orienter la personne vers un traitement spécialisé, tel qu’une thérapie comportementale. Cela peut améliorer la qualité de vie d’une personne.

  7. Arthrite psoriasique

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    L’arthrite psoriasique est une forme d’arthrite qui est plus susceptible d’affecter les personnes atteintes de psoriasis. Les personnes atteintes d’arthrite psoriasique ont des douleurs articulaires et une inflammation chronique. Cette maladie peut également entraîner des complications plus ou moins graves .

    L’arthrite psoriasique peut toucher plusieurs articulations, selon un profil très semblable à celui de la polyarthrite rhumatoïde.  

    Alors que la plupart des personnes qui développent de l’arthrite psoriasique (PsA) souffrent déjà de psoriasis, il est possible de le développer sans avoir d’abord le psoriasis. Le psoriasis est une maladie auto-immune qui affecte la peau.

    Une analyse de 2015 a révélé que les estimations de sa prévalence chez les personnes atteintes de psoriasis variaient de 6% à 41%, selon les définitions utilisées par les experts.

    Les complications possibles de l’arthrite psoriasique

    Diabète

    Les résultats d’une étude de rhumatologie de 2018 suggèrent que l’AP augmente le risque de diabète de type 2.

    Les chercheurs ont comparé les personnes atteintes d’AP avec celles atteintes de psoriasis et celles de la population générale.

    Le risque de diabète de type 2 chez les personnes atteintes d’AP était d’environ 40% supérieur à celui de la population générale et de plus de 50% supérieur à celui des personnes atteintes de psoriasis.

    Problèmes oculaires

    Selon la Fondation de l’arthrite, entre 7% et 25% des personnes atteintes d’AP développent une uvéite, qui est une inflammation de l’uvée – la couche médiane de l’œil entre la rétine et la sclérotique. L’uvéite est douloureuse et peut également menacer la vue d’une personne. L’AP peut également affecter la peau autour des yeux.

    Les stéroïdes peuvent aider à réduire l’inflammation et à protéger la vue, mais ils ont également des effets secondaires. Il est important de discuter des risques et des avantages de ce traitement avec un médecin.

    Certaines personnes développent également des infections oculaires, telles que la conjonctivite.

    Problèmes cardiovasculaires

    Le psoriasis provoque une inflammation chronique qui au fil du temps peut endommager les vaisseaux sanguins, augmentant le risque de maladie cardiaque , d’ accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque .

    Les personnes atteintes de PA ont un risque de maladie cardiaque encore plus élevé que celles atteintes de psoriasis seul, selon les auteurs d’une revue de 2018 .

    Un mode de vie sain peut aider à réduire le risque de problèmes de santé cardiaque. 

    • maintenir un poids de forme;
    • être physiquement actif;
    • avoir une alimentation équilibrée et diversifiée.

    Dépression

    Une douleur articulaire sévère est un symptôme courant de l’AP. Pour certaines personnes, les douleurs articulaires peuvent affecter la mobilité et la capacité à effectuer des tâches quotidiennes. Cela peut également affecter la santé mentale d’ une personne .

    Certaines personnes souffrant de douleur chronique développent une dépression ou une anxiété. La dépression induite par la douleur peut être plus résistante au traitement que la dépression typique, selon une analyse de 2017 .

    Dans une autre analyse de 2017, portant sur 186552 personnes atteintes d’arthrite psoriasique, la prévalence de la dépression était de 21,2% .

    Problèmes pulmonaires

    L’inflammation chronique peut endommager les poumons, ce qui peut entraîner un problème de santé pulmonaire appelé pneumonie interstitielle.

    La pneumonie interstitielle est une complication potentiellement mortelle de l’ILD. Une analyse de 2018 a révélé que 2% des 392 personnes atteintes de psoriasis avaient une pneumonie interstitielle. Cependant, seulement un cinquième des participants avaient également de l’arthrite psoriasique.

