Santé | 5 activités en ligne stimulant le cerveau pour vieillir – vite

Fonseca – les cigares doux inspirés par l’élégance

Echelle de Ryden (agressivité dans la démence)

Évaluation de la sécurité dans la démence

Comment fonctionnent les vaccins pour les chats : en termes simples sur l’essentiel

Maladie d’Alzheimer ou simple oubli ?

Les synapses et les vésicules (2me partie)

États dépressifs en gériatrie

Agnosie

Le cerveau et la motricité

Author Archives: Stéphane Bastianetto

  1. Santé | 5 activités en ligne stimulant le cerveau pour vieillir – vite

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    5 activités en ligne qui stimulent le cerveau et ralentissent le vieillissement

    Les avancées de la science sont telles que désormais, les spécialistes comprennent mieux quels processus entraînent un vieillissement du cerveau. En parvenant à identifier les causes, il est possible de trouver également des solutions qui aident à ralentir la détérioration des fonctions cérébrales au fil des années. Dans cet article, nous avons justement voulu vous présenter des activités qu’il est possible de faire en ligne pour conserver aussi longtemps que possible toutes les capacités de votre matière grise ! Vous allez en plus pouvoir vous divertir tout en restant jeune…

    Ralentir le vieillissement du cerveau grâce à des activités en ligne

    Certains types de jeux en ligne

    Il existe de nombreux angles d’attaque pour stimuler continuellement au fil de la vie notre cerveau afin qu’il vieillisse plus lentement. L’une des options se fait par le biais du jeu. De nos jours, ces divertissements à but aussi bien de loisir que médical peuvent être faits via un ordinateur. Nous vous présentons quelques options ici.

    Les jeux de mémoire

    En avançant dans l’âge, notre capacité de mémorisation devient de plus en plus fragile. Il convient donc de maintenir un entraînement constant en faisant travailler sans cesse ces compétences. Sur internet, vous trouverez justement tout un tas de jeux pour adultes différents qui vous permettront de mieux retenir les informations.

    Les jeux de probabilités

    Travailler sur ses capacités de réflexion mathématique permet aussi de conserver plus longtemps une bonne intégrité de ses fonctions cérébrales. L’une des bonnes solutions est notamment de s’appuyer sur les jeux de probabilités que vous retrouvez par exemple sur les casinos en ligne. Vous pouvez vous inscrire et déposer sur des casinos avec Paysafecard, lancer des jeux de hasard comme le blackjack et ainsi prendre des décisions basées sur les probabilités de victoire pendant les parties.

    Les rencontres et échanges sur internet

    En avançant dans l’âge, nous avons parfois tendance à nous isoler, surtout lorsque notre mobilité physique se dégrade. Or il est prouvé que maintenir un lien social fort en rencontrant du monde permet de garder de meilleures fonctions cognitives au fil des ans.

    Les individus qui ne pourront plus sortir de leur domicile pourront s’inscrire à des programmes permettant de recevoir les visites de bénévoles, mais ils peuvent aussi compter sur les rencontres en ligne. Ces dernières permettent en effet de limiter l’isolement des personnes âgées qui peuvent échanger avec des inconnus à travers le globe. Rien de tel que de continuer à se confronter à des personnalités et des points de vue différents des nôtres pour conserver une bonne flexibilité mentale et une ouverture d’esprit qui rendent nos capacités de réflexions plus puissantes, même avec l’âge.

    Les cours de sport en ligne

    On ne compte plus le nombre d’études parues dans des journaux scientifiques qui prouvent que faire du sport aide à vieillir moins vite. S’il est préférable bien entendu de pratiquer des activités en extérieur et de rencontrer en personne d’autres individus, il arrive parfois que cela soit compliqué. Il reste alors une alternative aux personnes qui souhaitent demeurer actives et ne pas voir leur cerveau vieillir trop rapidement : faire du sport depuis la maison, grâce à des cours en ligne.

    Nous avons de la chance, le panel de pratiques disponibles sur internet a explosé ces dernières années. Vous pourrez par exemple pratiquer le yoga en direct avec un professeur et d’autres élèves sur Zoom, regarder des vidéos enregistrées de tai-chi ou bien acheter un vélo d’appartement et pédaler face à des paysages vous permettant de vous immerger dans de superbes décors.

