Commentaires fermés sur Dépression majeure : l’agomélatine efficace ?
Une méta-analyse portant sur 20 études conclut que l’efficacité de l’agomélatine (Valdoxan®), 25-50 mg) est très incertaine dans le traitement de la dépression d’intensité modérée à sévère.
Bien que l’efficacité du médicament soit supérieure à celle du placebo, l’effet est minime et sous le seuil de pertinence clinique.
Bien que l’agomélatine soit bien tolérée, des cas de toxicité hépatique ont été signalés après sa mise sur le marché.
L’agomélatine est déconseillée chez les personnes âgées de plus de 75 ans.
Source : Taylor D et coll. Antidepressant efficacy of agomelatine: meta-analysis of published and unpublished studies. BMJ 2014;348:g1888.
Commentaires fermés sur Un programme en ligne pour réduire son stress au travail
Des chercheurs canadiens (Centre d’études sur le stress humain, Institut universitaire en santé mentale de Montréal) ont mis au point un programme en ligne dans le but d’identifier la source de son stress et de fournir un plan personnalisé sur les moyens de réduire votre stress au travail.
Grâce à une série d’exercices interactifs et hautement éducatifs sur le web, les personnes apprennent à identifier les sources de leur stress et à élaborer des stratégies pour prendre le contrôle et réduire leur stress au travail.
Le Centre d’études sur le stress humain a une réputation internationale dans le domaine du stress et détient une expertise dans la production et la validation d’outils scientifiques de prévention du stress chronique.
Commentaires fermés sur Pourquoi il est important de dormir quand on est jeune
Les personnes d’âge mûr qui dorment bien ont de meilleures capacités intellectuelles des années plus tard, par rapport à celles qui dorment moins bien.
Il est connu que le sommeil stimule la mémoire et l’apprentissage chez les adolescents et les jeunes adultes, mais beaucoup d’individus commencent à avoir des problèmes de sommeil lorsqu’ils vieillissent, commentent les auteurs de l’étude.
« Si le sommeil a un effet bénéfique sur la mémoire et le raisonnement chez les jeunes, alors la question est de savoir si un bon sommeil peut retarder les effets de l’âge sur ces fonctions cognitives », déclare Michael Scullin, directeur du laboratoire de Neurosciences à l’Université Baylor à Waco, au Texas (Etats-Unis).
« Nous avons remarqué que bien dormir entre 30 et 60 ans nous permet de mieux fonctionner mentalement des décennies plus tard ».
Bien que les chercheurs aient constaté une association entre une bonne qualité de sommeil à l’âge mûr et un bon fonctionnement mental lors de la vieillesse, l’étude n’a pas démontré de lien de cause à effet.
« Les gens qui vivent jusqu’à 85 ans peuvent avoir dormi près de 250000 heures, soit plus de 10 000 journées complètes », dit Scullin.
« Ils dénigrent parfois le sommeil car ils estiment que c’est du temps perdu. »
« Bien dormir améliore notre santé mentale et cardiovasculaire, et nous préserve de maladies de toutes sortes qui sont moins sévères », conclut-il.
Source : Scullin et Bliwise. Sleep, Cognition, and Normal Aging. Integrating a Half Century of Multidisciplinary Research. Perspectives on Psychological Science, janvier 2015.
Commentaires fermés sur Les aînés qui chutent se gardent souvent de le dire
Beaucoup de personnes âgées ne rapportent pas à leurs médecins leurs chutes, de peur qu’on leur dise qu’elles ne peuvent plus vivre seules.
Des millions d’Américains âgés de 65 ans et plus tombent chaque année, selon l’organisme de santé américain Centers for Disease Control and Prevention. Cependant, moins de la moitié en informent leur médecin, selon les résultats d’une étude.
« Ces personnes deviennent préoccupées par les questions de sécurité à domicile et craignent de devoir déménager pour aller vivre dans un établissement de soins », déclare le Dr Nicole Osevala, un spécialiste en médecine interne à l’Université Penn State (Etats-Unis).
« Les aînés ne veulent pas que les autres s’inquiètent pour eux. S’ils tombent sans gravité, ils ne vont pas déranger leurs enfants ou leurs proches », poursuit-elle.
Cependant, le chercheur encourage fortement ces personnes à raconter à leur médecin les détails de leurs chutes afin de détecter les causes et de les corriger.
Certaines maladies chroniques exposent les personnes âgées au risque de chute : arthrose, neuropathie périphérique (lésions nerveuses des extrémités telles que les pieds), mais aussi des infections (infections des voies urinaires, pneumonie, infections de la peau) qui affaiblissent les personnes âgées.
« Les médicaments, tels que les antidépresseurs et anxiolytiques, peuvent affecter l’équilibre, ainsi que les médicaments qui abaissent la pression artérielle », déclare le Dr Osevala.
L’environnement peut également accroître le risque de chutes, selon les chercheurs. Il faut faire attention aux tapis glissants, au mauvais éclairage, aux objets qui traînent sur les planchers et aux surfaces inégales ou glissantes.
Il est également important – bien que parfois difficile – pour les personnes âgées de connaître leurs limites, expliquent les auteurs de l’étude.
Enfin, les résultats de cette étude indiquent qu’une personne ayant fait une chute est encore plus à risque de tomber une deuxième fois.