    Problèmes d’estomac et de digestion

    L’inflammation chronique peut rendre la digestion plus difficile, causant des problèmes tels que la diarrhée et la constipation. Les personnes atteintes d’arthrite psoriasique sont également plus vulnérables aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.

    Une étude réalisée en 2013 chez des femmes a révélé que les personnes atteintes à la fois de psoriasis et de PsA avaient un risque plus élevé de maladie de Crohn que celles souffrant uniquement de psoriasis.

    Problèmes hépatiques et rénaux

    L’AP augmente également le risque de maladie rénale et de stéatose hépatique non alcoolique.

    Le risque de maladie du foie peut être plus élevé chez les personnes présentant d’autres facteurs de risque de maladie du foie, tels que l’ obésité et le syndrome métabolique.

    Étant donné que la consommation d’alcool peut endommager le foie, un médecin peut recommander de réduire la consommation d’alcool.

    La prévention

    L’exercice régulier peut aider à lutter contre les complications de l’APS.

    Pour prévenir les complications de l’arthrite psoriasique, les personnes atteintes de psoriasis devraient consulter un médecin spécialiste.

    Le psoriasis est une maladie compliquée. De nombreuses personnes atteintes de la maladie remarquent que des facteurs environnementaux, tels que l’alimentation, les changements saisonniers ou les infections, déclenchent des symptômes. Le contrôle de ces facteurs peut réduire le risque de poussées de psoriasis, ainsi que minimiser les symptômes de d’AP.

    Un traitement complet du psoriasis, y compris l’utilisation de médicaments contre le psoriasis, peut aider. Les auteurs d’une étude de 2019 indiquent que le ciblage de marqueurs inflammatoires spécifiques peut améliorer les résultats du psoriasis, bien qu’il n’y ait aucune preuve que cette stratégie réduit le risque global d’AP.

    Il n’est pas toujours possible de prévenir l’AP ou ses complications. Pour les personnes qui développent des douleurs articulaires malgré les stratégies de prévention, le traitement peut minimiser le risque de lésions articulaires graves et d’autres complications.

    Les traitements qui peuvent être recommandés sont :

    • médicaments anti-inflammatoires;
    • corticostéroïdes;
    • luminothérapie;
    • antirhumatismaux.

    Certaines stratégies de style de vie, telles que l’exercice régulièr, une alimentation nutritive et le maintien d’un poids corporel sain peuvent réduire le risque de complications graves.

    Les personnes qui développent des complications peuvent avoir besoin d’adopter des stratégies supplémentaires pour éviter que ces complications ne causent de graves problèmes de santé.

    Par exemple, une personne atteinte de diabète peut avoir besoin de suivre un régime à faible indice glycémique ou d’utiliser de l’insuline pour contrôler sa glycémie. Une personne atteinte d’une maladie cardiaque peut avoir besoin de prendre des médicaments contre l’hypertension.

    Résumé

    L’arthrite psoriasique est une maladie auto-immune grave qui fait en sorte que le système immunitaire du corps attaque les tissus sains des articulations.

    Des soins médicaux complets peuvent réduire considérablement le risque de complications graves tout en facilitant la gestion des symptômes.

    La plupart des personnes atteintes d’arthrite psoriasique doivent consulter un rhumatologue ou un spécialiste des maladies auto-immunes pour obtenir les meilleurs soins possibles.

  8. Existe-il un le lien entre dépression et inflammation ?

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    Un nombre croissant de preuves suggère que la dépression et l’inflammation sont intimement liées. Mais de nouvelles recherches remettent en question cette notion.

    De nouvelles recherches apportent un doute sur le fait qu’un jour, nous pourrions utiliser un simple test sanguin pour diagnostiquer la dépression.

    L’idée que l’ inflammation peut être en cause dans la dépression gagne de plus en plus de terrain ces dernières années.

    Certains symptômes de dépression semblent être liés à une inflammation accrue, tels que des problèmes de sommeil. La dépression pourrait être la cause et non la conséquence de l’inflammation.

    Une étude publiée en 2015, par exemple, a révélé que la dépression clinique est liée à 30% d’ inflammation en plus dans le cerveau.