    Les cours de langue

    Voilà une autre option qui est vraiment idéale pour conserver toutes ses capacités mentales aussi longtemps que possible. Apprendre une langue, c’est développer ses capacités de mémorisation mais aussi explorer d’autres façons de penser, tout en découvrant en même temps une autre culture. Un beau mélange de compétences qu’il est appréciable d’entretenir aussi longtemps que possible.

  2. Fonseca – les cigares doux inspirés par l’élégance

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    Cuba est un des pays renommés pour la qualité et la sélection de ses cigares. Une des marques qui méritent l’attention est sans doute Fonseca – le fabricant provenant de La Havane qui enveloppe ses cigares dans des feuilles de papier de soie blanche.

    La marque de cigares Fonseca a une longue tradition qui remonte à la fin du XIXe siècle.  Elle a été créée en 1892 par Don Francisco E. Fonseca qui a établi une usine et sa propre marque de cigares à La Havane. Le nom de la marque Fonseca utilisé aujourd’hui est donc associé directement au nom de son fondateur. L’entreprise a été officiellement enregistrée en 1907, lorsque D. F. E. Fonseca travaillé à New York. Il a pris la citoyenneté américaine le 1895, mais la production de cigares sous sa marque dans l’usine cubaine se poursuit aujourd’hui. Les cigares Fonseca sont toujours roulés à la main avec des tabacs sélectionnés.

    Cigares pour des amateurs et des débutants

    Pourquoi les cigares fabriqués par Fonseca sont devenus si populaires non seulement à Cuba ?  La principale cause de cela est que le tabac utilisé dans la production de tous les vitoles de Fonseca sont soigneusement sélectionnés en termes de leur qualité. Les meilleures feuilles de tabac de la région Cibao en République Dominicaine et de la région de Vuelta Abajo à Cuba sont utilisées. Cela assure aux fumeurs une douceur sucrée mélangée avec une touche herbacée. La saveur est donc légère et délicate, ce qui est apprécié à la fois par des connaisseurs et des débutants qui cherchent un cigare délicat de qualité premium.

    Élégance subtile cachée dans le cigare

    La caractéristique singulière des cigares Fonseca et qu’ils sont emballés dans une fine feuille de papier de soie ou d’aluminium qui leur confère une élégance subtile et donne aux fumeurs un sentiment du luxe. Ce petit détail inspiré par D.F.E Fonseca est devenu emblématique pour la marque. Il est aussi intéressant de noter que les cigares sont emballés dans des boîtes en cèdre, ce qui garantit un excellent arôme boisé. L’emballage soigneux de cigares permet de les garder dans à l’humidité appropriée et de les protéger dans le transport.

    Acheter vos cigares Fonseca en ligne

    Si vous voulez tester des cigares légers de qualité qui sont faits à la main à partir du tabac bien sélectionné, achetez-les en ligne sur suissecubaineciagares.fr, où vous trouverez une gamme élargie de Fonsecas. Parmi les cigares de cette marque, vous trouverez la vitole emblématique, le Fonseca No.1 – un Cazadores avec le profil de saveur complexe et le tirage doux qui offre les bouffées herbeuses avec des notes de chocolat, de miel et de vanille. Une autre vitole très populaire, Fonseca Delicias, offre un format léger dégageant des notes de bois, de café et de cannelle – un choix idéal pour tous ceux qui veulent éveiller leurs papilles en découvrant les nouvelles saveurs.

  3. Echelle de Ryden (agressivité dans la démence)

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    L’échelle de Ryden- qui est une traduction française de la version anglaise Ryden Aggression Scale – mesure le comportement agressif d’une personne atteinte de démence.

    Trois aspects du comportement sont abordés ici : agressivité sexuelle, verbale et physique.

    Cette échelle de Ryden de notation est complétée par la personne qui est la plus apte à évaluer ce comportement.

    Ce test est effectué en environ 20 minutes.

    L’échelle de Ryden

    Voici les items que le soignant doit compléter :

    Agressivité physique : le patient…
    1. Pousse/bouscule-t-il?
    2. Gifle-t-il?
    3. tape/frappe-t-il?
    4. Pince-t-il?
    5. Tire-t-il les cheveux?
    6. Griffe-t-il?
    7. Mord-il?
    8. Crache-t-il?
    9. Ecarte-t-il quelqu’un des coudes? 
    10. Donne-t-il des coups de pied?
    11. Saisit-il?
    12. A-t-il des gestes menacants?
    13. Lance-t-il des objets?
    14. Frappe quelqu’un avec un objet?
    15. Brandit-il une arme?
    16. Commet-il des dégâts dans son logement?