Commentaires fermés sur La faiblesse musculaire touche un octogénaire sur cinq
Près d’un américain sur cinq âgé de 80 ans et plus souffre d’une réduction de la force musculaire, selon une nouvelle étude de l’organisme de santé américain Centers for Disease Control and Prevention.
Ce pourcentage n’est que de 2% chez les américains âgés de 60 à 79 ans.
Une perte de la force musculaire est fréquente lors du vieillissement et peut altérer les activités de la vie quotidienne. Par exemple, plus de la moitié (55 %) des personnes âgées de plus de 60 ans ont de la difficulté à se lever d’une chaise qui n’a pas d’accoudoirs, selon les auteurs de l’étude.
Les femmes octogénaires sont plus affectées par ce problème que les hommes.
Toutefois, un expert souligne que vieillir ne signifie pas forcément avoir une faiblesse musculaire. Cette enquête conclut en effet que « 82 % des personnes âgées ont une force musculaire normale », a déclaré le Dr Gisele Wolf-Klein, directeur du centre de recherche à New Hyde Park (New York, Etats-Unis).
« Cette constatation englobe d’autres études ayant montré que les personnes âgées peuvent réussir à maintenir une condition physique optimale grâce à une prise en charge préventive, une bonne hygiène alimentaire et une activité physique régulière. »
Commentaires fermés sur Pratiquer un sport violent très jeune peut avoir des répercutions sur la mémoire
Les joueurs professionnels de football américain qui ont commencé ce sport avant l’âge de 12 ans présentent des problèmes cognitifs des années plus tard, comparés à ceux qui ont débuté après 12 ans.
« Nos résultats suggèrent que l’exposition à des chocs répétés à la tête à un moment critique du développement du cerveau (NDLR le cerveau continue à se développer jusqu’à l’adolescence) est associée à des problèmes cognitifs », déclare Robert A. Stern, auteur principal de l’étude et professeur à l’École de médecine à l’université de Boston (Etats-Unis).
« Nous avons besoin d’étudier les individus qui ont joué au football américain à différents âges pour vraiment comprendre ce lien et le transposer dans la population ».
Il existe chez les garçons une période clé du développement du cerveau qui se produit autour de l’âge de 10 à 12 ans. A cette période, certaines structures du cerveau s’épaississent (le cortex) ou augmentent en volume (hippocampe et amygdale, deux structures du système limbique).
« Nous pensons que si le cerveau est blessé à cette période critique, cela pourrait avoir des conséquences sur le long terme. »
Le Dr Stern et ses collègues ont étudié un échantillon d’anciens joueurs de football américaine (NFL), âgés de 40 à 69 ans. Tous les participants ont subi trois tests cognitifs. Ceux qui avaient commencé avant l’âge de 12 ans avaient les moins bons résultats aux tests, reflétant un dysfonctionnement des fonctions exécutives, des troubles de la mémoire, et des capacités verbales inférieures à la moyenne.
Source : Julie M. Stamm et coll. Age of first exposure to football and later-life cognitive impairment in former NFL players. Neurology, janvier 2015.
Des séances d’exercices peuvent faciliter la récupération de personnes victimes d’AVC.
Des chercheurs américains ont demandé à trois groupes de participants victimes d’un AVC de réaliser des exercices avec des vélos stationnaires à assistance électrique.
Ces exercices stimuleraient en effet la plasticité neuronale, et amélioraient par conséquent la motricité fine.
Une équipe de chercheurs américains ont recruté 17 patients de 23 à 84 ans, victimes d’un AVC six à douze mois auparavant. Ils ont été divisés en 3 groupes.
Le premier groupe réalisait 3 séances par semaine pendant 8 semaines d’une manière assez intense. Le deuxième groupe faisait du vélo d’appartement (sans moteur). Quant au troisième groupe, les patients ne faisaient aucun exercice.
Les participants réalisaient en parallèle des tâches manuelles évaluant leur motricité fine, ainsi que des exercices de mémorisation.
Résultat : les patients du premier groupe obtenaient les meilleurs résultats en termes de récupération de la motricité fine et de la mémoire.
Commentaires fermés sur Efficacité démontrée d’un traitement pour les victimes d’AVC
Un nouveau traitement contre l’AVC d’origine ischémique, mise au point par des chercheurs canadiens, améliore considérablement l’état de santé des patients.
Cette technique consiste à extraire le caillot qui bloque l’artère par traitement endovasculaire.
De 30% à 50% des patients peuvent tirer bénéfice de ce traitement novateur, avec un retour à la vie sans handicap neurologique grave. Le taux de mortalité est passé 20% à 10%.
Les auteurs de l’étude estiment que « L’approche endovasculaire représente sans doute la plus grande percée dans le traitement de l’AVC ischémique après la technique de thrombolyse intraveineuse ».
Commentaires fermés sur Arrêter de fumer facilement serait-il un signe précoce de Parkinson ?
Le fait d’arrêter de fumer pourrait être un signe de Parkinson. Les chercheurs à l’origine de cette observation ont constaté qu’il y avait moins de fumeurs parmi les malades de Parkinson, suggérant que ces derniers étaient moins enclins de fumer que le reste de la population. De plus, les malades arrêtent plus facilement la cigarette et ont tendance à moins utiliser de substituts nicotiniques car ils ont moins de problèmes de sevrage.
3700 personnes ont participé à cette étude, dont la moitié souffrait de la maladie de Parkinson.