    Quelques années plus tard, une autre étude a trouvé des marqueurs de l’inflammation cérébrale chez les personnes ayant des idées suicidaires, et d’autres chercheurs ont suggéré que l’inflammation pourrait réduire la volonté d’effectuer des tâches quotidiennes.

    Mais une nouvelle étude remet en question cette notion. Une équipe dirigée par Eiko Fried, Ph.D., professeur adjoint de psychologie à l’Universiteit Leiden, aux Pays-Bas, a étudié les liens entre «les symptômes dépressifs individuels, les marqueurs inflammatoires et les covariables».

    Leurs résultats apparaissent dans la revue Psychological Medicine .

    Étudier la dépression et l’inflammation

    Les chercheurs sont partis de l’observation que les études existantes sur le lien entre la dépression et l’inflammation n’ont pas donné de résultats unanimes.

    Cela, expliquent les auteurs, peut être le résultat de deux problèmes – soit les études ont examiné différents marqueurs de l’inflammation, soit des symptômes spécifiques de dépression peuvent être liés à l’inflammation de différentes manières.

    Pour relever ces défis, les auteurs ont appliqué une méthode appelée psychométrie en réseau pour examiner les données existantes de la base de données de l’étude néerlandaise sur la dépression et l’anxiété .

    La base de données comprenait des informations provenant de plus de 2 300 personnes, dont certaines ne souffraient pas de dépression et d’autres souffraient de la maladie, avec des symptômes variant d’un extrême à l’autre dans la cohorte de l’étude.

    Les chercheurs ont étudié le lien entre 28 symptômes individuels de dépression, divers facteurs liés au mode de vie et des marqueurs inflammatoires, tels que la protéine C réactive, l’interleukine-6 ​​et le facteur alpha de nécrose tumorale (TNF).

    Les chercheurs ont pris en compte les covariables, notamment le sexe, l’âge, l’indice de masse corporelle (IMC), l’exercice, les habitudes de tabagisme, le comportement de consommation d’alcool et la présence de maladies chroniques.

    Le lien avec l’inflammation mis en doute

    La nouvelle recherche n’a trouvé aucun lien direct entre la dépression et l’inflammation, mais elle a révélé un aperçu des effets des symptômes individuels et des facteurs liés au mode de vie.

    Par exemple, «certains symptômes de dépression spécifiques semblent être liés à une inflammation accrue», rapporte Fried, «comme des problèmes de sommeil».

    La relation entre la dépression et l’inflammation a été «fortement atténuée» après pris en compte de l’IMC, par exemple, car l’ obésité et le tabagisme étaient également associés à une inflammation plus élevée.

    Ainsi, selon cette nouvelle recherche, la dépression n’est liée à l’inflammation que chez les personnes ayant des caractéristiques très spécifiques.

    « Dans l’ensemble », concluent les auteurs, « la relation entre la dépression, l’inflammation et les covariables est probablement multicausale et mérite une enquête plus approfondie. »

    « Cela inclut la possibilité d’une causalité inverse – où la dépression n’est pas une conséquence, mais la cause de niveaux plus élevés d’inflammation », expliquent les chercheurs.

    Par exemple, la dépression agit comme un facteur de stress et peut provoquer des changements de style de vie malsains tels que moins d’exercice et une mauvaise alimentation, « ce qui peut, à son tour, augmenter l’adiposité et donc les marqueurs inflammatoires. »

    Importance des résultats

    L’auteur principal de l’étude commente les résultats dans le contexte de l’importance que la communauté médicale accorde aux biomarqueurs.

    Il y a un grand intérêt autour de l’utilisation de biomarqueurs qui peuvent être mesurés dans le corps humain, comme dans le sang. Au cours des 30 dernières années, les scientifiques ont recherché des biomarqueurs pour la dépression, espérant répondre à la question: peut-on également mesurer la dépression en testant le sang de quelqu’un, par exemple?