    Le patient présente-t-il une forme d’agressivité physique autre que celle mentionnée ci-dessus? Si oui, à quelle fréquence?

    Agressivité verbale: le patient…
    17. Est-il injurieux?
    18. Profère-t-il des menaces verbales?
    19. Utilise-t-il des blasphèmes et des jurons?
    20. A-t-il un langage agressif vis-à-vis d’une personne?

    Le patient présente-t-il une forme d’agressivité verbale autre que celle mentionnée ci-dessus? Si oui, à quelle fréquence?

    Comportement sexuel agressif1: le patient…
    21. Embrasse-t-il?
    22. Fait l’accolade?
    23. Touche-t-il différentes parties du corps?
    24. A-t-il des relations sexuelles?
    25 Fait-il des gestes obscènes?

    Le patient présente-t-il une forme d’agressivité sexuelle autre que celle mentionnée ci-dessus? Si oui, à quelle fréquence?

    1 Le personnel soignant considère certains de ces comportements comme agressifs s’ils vont à l’encontre de la volonté de l’autre personne et/ou si cette dernière tente de résister.

    Notation de l’échelle de Ryden

    L’examinateur attribue aux 25 items suivants une note de 0 à 5 suivant la fréquence du comportement observé.

    0 point : le patient ne se comporte jamais de cette manière 1 point : moins d’une fois par an de cette manière

    2 points : de 1 à 11 fois par an de cette manière 3 points : de 1 à 3 fois par mois de cette manière

    4 points : de 1 à 6 fois par semaine de cette manière 5 points : au moins une fois par jour

    La note totale est calculée en additionnant les notes obtenues aux 25 items. La note maximale est de 125 points.

    En moyenne une personne avec un comportement aggressif a une note d’environ 68. Une note supérieure à 50 reflète un comportement aggressif dans environ 80% des cas.

    Mesure de l’agressivité chez les personnes âgées

    Les comportements agressifs peuvent considérablement varier lors la vie d’un individu. Lorsque les individus franchissent des étapes importantes de leur vie (conduire une voiture, se marier, avoir des enfants, etc.), les occasions de manifester un comportement agressif se multiplient (rage au volant, maltraitance des enfants, abus sexuels et violence à la maison par exemple). La prévalence de l’agressivité en fin de vie est difficile à quantifier en raison d’une évaluation sous-estimée et des définitions variables du comportement. Néanmoins, on sait que des facteurs environnementaux et médicaux prédisposent les personnes âgées à être agressives. Au moins 20 % des résidents de maisons de retraite déclarent avoir été victimes d’une agression de la part d’un autre résident durant un mois. À l’âge de 65 ans, jusqu’à 1 à 2 % des individus répondent aux critères d’un trouble neurocognitif léger ou majeur, et à l’âge de 85 ans, ce nombre augmente jusqu’à 30 %.

    Publication sur l’échelle de Ryden

    Ryden MB. Aggressive behavior in persons with dementia who live in the community. Alzheimer Dis Assoc Disord. 1988;2(4):342-55.

    Sur le même thème : Échelle d’agression manifeste

  4. Évaluation de la sécurité dans la démence

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    La Grille d’évaluation de la sécurité est un instrument qui permet aux professionnels de santé évalue le risque d’accident chez une personne souffrant de démence et vivant à domicile.

    La grille d’évaluation de la sécurité des personnes âgées souffrant de démence a été validée auprès de 175 patients, en anglais et en français, en ville et à la campagne.

    L’échelle (version courte)

    1. AIDANT NATUREL ET ENVIRONNEMENT
    a) Cette personne habite seule. 

    b) Cette personne est seule chez elle. 

    2. USAGE DU TABAC
    Cette personne laisse des marques de brûlure de cigarettes sur le plancher, les meubles ou ses vêtements. 

    3. FEU ET BRÛLURE
    a) Les boutons d’allumage de la cuisinière sont: 
    sur le devant de la cuisinière, sur le dessus de la cuisinière ou derrière les plaques chauffantes (ronds) de la cuisinière.

    b) Cette personne est capable d’allumer elle-même les feux de la cuisinière. 

    c) Cette personne fait chauffer ses aliments elle-même. 

    d) Cette personne oublie un chaudron sur le feu.

    e) Le système de chauffage fonctionne à l’électricité, au gaz naturel ou au bois.

    4. NUTRITION
    a) Cette personne reçoit la popote roulante ou des repas préparés. 

    b) Les repas de cette personne sont composés d’aliments de différents groupes alimentaires (produits laitiers, viande ou poisson, céréales, fruits et légumes). 

    5. INTOXICATION ALIMENTAIRE ET SUBSTANCES TOXIQUES
    Cette personne peut faire la différence entre la nourriture fraîche et la nourriture avariée (périmée). 

    6. MÉDICATION ET PROBLÈMES DE SANTÉ
    a) Cette personne prend régulièrement…* 
    de 1 à 3 médicaments, de 4 à 6 médicaments, 7 médicaments ou plus, ou ne prend pas de médicaments.
    *médicaments prescrits seulement

    b) Cette personne prend des médicaments pour l’aider à dormir ou à relaxer. 

    c) Cette personne souffre-t-elle de problèmes de santé physique ? 

    d) Cette personne accepte de se faire soigner pour ses problèmes de santé physique. 

    7. ERRANCE ET ADAPTATION AUX CHANGEMENTS DE TEMPÉRATURE
    a) Cette personne se perd dans des lieux familiers. 

    b) Cette personne s’est-elle déjà perdue ? 

    c) Cette personne peut-elle retrouver le chemin pour rentrer chez-elle ? 

    d) Cette personne s’habille-t-elle de façon appropriée selon les changements de température à l’intérieur comme à l’extérieur ? 

    Sécurité des personnes souffrant de démence : les endroits à surveiller particulièrement

    La sécurité d’une personne atteinte de démence est un problème important. Cette personne peut être plus exposée aux risques dans certaines parties de sa maison ou à l’extérieur. Il faut surveiller par exemple les endroits tels que le garage, la cuisine, la cave et les espaces extérieurs, où il y a plus de risques de trouver des outils, des produits chimiques, des produits de nettoyage et d’autres objets potentiellement dangereux.

  5. Comment fonctionnent les vaccins pour les chats : en termes simples sur l’essentiel

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    Dans le monde de la science et de la médecine, les vaccins jouent le rôle de super-héros, protégeant les organismes des infections dangereuses. Dans cet article, nous expliquerons comment fonctionne la vaccination pour les chats, en supprimant les termes médicaux inutiles et en vous fournissant une compréhension claire du processus.

    Qu’est-ce qu’un vaccin ?

    Le vaccin est une sorte « d’aide » pour le système immunitaire de votre chat. Il contient des parties faibles ou mortes de micro-organismes qui causent des maladies. Lorsque vous faites vacciner un chat, vous lui donnez une chance de connaître ces cellules sans risquer de tomber malade. Ainsi, le corps crée une défense sans réelle menace.

    Comment les vaccins stimulent-ils le système immunitaire ?

    Lorsqu’un vaccin est introduit dans l’organisme, le système immunitaire commence à examiner et à « mémoriser » les composants du vaccin. En réponse à la réaction, le corps commence à créer des anticorps, prêts à combattre les micro-organismes s’ils reviennent un jour.

    Si jamais votre chat rencontre un véritable ennemi, comme un virus contre lequel il a été vacciné, son système immunitaire réagira rapidement.

    Comment la vaccination aide-t-elle le corps à combattre les infections ?

    Considérez la vaccination comme un entraînement pour le système immunitaire de votre chat. Au lieu de combattre une véritable infection, elle s’entraîne sur des « maquettes » sûres. Cela lui donne la confiance et l’expérience nécessaires pour faire face à une menace réelle. Si jamais un virus ou une bactérie apparaît, le système immunitaire réagit rapidement, sachant comment combattre l’infection.

    Pourquoi les vaccins ne sont-ils pas toujours efficaces à 100 % ?

    Les vaccins ne garantissent pas une protection absolue, mais ils réduisent considérablement le risque de maladie grave. Dans de rares cas, le corps peut mal réagir au vaccin, mais même dans ce cas, la maladie sera moins grave en raison de la préparation du système immunitaire.

    Les vaccins sont un outil clé pour protéger la santé des chats. Ils enseignent au système immunitaire comment combattre les infections sans faire face à une menace réelle. Une vaccination régulière permet de créer une « armée » d’anticorps prêts à défendre le corps de votre chat s’il rencontre un véritable ennemi.

    Dans le monde de la science et de la médecine, les vaccins jouent le rôle de super-héros, protégeant les organismes des infections dangereuses. Dans cet article, nous expliquerons comment fonctionne la vaccination pour les chats, en supprimant les termes médicaux inutiles et en vous fournissant une compréhension claire du processus.

    Qu’est-ce qu’un vaccin ?