    « Au lieu de mener des entretiens diagnostiques approfondis, les psychiatres pourraient alors tester le sang de quelqu’un. Aucun biomarqueur cliniquement utile n’a été trouvé jusqu’à présent, et l’un des espoirs restants – l’inflammation – s’est également estompé. »

    Le chercheur espère que l’étude aidera à démêler la relation complexe entre l’inflammation et la dépression, ainsi qu’à conduire à des approches de traitement plus personnalisées, en étudiant individuellement l’effet des symptômes dépressifs.

     » Une dépression n’est pas la même chose d’une personne à l’autre, et le traitement ne devrait pas être le même pour tout le monde. », conclut le Dr Fried.

  9. L’activité physique est importante pour les personnes âgées pendant la covid-19

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    Des activités physiques quotidiennes simples et adaptées, incluant des exercices de force, d’équilibre et de marche, devraient être proposées pour soigner les personnes âgées fragiles pendant la pandémie de la COVID-19.

    C’est ce que conseille une équipe de chercheurs canadiens dont l’éditorial est publié dans la revue Journal of the American Medical Directors Association.

    La fragilité des personnes âgées est accrue est par l’absence d’activité physique, surtout en période de COVID-19.

    La COVID-19 aggrave les risques de chutes après une hospitalisation

     «Les études ont rapporté sans surprise une baisse de l’activité physique en raison des restrictions mises en place pour atténuer la propagation de la COVID-19. Cette diminution s’est traduite par une baisse de 7% à 38% du nombre de pas entre le 15 et le 22 mars 2020 », déclare l’auteur principal Mylène Aubertin-Leheudre, chercheuse au Centre de recherche de l’IUGM  et professeur titulaire au Département des Sciences de l’activité physique de l’Université du Québec à Montréal.

    «L’hospitalisation a un effet délétère sur la santé physique des personnes âgées qui passent 90% de leur temps dans des positions sédentaires. Ainsi, ces dernières perdent en moyenne, après 10 jours d’hospitalisation, 16% de leur force musculaire et 6% de leur masse musculaire, ce qui entraîne un risque accru de chutes (+34%) et d’invalidité (+ 33%) dans les trois mois suivant leur sortie », souligne Yves Rolland, co-auteur et professeur au Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse en France.

    Cette fragilité accrue est exacerbée par l’inactivité physique, surtout en période de COVID-19.

    Pour contrer les déclins physiques et fonctionnels lors de la COVID-19, il existe des programmes spécifiques d’activité physique efficaces et sûrs.

    MATCH : Un programme d’activité physique adapté à la situation de la COVID-19

    C’est ainsi le cas des approches utilisant la technologie (par ex. jeux vidéos de sport).  Cependant, elles ont une portée limitée en raison de certaines limites (par ex. pas d’accès à Internet).

    Afin de pallier ce problème, Docteure Mylène Aubertin-Leheudre et ses collègues ont mis au point un nouveau programme de maintien de l’autonomie par l’exercice physique pendant l’hospitalisation : le programme MATCH (acronyme de Maintenance of Autonomy Through exercise Care during Hospitalization).

    MATCH, qui s’accompagne d’une formation disponible par vidéo, inclut trois tests simples déjà implantés en gériatrie : test 1) un test sur chaise de 30 secondes;  test 2) un test d’équilibre et test 3) un test de vitesse de la marche sur 4 mètres.

    « Ce programme a été créé  pour maintenir, voire améliorer, l’équilibre, la force mais aussi la mobilité et la fonction cardio-pulmonaire. Ces tests, testés au cours de la COVID-19 dans une unité de soins de longue durée, sont réalisés sans surveillance, en utilisant seulement  un ordinateur portable et un écran de télévision. Ils peuvent être mise en œuvre pour éviter les effets néfastes de l’immobilisation pendant la pandémie de COVID-19. », poursuit la chercheuse.

    Il reste à détermine quel type d’activité physique réduit efficacement le nombre de décès au cours de la pandémie de COVID-19. De tels programmes pourraient servir à faire des recommandations en termes de santé publique et à mieux préparer le système de santé en cas de future pandémie.