    Le vaccin est une sorte « d’aide » pour le système immunitaire de votre chat. Il contient des parties faibles ou mortes de micro-organismes qui causent des maladies. Lorsque vous faites vacciner un chat, vous lui donnez une chance de connaître ces cellules sans risquer de tomber malade. Ainsi, le corps crée une défense sans réelle menace.

    Comment les vaccins stimulent-ils le système immunitaire ?

    Lorsqu’un vaccin est introduit dans l’organisme, le système immunitaire commence à examiner et à « mémoriser » les composants du vaccin. En réponse à la réaction, le corps commence à créer des anticorps, prêts à combattre les micro-organismes s’ils reviennent un jour.

    Si jamais votre chat rencontre un véritable ennemi, comme un virus contre lequel il a été vacciné, son système immunitaire réagira rapidement.

    Comment la vaccination aide-t-elle le corps à combattre les infections ?

    Considérez la vaccination comme un entraînement pour le système immunitaire de votre chat. Au lieu de combattre une véritable infection, elle s’entraîne sur des « maquettes » sûres. Cela lui donne la confiance et l’expérience nécessaires pour faire face à une menace réelle. Si jamais un virus ou une bactérie apparaît, le système immunitaire réagit rapidement, sachant comment combattre l’infection.

    Pourquoi les vaccins ne sont-ils pas toujours efficaces à 100 % ?

    Les vaccins ne garantissent pas une protection absolue, mais ils réduisent considérablement le risque de maladie grave. Dans de rares cas, le corps peut mal réagir au vaccin, mais même dans ce cas, la maladie sera moins grave en raison de la préparation du système immunitaire.

    Les vaccins sont un outil clé pour protéger la santé des chats. Ils enseignent au système immunitaire comment combattre les infections sans faire face à une menace réelle. Une vaccination régulière permet de créer une « armée » d’anticorps prêts à défendre le corps de votre chat s’il rencontre un véritable ennemi.

  6. Maladie d’Alzheimer ou simple oubli ?

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    Le public est de mieux en mieux informé sur la démence en général et sur la maladie d’Alzheimer en particulier. Par ailleurs, les personnes ayant dans leur entourage un sujet affecté par la maladie d’Alzheimer sont de plus en plus nombreuses.

    C’est donc un nombre croissant de gens qui sont préoccupés par une baisse des fonctions mnésiques (fonctions relatives à la mémoire), tant chez eux-mêmes que chez leurs conjoints ou leurs proches.

    Ils consultent alors leur médecin ou se rendent dans une clinique spécialisée pour savoir s’ils sont atteints de la maladie d’Alzheimer ou de simples troubles de mémoire.

    En fonction du contexte dans lequel elle vit, une personne peut percevoir une perte de mémoire comme contrariante voire handicapante. Heureusement, la plupart des plaignants ne sont pas affectés par une démence.

    Une évaluation détaillée est essentielle afin de confirmer ou infirmer l’existence d’une pathologie sérieuse. Cette évaluation va d’un premier criblage à un examen d’ensemble comprenant des tests neuropsychologiques de mémoire et d’autres fonctions cognitives.

    Il est important de déterminer si une personne souffre de troubles cognitifs légers qui, bien que faisant partie d’un processus normal du vieillissement, peuvent toutefois présager une démence.

    Il est également important d’établir si c’est seulement un aspect des fonctions cognitives qui est affecté et dans quelle mesure l’activité sociale et professionnelle quotidienne est perturbée.

    Une évaluation de l’humeur devra écarter l’hypothèse d’une dépression pouvant provoquer des troubles cognitifs (ces troubles correctement traités sont alors réversibles).

    Le délire est un autre état menant à la détérioration des fonctions cognitives et pouvant accompagner une démence.

    Une fois que toutes les possibilités ont été évaluées et que la démence a été écartée, le sujet devra développer des mécanismes d’ajustement pour s’accoutumer à son insuffisance fonctionnelle. Par exemple, la méthode de stimulation continue des fonctions cognitives et des stratégies mnémoniques peuvent être employées.

    Si en revanche un diagnostic de démence est posé, il convient alors de déterminer le type de démence (par ce que l’on appelle un diagnostic différentiel), engageant un long processus qui permettra au patient d’apprendre à vivre avec cette maladie.

    Hildegard Brack 
    Docteur en psychologie

  7. Les synapses et les vésicules (2me partie)

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    Les synapses libèrent des neurotransmetteurs enfermés dans des vésicules. Après avoir vidé leurs contenus, les vésicules retournent dans le neurone.

    Que ce passe au niveau de la partie présynaptique, c’est-à-dire en amont de la synapse ?

    Lorsque l’influx nerveux arrive sur la terminaison synaptique (pour rappel cette terminaison est celle d’un axone ou d’une dendrite), il déclenche l’ouverture de canaux calcium qui se trouvent sur la membrane de la terminaison.

    Ces canaux laissent entrer le calcium à l’intérieur de la terminaison, provoquant l’éclatement de petites vésicules (la concentration de calcium à l’extérieur du neurone est de 100 à 1000 fois supérieure à celle du milieu intracellulaire).

    terminaison_presynaptique1

    Que sont les vésicules libérées par les synapses ?

    Ce sont des organes sphériques, regroupés en grappes, renfermant en grande quantité des molécules chimiques appelées neurotransmetteurs : d’où le terme de synapses chimiques.

    Les synapses chimiques représentent 99% du total des synapses dans le cerveau.

    terminaison_presynaptique2

    D’où viennent ces vésicules ?

    Ces vésicules et leurs contenus sont fabriquées dans le neurone, et se dirigent vers la terminaison des synapses en suivant une route définie par des ‘balises’ appelées microtubules. Ces microtubules servent donc de guide et ont un rôle très important dans le fonctionnement du neurone. Leurs défaillance est en grande partie responsable de la mort des neurones dans la maladie d’Alzheimer.

    Le diamètre d’une vésicule est d’environ 50 nanomètres (un nanomètre égale un millième de micromètre).

    Chaque vésicule présent dans une synapse contient entre 1000 et 5000 molécules de neurotransmetteurs libérés par exocytose.

    Qu’est-ce que l’exocytose ?

    Les vésicules, stimulées par l’entrée de calcium dans la cellule, s’approchent de la membrane de la terminaison de la synapse pour fusionner avec elle. Cette fusion s’accompagne de l’éclatement des vésicules et la libération de leurs contenus (c’est-à-dire des neurotransmetteurs) vers l’extérieur, dans la fente des synapses. On parle de mécanisme d’exocytose (du grec ‘exô’ signifiant ‘au-dehors’ et ‘cyto’ signifiant ‘cellule’).

    terminaison_presynaptique3

    Que deviennent ces vésicules libérées par les synapses?

    Après avoir vidé leurs contenus, elles retournent dans le neurone pour se ‘ravitailler’ en neurotransmetteurs. Ce ravitaillement a lieu dans le corps cellulaire ou la terminaison du neurone (le lieu de ravitaillement dépend de la taille du neurotransmetteur).

    Voici un schéma récapitulatif de la libération des neurotransmetteurs par les vésicules à la terminaison des synapses :

    terminaison_presynaptique4
  8. États dépressifs en gériatrie

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    Les problèmes posés par les états dépressifs en gériatrie sont divers autant sur le plan du diagnostic envisagé ici que des traitements, que nous analyserons par la suite.

    1. Il semble que les états dépressifs soient les troubles psychiatriques les plus souvent rencontrés chez les personnes âgées.
    2. Néanmoins, il convient d’abord de s’assurer qu’il s’agit bien d’un état dépressif et de son type (dépression majeure ou état dysthymique) et non d’une humeur négative ponctuelle ou de signes trompeurs. Il faut analyser les symptômes et le contexte et user d’un questionnaire spécifique. Il importe de s’informer du passé psychiatrique. Contrairement à une idée répandue, les personnes âgées peuvent avoir plus de capacité de maîtrise que les plus jeunes et on a souvent été frappé par la faible fréquence de leurs états dépressifs eu égard aux taux trouvés chez les seconds.
    3. Il faut différencier les états dépressifs sans accompagnements organiques de ceux qui s’y trouvent associés. On a estimé que dans deux tiers des cas, une pathologie organique était associée à une état dépressif débutant à cette époque de la vie. Les accidents vasculaires cérébraux sont des antécédents les plus rencontrés La coexistence avec un état cancéreux est du domaine de la connaissance commune. Dans le cas d’une pathologie associée, il importe de bien analyser les variables intermédiaires (effets de la pathologie sur le psychisme, sur la vie quotidienne, et les effets des médications) Enfin la présence d’un état dépressif dans le cours d’un processus démentiel doit être envisagé, de la maladie de Parkinson à celle d’Alzheimer. Même si l’on estime à 30% le nombre d’états dépressifs dans les démences, il faudra pendre garde à la ressemblance entre les symptômes de ce deux entités (le terme de pseudodémence illustre cette ambiguïté).