    Source : Aubertin-Leheudre M, Rolland Y, THE IMPORTANCE OF PHYSICAL ACTIVITY TO CARE FOR FRAIL OLDER ADULTS DURING THE COVID-19 PANDEMIC, Journal of the American Medical Directors Association (2020), doi: https://doi.org/10.1016/j.jamda.2020.04.022.

  10. Où trouver du bon matériel médical ?

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    Généraliste, spécialiste ou encore aide-soignant, ce n’est pas toujours évident de trouver le bon matériel médical. D’autant plus que l’on ignore où exactement on doit  les acheter ou les louer selon nos besoins.

    Étant donné que le métier consiste principalement à prendre en charge des personnes malades et de les soigner, il faut utiliser des appareils et du matériel de très bonne qualité. Cet article va vous aider à obtenir du bon matériel pour votre profession.

    Les vendeurs agréés

    Le plus conseillé est de passer par des vendeurs spécialistes disposant de preuves qu’ils sont des vendeurs agréés. Ces boutiques physiques spécialisés offrent des outils estampillés norme CE. L’avantage avec les boutiques physiques c’est que vous pourrez directement voir l’état des appareils et pouvoir les assurer.

    L’autre point à ne jamais négliger aussi c’est la garantie. Souvent, les bons matériels disposent de garantie (sous conditions) au cas où l’acheteur rencontre des problèmes lors de l’utilisation. Avec ces types de magasins, les médecins peuvent même essayer les appareils.

    L’autre avantage aussi c’est que vous serez accompagné car le vendeur sera là pour le test et prouver la qualité des produits. Si vous êtes suspicieux, faites-vous accompagner par un autre médecin qui sait reconnaitre la qualité des produits.

    Les sites de ventes

    Avec l’ère numérique, passer par des sites c’est aussi un bon plan. De plus c’est une option conseillée pour les personnes avec un emploi du temps serré. Ces sites proposent des produits neufs ou encore en locations comme des lits médicalisés à louer qui sont très demandés.

    Il faut faire toutefois attention avec les sites car certains proposent des produits très bas de gamme. Si vous recherchez du bon matériel, nous vous conseillons les sites suivants : le bon coin, handiprojet (proposant une garantie d’un an et se spécialisant dans la réhabilitation de matériel médical), Association envie autonomie ( ils proposent du matériel reconditionné donc à bas prix). Selon les ententes, vous vous faites livrer et des vérifications sont conseillées avant achat définitif.

    Eplucher les annonces

    On parle aussi bien des annonces classiques que les annonces sur des sites. Il est à noter que ce ne sont pas toujours les professionnels dans le métier qui disposent de matériels médicaux chez soi ou dans son cabinet.

    Il existe des particuliers qui ont du s’équiper pour prendre soin d’un malade à la maison. Souvent, après guérison, ces personnes n’ont plus besoin de l’ensemble de l’équipement. Elles les mettent ainsi en vente en passant des annonces.

    Recherchez ainsi les annonces qui proposent des équipements encore en bon état surtout si vous allez l’utiliser sur le long terme.

    Vous pouvez aussi passer par la location si vous n’avez besoin du matériel que durant peu de temps seulement. Faites attention autant avec la location que l’achat. Il existe des matériels qui ne doivent être utilisés qu’une seule fois donc ne jamais à louer ou à revendre s’ils ont déjà été utilisés sur une personne.

    Les dons

    Pour des raisons diverses, il existe des compagnies, associations ou particuliers qui font des dons de matériels. Faites le tour de vos connaissances, des annonces et des sites pour obtenir ces dons.

    Si vous travaillez pour une aide humanitaire ou encore parce que vous voulez aider tout simplement votre prochain gratuitement alors il est possible que vous obteniez des dons. Vous pouvez aussi vous faire financer en spécifiant exactement votre but et pour quelles raisons vous avez besoin de tel ou tel matériel. Bien sûr, il faut toujours vérifier la qualité et s’assurer de la norme.