    Jacques Corraze

  9. Agnosie

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    L’agnosie est une perte de la capacité de reconnaître les objets que l’on voit (agnosie visuelle) ou les bruits que l’on entend (agnosie auditive), alors que les fonctions sensorielles (vision, audition, toucher, etc…) sont normales. 

    Les études cliniques montrent que les personnes souffrant de maladies neurodégénératives présentent des troubles gnosiques – c’est-à-dire l’impossibilité de reconnaître des objets, des formes, des visages. La reconnaissance des visages est particulièrement altérée dans les démences fronto-temporales et de type Alzheimer, ainsi que dans la maladie de Parkinson. Ces troubles gnosiques, et particulièrement la prosopagnosie, expliqueraient l’apparition de troubles comportementaux et psychologiques.

    Agnosie et maladie d’Alzheimer

    La maladie d’Alzheimer se caractérise principalement par une dégénérescence progressive de l’hippocampe et du cortex entorhinal, entraînant une altération de la mémoire épisodique et de l’apprentissage, rendant ainsi difficile l’apprentissage de nouveaux visages.

    Une perte de la mémoire sémantique est par la suite observée au fur et à mesure que la maladie progresse: le patient a de plus en plus de mal à retenir les informations liées aux personnes à partir de leur visage. Il perçoit difficilement le proche comme une personne familière et finit par ne plus la reconnaître.

    Les patients éprouvent des difficultés à interpréter des expressions faciales négatives exprimant la peur et la tristesse. Des troubles comportementaux de type délirant apparaissent au fur et à mesure que la maladie s’aggrave, se traduisant par la conviction que le proche a été remplacé par un sosie (syndrome de Capgras). Ces troubles viennent entraver la communication, engendrent des comportements inadaptés et affectent la vie relationnelle des patients.

    Au stade sévère de la maladie, le patient ne se reconnaît plus dans un miroir. Face à son image, le patient présente différentes attitudes : hésitation, indifférence ou évitement.

    Les études de neuroimagerie ont rapporté des lésions des neurones situés dans les régions limbiques (ex l’amygdale), du cortex temporal et préfrontal, sans doute à l’origine de ces troubles gnosiques.

    Agnosie et démences fronto-temporales

    Les démences fronto-temporales (DFT) constituent un groupe de maladies neurodégénératives caractérisées par des troubles du comportement et du langage, associés à une détérioration intellectuelle.

    Les patients sont le plus souvent anosognosiques (anosognosie : trouble neuropsychologique se définissant par une méconnaissance par l’individu de sa maladie). Ils sont capables de reconnaître des visages familiers et d’en extraire les caractéristiques qui ne sont liées à des émotions (i.e. âge, sexe), mais ont plus de difficultés à identifier les émotions négatives du visage, tels que la peur, la colère et le dégoût. La reconnaissance des émotions positives peut être également affectée.

    L’ensemble de ces déficits expliquerait l’apparition de certains troubles comportements et psychologiques (comportement en société inapproprié, empathie) et seraient reliés à une atteinte progressive de l’amygdale, du lobe frontal, puis du lobe temporal.

    Lorsque le lobe temporal est touché, le patient présente des difficultés à identifier les personnages célèbres, ce qui s’apparente plus à une démence sémantique ou une aphasie progressive primaire, qui sont deux sous-types de DFT où prédominent les troubles du langage.

    La démence sémantique est caractérisée par des troubles précoces du comportement et un déficit de la compréhension des mots, une modification du fonctionnement social et un manque d’empathie. Le patient perd la notion de concepts, en lien avec une dégénérescence du lobe temporal.

    Le patient n’est plus capable de mettre un nom sur un visage célèbre ou familier. L’impossibilité de reconnaître des visages peut être de nature associative (le patient identifie la personne à partir de son nom et non de son visage) ou sémantique (le patient ne peut reconnaître la personne).

    * L’agnosie associative se réfère à l’incapacité d’attribuer une signification à un stimulus correctement perçu.

    Par ailleurs, les patients présentent des difficultés à identifier des expressions faciales évoquant la peur, la colère ou la tristesse. Ce déficit est corrélé à une atrophie du lobe temporal, de l’amygdale et du cortex frontal.

    La maladie de Parkinson

    Bien que les symptômes moteurs prédominent dans la maladie, l’existence de troubles cognitifs, psychologiques et comportementaux (anxiété,dépression, apathie) serait associée à une dégénérescence des régions cérébrales situées dans les ganglions de la base.

    Une altération précoce du traitement de l’émotion (reconnaissance de l’expression faciale de dégoût et de peur) a été observée chez des parkinsoniens, alors que la capacité de reconnaître des expressions positives (expression de joie) est préservée. L’atteinte des ganglions de la base et de l’amygdale serait à l’origine de ce déficit du traitement de l’émotion.

  10. Le cerveau et la motricité

    Commentaires fermés sur Le cerveau et la motricité

    Le cerveau et la motricité sont étroitement liés, formant un duo dynamique qui nous permet d’accomplir des actions complexes. Notre cerveau est le chef d’orchestre de notre corps, envoyant des signaux électriques à travers les neurones pour coordonner chaque mouvement que nous faisons.

    Lorsque nous décidons de bouger intentionnellement, notre cerveau envoie des impulsions électriques aux muscles appropriés pour les activer. Il surveille également en permanence notre équilibre et ajuste notre posture afin que nous puissions maintenir une stabilité optimale lors de nos déplacements.

    Cerveau et motricité : anatomie d’un réseau hiérarchisé

    Le contrôle des mouvements met en jeu un réseau hiérarchisé et interelié comprenant:

    1. l’aire motrice du lobe frontal;
    2. les noyaux gris centraux situés à l’intérieur des hémisphères cérébraux;
    3. le tronc cérébral;
    4. le cervelet.

    Profil de la moitié droite d’un cerveau humain

    cerveau

    Source: banque de cerveaux du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas (Montréal, Canada).

    1. Aire motrice

    • Constitue le niveau le plus élevé du réseau (en relation directe avec les ganglions de la base, le cervelet et le tronc cérébral)
    • Initie l’activation des muscles (mouvements volontaires inconscients)
    • Contrôle les mouvements volontaires conscients très précis des mains et des doigts (agit directement avec la moelle épinière)
    • Rôle primordial dans l’apprentissage de diverses habiletés motrices

    2. Les noyaux gris centraux (invisibles sur la photo)

    • En étroite relation avec l’aire motrice
    • Régule le tonus et ajuste les mouvements volontaires inconscients en modulant leur puissance et leur direction
    • Aide à la réalisation de mouvements complexes
    • Participent à l’acquisition des habiletés motrices

    3. Tronc cérébral

    • Relie le cerveau à la moelle épinière
    • Assure le tonus du corps nécessaire à la station debout
    • Impliqué dans le contrôle des mouvements oculaires et faciaux
    • Intervient dans les régulations physiologiques (respiration, pression artérielle…)

    4. Le cervelet (du latin cerebellum signifiant ‘petit cerveau’)

    • En étroite relation avec l’aire motrice et le tronc cérébral
    • Module et coordonne les mouvements volontaires initiés par l’aire motrice afin que ceux-ci soient correctement accomplis (en particulier les mouvements rapides)
    • Rôle dans le maintien de l’équilibre et de la posture
    • Rôle dans l’apprentissage et l’acquisition de diverses habiletés motrices

    Ce réseau (et en particulier les noyaux gris centraux) de neurones du cerveau intervient non seulement dans le contrôle de la motricité mais aussi dans l’apprentissage et l’acquisition d’habiletés motrices: par exemple taper dans une balle, passer une vitesse, utiliser une cuillère…

    Nous dirons que ce réseau est impliqué dans le fonctionnement de la mémoire dite implicite [1].

    Contrairement à la mémoire explicite, la mémoire implicite est préservée lors du vieillissement cérébral normal ainsi que chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    Elle est en revanche perturbée dans certaines maladies ayant pour cause la destruction des noyaux gris centraux (telles que la maladie de Huntington ou la maladie de Parkinson).

    Notes

    1 La mémoire implicite s’oppose à la mémoire explicite (ou mémoire déclarative) impliquant le système limbique et faisant appel à des événements particuliers.
    Pour résumer:
    Mémoire implicite = mémoire « motrice du savoir-faire »
    Mémoire explicite = mémoire « intellectuelle du savoir-dire ».

    Le rôle du cerveau dans la motricité est donc essentiel. Grâce à ses différentes régions et connexions, il coordonne nos mouvements de manière fluide et précise. L’aire motrice, le cervelet et les voies nerveuses sont autant d’éléments clés qui travaillent en harmonie pour nous permettre de bouger avec aisance.